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Le TGV Toulouse-Paris attend toujours la décision des ministres

Posté par sauvegarde de pompignan le 2 septembre 2010

Le TGV Toulouse-Paris attend toujours la décision des ministres dans LGV bordeaux toulouse 201009021743_w350Jean-Louis Borloo et Dominique Bussereau s’apprêtent à rendre leur décision concernant les fuseaux définis par Réseau Ferré de France. Avec, peut-être, une demande de compléments d’études dans la partie tarn-et-garonnaise.

La fin de la trêve estivale laisse espérer une accélération du dossier d’instruction de la LGV Bordeaux-Toulouse. Depuis le comité de pilotage du 31 mai, les résultats des études conduites par Réseau Ferré de France, notamment sur la partie tarn-et-garonnaise, ont été envoyés aux ministères concernés. Depuis, rien. Jean-Louis Borloo pour le ministère de l’Écologie et Dominique Bussereau pour le secrétariat d’État aux Transports, s’apprêtent à valider les conclusions du comité qui avait tranché en faveur du fuseau dit « D » parmi quatre propositions, excluant de fait une possibilité de tracé le long de l’autoroute. Les ministères concernés ne manqueront sans doute pas d’accompagner leur décision de recommandations spécifiques pour tenir compte des demandes des élus et des associations de riverains. Comme lors du premier comité du 11 janvier à l’issue duquel avaient été demandés des compléments d’études pour le Tarn-et-Garonne. RFF n’avait pu acter que la partie comprise entre Bordeaux et le sud de Castelsarrasin.

L’autre échéance est fixée au 23 septembre. Ce jour-là, RFF proposera plusieurs hypothèses de tracé à l’intérieur du fuseau de 1 000 mètres arrêté. « Ces propositions seront comparées, combinées, pour présenter le meilleur tracé possible », souligne Christian Maudet, le chef de mission pour les Grands projets du Sud-ouest (GPSO). C’est à l’été 2 011 que RFF rendra sa copie à l’occasion d’un nouveau comité de pilotage. Avant que le dossier technique ne soit une nouvelle fois transmis aux ministères, lesquels demanderont la préparation de la mise en enquête publique du projet.

Reste que 2012, année électorale chargée, viendra perturber l’échéancier.

Les 213 km de voie à grande vitesse entre Bordeaux et Toulouse achoppent toujours sur trois points. Le plus névralgique reste la descente des coteaux vers Toulouse à partir de Pompignan. RFF indique que la future ligne ne peut suivre une pente aussi accusée que celle de l’autoroute. Autre sujet de préoccupation, au sud de Lespinasse cette fois, la présence d’un fort tissu industriel, mais aussi le complexe de triage de Saint-Jory.

Tout aussi difficile apparaît le traitement de la sortie sud de Bordeaux avec la traversée des vignobles de Graves, mais aussi Agen, autre point délicat avec l’écueil du relief sur la rive gauche de la Garonne et tout le débat sur la nécessité de construire ou pas une nouvelle gare.


« Nous sommes dans les temps »

Le fuseau qu’a retenu RFF dans la traversée du Tarn-et-Garonne attend toujours une réponse de l’État ?

C’était les vacances ministérielles ! Dominique Bussereau et Jean-Louis Borloo doivent se prononcer de manière imminente sur les résultats des travaux du comité de pilotage réuni le 31 mai. Comme c’est souvent le cas, leur avis devrait être assorti de recommandations particulières au vu peut-être des demandes émanant des associations. Cela avait déjà été le cas en janvier pour Lacourt-Saint-Pierre.

Le projet ne risque-t-il pas de prendre du retard ?

Sauf remise en cause du fuseau ou choix de certaines options par l’État, ces recommandations s’intègrent pour l’instant dans le calendrier prévu.

Vous procédez actuellement à des sondages qui inquiètent les riverains, dans le Tarn-et-Garonne notamment ?

Depuis avril, dans le fuseau défini de 1 000 m, nous procédons à des inventaires environnementaux de surface, mais aussi à des sondages géotechniques et hydrogéologiques. Ces sondages, qui ne présagent pas pour autant de l’endroit où passera le futur tracé, sont indispensables pour connaître la stabilité des sols, les drainages à envisager et les travaux de soutien des ouvrages d’accompagnement.

