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Le TGV trace sa route en faisant des vagues

Posté par sauvegarde de pompignan le 28 juin 2011

Transport Une hypothèse de tracé définitive a été adoptée hier pour la ligne à grande vitesse

A quelques mètres près, le tracé de la ligne TGV entre Montauban et Toulouse est désormais connu. Il a été validé hier par les services de l’Etat et les élus lors d’un Comité de pilotage qui concernait à la fois la Ligne à grande vitesse (LGV) Bordeaux-Toulouse et la LGV Bordeaux-Espagne.

Attention au vignoble
A l’approche de la Ville rose, le tracé passe à l’ouest de l’A62, emprunte un tunnel de 2 km débouchant entre Pompignan et Saint-Rustice et se connecte à la ligne existante au nord de Saint-Jory. Le pire cauchemar de l’Union pour la Sauvegarde des villages (USV), un collectif de communes et d’habitants. « Il détruit une vingtaine d’habitations à Saint-Rustice, quatre maisons et trois entreprises à Saint-Jory », assure son porte-parole, Thierry Fourcassier. « Il est trop tôt pour connaître l’impact exact puisque nous allons consacrer le deuxième semestre à optimiser ce tracé en travaillant sur l’altimétrie et les protections antibruit par exemple », explique pour sa part Christian Dubost, le président régional de Réseau Ferré de France, le maître d’ouvrage. L’USV estime aussi que ce tracé local ne permettra pas au TGV d’atteindre sa vitesse optimale de 320 km/h, ce que réfute RFF.
Martin Malvy (PS), le président de région, insiste de son côté pour que « les entrées-sorties du tunnel de Pompignan fassent l’objet d’un traitement paysager particulier de façon à favoriser son intégration notamment au niveau du vignoble du Frontonnais ». Sans quoi, la ligne récoltera les raisins de la colère.

calendrier
Un nouveau Comité de pilotage se réunira « fin novembre-début décembre » pour valider le projet définitif. Il sera ensuite soumis à l’avis des populations lors d’une enquête publique prévue pour l’automne 2013. La mise en service de la ligne à grande vitesse ne devrait pas intervenir, au mieux, avant 2020.

20 Minutes Toulouse

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LGV : Quelques éléments à prendre en considération à Castelnau

Posté par sauvegarde de pompignan le 4 février 2011

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Afin de rétablir la vérité et d’apporter des réponses aux nombreuses questions restées en suspens le 27 janvier dernier lors de la réunion du collectif « Union pour la Sauvegarde des Villages », voici quelques éléments à prendre en considération avant de se forger une idée. Le premier objectif de Réseau Ferré de France est d’éviter les habitations. La proposition du collectif Union pour la Sauvegarde des Villages, a toujours été un tunnel sur le coteau de Castelnau d’Estrétefonds. Tout propos volontairement alarmiste laissant imaginer un tracé LGV touchant les habitations du haut du coteau de Castelnau d’Estrétefonds est donc totalement dépourvu de sens et ne peut avoir malheureusement comme conséquence que d’effrayer inutilement la population de ces quartiers. Selon l’analyse géologique du terrain de la zone du coteau de Castelnau d’Estrétefonds, la crête est composée par le substratum molassique recouvert par une faible épaisseur de produits issus de son altération.  Selon les 2 pentes considérées, la présence d’éboulis ou d’alluvions est établie. Selon l’analyse technique, la faisabilité du tunnel est confirmée par le cabinet d’études CERCL et par Réseau Ferré de France. La présence de nappes superficielles et la faible compacité des terrains ne présentent aucune difficulté majeure pour le  creusement du tunnel. La principale difficulté relevée se limite à contenir des éboulis potentiellement instables côté versant sud. Les impacts pour Castelnau d’Estretefonds se limitent au niveau du positionnement des têtes de tunnel :

-        Tête de tunnel Nord : Faisabilité avérée car la tête de tunnel peut se positionner au sein des alluvions ou être précédée d’une tranchée avec talus permettant de contenir une nappe de type alluviale.

-        Tête de tunnel Sud : Compte tenu de la pente douce du coteau et de la nature du terrain en molasse saine, il suffit que la tête de tunnel soit précédée d’une longue tranchée