Élus et riverains craignent que les engagements en matière de protections phoniques ne soient pas toujours respectés ?

En matière de protection phonique existent des obligations réglementaires très encadrées que nous nous devons de respecter. Mais c’est vrai que répondre aux normes ne signifie pas qu’on n’entende rien. Il existe des niveaux sonores à ne pas dépasser.

Les riverains demandent aussi des tranchées couvertes. Mais la possibilité de réaliser de tels aménagements dépend étroitement de la nature des sols et des reliefs. On ne peut donc garantir systématiquement la construction de ce type d’ouvrages.


zoom

Les élus réunis en association

Présidée par le maire de Pompignan Alain Belloc (photo), l’association dite « des territoires traversées par la LGV » a vu le jour en plein mois d’août. Son objectif : agir de façon coordonnée pour mieux cerner les impacts de la ligne à grande vitesse. Prochain rendez-vous de l’association le 23 septembre, date à laquelle le bureau complet examinera les propositions de tracé de RFF. « Cette réunion est importante puisque Réseau Ferré présentera les différentes bandes de 80 m à l’intérieur du fuseau prédéterminé. Mais je reste favorable au faisceau qu’on avait présenté le long de l’autoroute », explique Alain Belloc.

Prévention des risques

Le maire de Pompignan espère que le projet de tunnel entre Pompignan et Saint-Rustice respectera au moins les prescriptions du Plan de prévention des risques (PPR). Reprenant une étude du Laboratoire régional des ponts et chaussées de Toulouse, le collectif USV (Union pour la Sauvegarde des Villages) rappelle que ce tunnel « cumule deux risques », celui de mouvements de terrain et le risque d’inondation. Selon l’USV, Réseau Ferré veut réaliser ce tunnel dans une zone rouge dans laquelle toute nouvelle construction devrait être interdite. « Les modifications de l’équilibre hydraulique pourraient être catastrophiques », explique Thierry Fourcassier, le porte parole.


Les autres chantiers de l’été

Tours-Bordeaux. Le chaînon manquant pour rallier Paris- Bordeaux en 2h05. La construction des 302 km de ligne entre Tours et Bordeaux est évaluée à 7,8 Md€ avec un contrat de partenariat public-privé. Vinci vient d’obtenir la concession. Sur la future ligne, le déboisement continue et les archéologues de l’Inrap mènent des fouilles de sauvetage. Date de mise en service : fin 2016. Les communes exigent de justes compensations.

Toulouse-Narbonne . Les pré-études fonctionnelles vont consister à dresser un premier diagnostic. Il s’agit de construire les scénarios d’aménagement qui seront soumis au débat public. Doit-on créer une voie nouvelle, améliorer le réseau existant ? On se place dans ce projet à l’horizon 2025.

Poitiers-Limoges. Début août, RFF a adressé aux mairies concernées en Haute-Vienne les cartes comportant le tracé du projet de ligne LGV Poitiers-Limoges. Le document détaille les options retenues pour ce barreau ferroviaire de 115 kilomètres qui doit ouvrir en 2011.

Le Mans-Rennes. Des trois majors du BTP Bouygues, Eiffage et Vinci, on connaîtra bientôt le nom du concessionnaire dans ce projet de 3,4 milliards d’euros ; La ligne ouvrira d’ici à 2015.


Le chiffre : 31

communes > Tarn-et-Garonne. La population de 31 communes est concernée par le passage de la future ligne à grande vitesse. C’est pour défendre les intérêts des habitants que les maires se sont regroupés en août en association. Une initiative qui s’inspire d’une action similaire lancée par les maires de la région de Reims confrontés à l’implantation de la ligne du TGV Est, avec le contexte très particulier des vignobles traversés.

La dépêche 1 sept 2010

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« Les propositions de RFF sont inacceptables »

Posté par sauvegarde de pompignan le 29 août 2010

« Laurent Ricci conteste la hauteur de la voie et la construction d’une route au niveau de Bois-Milon.

Après avoir reçu l’émissaire du groupe Liséa piloté par Vinci, Laurent Ricci a immédiatement réagi aux modifications proposées par le concessionnaire de RFF en ce qui concerne le passage de la LGV. « Nous savions que des modifications seraient apportées à l’avant-projet sur lequel RFF s’était engagé, mais vu l’ampleur et le caractère parfaitement inacceptable de celles-ci, nous affirmons clairement notre refus. »

Ces modifications, quelles sont-elles ? « D’abord, explique Laurent Ricci, la voie ferrée devait être plus basse que le niveau du sol pour limiter les nuisances sonores et visuelles. Vinci suggère, aujourd’hui, de la faire passer au niveau du sol. C’est hors de question d’autant que cela nécessiterait la construction de murs anti-bruit qui défigureraient le paysage. »

« Les propositions de RFF sont inacceptables »  dans Elus

Des courriers aux habitants

Ensuite, Vinci a imaginé de construire une route qui ferait la jonction entre la Garosse et la route de Libourne. « Celle-ci, explique Laurent Ricci longerait l’autoroute et arriverait à la Barotte, sur le giratoire de Bois-Milon. Nous venons d’y aménager une zone d’habitation et de commerces, une telle voie de circulation n’est tout simple pas possible ne serait-ce qu’au regard de notre PLU. »

Ayant signifié son opposition à RFF, Laurent Ricci a inscrit le sujet à l’ordre du jour de la première assemblée générale de la toute nouvelle association des élus impactés par le passage de la LGV. « Les maires d’Aubie, de Gauriaguet et de Saint-Antoine m’ont déjà fait part de leur refus aux propositions de Vinci. D’autre part, je vais alerter la population de Saint-André dont tous les foyers recevront un courrier de ma part la semaine prochaine. Il est bien dommage que Vinci cherche à faire des économies sur la qualité de notre vie quotidienne. Dommage aussi que nos relations avec Vinci commencent de cette façon alors que nous sommes tous persuadés que la LGV est une vraie chance de développement pour notre région. »

Avec le maire de Cavignac, Jean-Jacques Edard, Laurent Ricci ira, aussi, le 14 septembre prochain, rencontrer les élus de Charente-Maritime. » Le Sud Ouest du 280810

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La LGV fera-telle dérailler l’agriculture ?

Posté par sauvegarde de pompignan le 31 mai 2010

Pierre Espagnet s’inquiète. « Le comité de pilotage (Copil) prévu à Bordeaux le 31 mai va se prononcer définitivement sur le choix du fuseau dans lequel passera la Ligne à Grande Vitesse », explique l’élu Chambre d’Agriculture, en charge du dossier LGV pour la Haute-Garonne. « Nous devions rencontrer le Conseil Régional le 19 mai, au sujet de deux gros problèmes induits par le tracé qui risque d’être retenu. Mais la rencontre a été reportée. » L’horloge tourne et la Chambre d’Agriculture remue ciel et terre pour rencontrer Martin Malvy avant la date fatidique. « Nous avons quand-même bon espoir d’y parvenir », estime Yvon Parayre, son Président.

La LGV fera-telle dérailler l’agriculture ? dans LGV bordeaux toulouse fuseaux-LGV_Avril2010

Deux points qui fâchent

La variante « D », qui semble avoir les faveurs de Réseau Ferré de France (RFF) comporte 2 points noirs pour l’agriculture : la Vallée de la Garonne, au-dessus de Saint Jory (voir témoignage de Jean-Claude Labit ci-contre) et la sortie du tunnel de Pompignan/Saint Rustice. « À ces 2 endroits, il y a un gâchis du foncier et du paysage, sans compter la mise en danger de plusieurs exploitations », précise Pierre Espagnet. « Au niveau de Saint Jory, il y a déjà l’autoroute et le canal. Tout ce que nous voulons c’est que la LGV colle le plus possible à ces 2 ouvrages, pour éviter de sacrifier inutilement la vallée et les agriculteurs qui s’y trouvent. Quant au tunnel, il débouche pile au centre de 150 ha de vignobles d’un seul tenant ! C’est un endroit magnifique, qui héberge 4 domaines viticoles de renom. La demande de la Chambre d’Agriculture est de prolonger ce tunnel de 500 mètres pour préserver ce site exceptionnel. La seule réponse que l’on a eue est que ça coûte cher. Comme quoi les politiques sont très forts pour nous parler de développement durable. Mais quand ça les touche de trop près, il n’y a plus personne… »

Limiter les impacts

Yvon Parayre le répète, la volonté de la profession agricole, dans le cadre du projet de LGV, s’inscrit dans les objectifs de pérennisation du potentiel de production, du Grenelle de l’environnement et de la Loi de Modernisation Agricole. « Minimiser l’impact d’un tel ouvrage sur l’agriculture, contribuer à sa valorisation, articuler les stratégies d’aménagement du territoire : voilà trois orientations fortes qui permettent la prise en compte des enjeux agricoles », rappelle-t-il. Le projet de LGV a un effet structurant sur le territoire. Mais cela doit aussi être le cas pour l’agriculture. La Chambre d’Agriculture veut voir se maintenir tous les projets agricoles le long de la future ligne TGV. Il faut pour cela limiter au maximum les effets de coupures sur le territoire qu’elle traverse.

Les aménagements proposés par la profession ont pour objectifs de pallier aux impacts directs et indirects de la ligne TGV sur l’activité agricole et les équipements associés. Les mesures ci-dessous, au-delà de rendre un équilibre à l’exploitation, sont également réfléchies pour valoriser la ressource agricole :

  • Se rapprocher du canal et de l’autoroute afin de minimiser les effets de coupures,
  • Diminuer la largeur d’emprise de la ligne (actuellement 50 mètres alors que la ligne TGV de l’est parisien a été ramenée à 13 m. dans les vignobles champenois)
  • Assurer un retour à l’équilibre des exploitations agricoles.

Dans un courrier au Président du Conseil Régional, la Chambre d’Agriculture a synthétisé les objectifs souhaités par la profession.

Les enjeux agricoles Les objectifs à atteindre

Impacts fonciers sur les exploitations

  • Minimiser le morcellement de parcelles
  • Éviter l’enclavement
  • Compenser la perte de foncier et le déséquilibre d’une exploitation par des mesures appropriées (AFAF, indemnisations, …)
  • Remise en état des parcelles

Impacts dans la structure de l’exploitation

et les équipements

  • Contribuer à l’unité des exploitations
  • Maintenir et renforcer les équipements d’irrigation, le drainage et toute mise en valeur des terres
  • Faciliter les déplacements avec la mise en place de ponts, passerelles, fossés, (…): entrées et sorties de parcelles, prise en compte d’allongement de parcours

Impacts sur le paysage

  • Optimiser l’insertion paysagère
  • Minimiser l’impact visuel
  • Valoriser l’AOC Fronton

Bien décidée à ne pas lâcher, la Chambre d’Agriculture a contacté tous les médias départementaux et régionaux, pour une conférence de presse prévue le 26 mai, afin de sensibiliser les populations et leurs élus aux problématiques agricoles. « Au-delà de notre métier, c’est tout un mode de vie des habitants du nord toulousain qui sera impacté », conclut Pierre Espagnet. « Nous prenons nos responsabilités sur ce dossier mais ce n’est pas tous seuls que nous pourrons nous faire entendre. »

 

« Où est la préservation des territoires ? »

Témoignage de Jean-Claude Labit, agriculteur à Castelnau d’Estrètefonds

090219-jean_claude_labit-01 dans LGV, c'est NON!

« Pour la partie Pompignan-Saint Jory, un relevé a mis en évidence qu’il n’y a que 7 ha de vignes, le long de l’autoroute, dont la disparition n’aurait pas d’impact majeur sur le territoire. Il faudrait donc faire passer la LGV à ras de cette autoroute, pour y concentrer les nuisances. Au lieu de cela, le tracé prévoit de quitter l’autoroute au niveau de Fronton, avec un tunnel  plein sud qui débouche à Pompignan. Puis il franchit, par un pont, le canal latéral d’est en ouest, au niveau de Saint Rustice. Et comme les Voies Navigables de France ne veulent pas que la voie passe le long du canal, celle-ci serait déplacée sur la plaine de la Garonne, pour rejoindre Saint Jory. Or il y a 2 jeunes agriculteurs dans cette plaine de la Garonne qui feront les frais de cette décision : Sébastien Rey et François Andorno. François, qui est aussi mon associé, est le plus menacé. La LGV passerait au milieu de ses pivots et couperait l’exploitation en deux. Autant dire que, dans ce cas de figure, c’est fini pour lui.

C’est pourquoi notre proposition est de suivre l’autoroute (où il n’y a pas d’agriculture, seulement des friches) et de faire partir le tunnel d’avant Castelnau d’Estrétefonds pour le faire ressortir après Saint Jory. Nous ne sommes pas contre la LGV. Mais au moins, qu’on essaye d’en limiter les inconvénients. Je ne comprends pas pourquoi il n’est pas question de suivre l’autoroute, ce qui, à notre avis, occasionnera le moins de dégâts. Sans compter que la partie en tunnel préserverait les riverains des énormes nuisances sonores de la LGV. Je rappelle que, dans le projet « D », la voie serait surélevée de 5 mètres, pour cause de zone inondable. Toute la zone de coteaux de Pompignan à Castelnau en souffrirait. Parfois, je doute vraiment du sérieux des personnes qui nous parlent de préservation des territoires et de développement local. »

 

« Il n’y a pas que la LGV ! »

Pour Charles Tapie, Directeur de la Chambre d’Agriculture 31, il ne faut pas uniquement se focaliser sur le projet de ligne à grande vitesse : « Entre 2010 et 2020, il y a en tout 4 chantiers qui vont consommer du foncier agricole sur le nord toulousain ! La LGV, bien sûr, mais aussi la construction du « Pont Garonne », l’extension de la zone Eurocentre et des gravières. Si nous faisons une estimation globale, ce sont plus de 1000 hectares, sur des secteurs de productions à fortes valeurs ajoutées (viticulture, maraîchage, vergers, céréales irriguées), qui partiront à l’artificialisation (voir tableau ci-dessous). » En tant qu’organisme consulaire, la Chambre d’Agriculture est consultée sur chacun de ces projets, sur lesquels elle doit émettre un avis. « Le problème est que nous voudrions raisonner globalement, en terme de territoires, sur ces 4 projets simultanément », poursuit Charles Tapie. « Or, les différents porteurs de projets n’ont pas de liens entre eux. Ils ne connaissent que les enjeux liés à leur seul chantier, alors qu’ils se superposent et se cumulent avec les autres. Pris séparément, on peut croire que les problèmes soulevés par ces ouvrages peuvent avoir des solutions relativement simples. Mais quand on a une vue d’ensemble, comme c’est notre rôle, le constat est criant. L’impact cumulé de ces projets sur l’agriculture de ce secteur est énorme. »

LGV

  • 40 hectares de vigne en AOC
  • 200 hectares de surfaces cultivées
  • 40 exploitations agricoles impactées

« Pont Garonne »

  • 70 hectares de surfaces cultivées
  • environ 30 exploitations impactées, dont la majorité en maraîchage

Eurocentre

  • 200 hectares de surfaces cultivées

Gravières

  • environ 600 hectares
Surfaces approximatives

Le trait d’union paysan du 26 mai

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Nuisances de la LGV

Posté par sauvegarde de pompignan le 22 janvier 2010

Des informations importantes se trouvent la page Nuisances:

dans cette rubrique vous retrouverez des informations concernant la législation sur le niveau de bruit à respecter et comment ces normes peuvent être interprétées.

 

dans cette rubrique vous retrouverez des informations sur le calcul des bandes d’emprises et d’acquisitions, à quoi correspondent-elles? à quoi servent elles? et vous verrez à quel point elles sont préjudiciable pour les habitants.

 

Dans cette rubrique vous retrouverez toutes les informations concernant les autres nuisances que beaucoup de personnes négligent et que l’on ne prend pas souvent en considération. (ou que l’on oublie volontairement de prendre en considération)

 

 Ne passez pas non plus à côté de la page « ce qui nous attend » pour comprendre les conséquences au niveau bruit, nuisances visuelles, … de ce qui va arriver si nous laissons faire les décideurs de la construction de cette LGV Montauban-Toulouse.

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Nuisances

Posté par sauvegarde de pompignan le 11 janvier 2010

Des informations importantes se trouvent la page Nuisances:

dans cette rubrique vous retrouverez des informations concernant la législation sur le niveau de bruit à respecter et comment ces normes peuvent être interprétées.

 

dans cette rubrique vous retrouverez des informations sur le calcul des bandes d’emprises et d’acquisitions, à quoi correspondent-elles? à quoi servent elles? et vous verrez à quel point elles sont préjudiciable pour les habitants.

 

Dans cette rubrique vous retrouverez toutes les informations concernant les autres nuisances que beaucoup de personnes négligent et que l’on ne prend pas souvent en considération. (ou que l’on oublie volontairement de prendre en considération)

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Nuissances Sonores

Posté par sauvegarde de pompignan le 20 décembre 2009

RFF le reconnaît : « Lors de la mise en place d’un TGV, le premier impact susceptible d’apparaître est la gêne acoustique ressentie par les riverains ».
En matière de bruit relatif aux infrastructures ferroviaires et en fonction de l’usage et de la nature des locaux riverains, la législation française fixe des niveaux de bruit à ne pas dépasser :

  • de 60 à 65 décibels (A) pour le jour (de 6h à 22h),
  • de 55 à 60 décibels (A) pour la nuit (de 22h à 6h)
    Pour la plage 6h-22h, le seuil à ne pas dépasser sera de 65 décibels par exemple en rase campagne et de 60 décibels à proximité d’un hôpital.

Quelques explications sommaires sur les décibels (dB) :

le décibel n’est pas une mesure, c’est le résultat d’un calcul sur une mesure, ce qui est mesuré, ce sont des « pressions acoustiques », celles qui s’exercent sur nos tympans.

la formule de calcul est telle qu’une augmentation de 3 décibels représente une augmentation de volume sonore beaucoup plus forte entre 70 et 73 décibels qu’entre 40 et 43 décibels: l’échelle n’est pas linéaire.
Les niveaux de bruit sont exprimés en décibels (A) , (A est un filtre pondérant le son suivant sa fréquence pour se rapprocher des caractéristiques de l’oreille humaine).

A 110 décibels, on atteint le seuil du risque de surdité
Le décibel n’est pas une unité facile à appréhender.

Au sujet de la réglementation …..

Les fiches techniques du constructeur indiquent : « pour les rames TGV Atlantique, un niveau d’émission sonore (instantané pendant le temps de passage) de 92 décibels (A) à 300 km/h et à 25 m de la source » (les rames prévues sur les projets qui nous concernent rouleraient à 320 km/h ; elles seraient donc beaucoup plus bruyantes).
Ces 92 décibels (A) sont le volume sonore que subit effectivement le riverain à chaque passage de TGV alors que les 65 décibels (A) maximums de la réglementation sont encore le fruit, d’un calcul savant.
RFF indique :
« La réglementation actuelle pour la protection acoustique n’est pas basée sur les bruits de pointe ». « La réglementation actuelle préconise d’évaluer le niveau sonore cumulé résultant du nombre de trains circulant sur une période donnée ».
Ceci donne comme résultat :

tableaubruit.jpg  

 

C’est grâce à ce type de calcul que la norme peut être plus rigoureuse la nuit que le jour : les trains n’y sont pas moins bruyants, il suffit qu’ils y soient moins nombreux.
Cette législation, derrière laquelle se retranche RFF, est récente : arrêté ministériel du 8 novembre 1999. Il est évident que son but est de légaliser l’inacceptable.

echelledebruitdbademe.jpg

 

 Je vous le rappelle, un TGV a 25m = 92dB, le seuil de danger est de 90dB.

     

lire le document Nuissances Sonores doc nuisancessonorestgv.doc

voir les vidéos et les images sur la page « Ce qui nous attend »

lire l’article posté le 18 janvier 2010

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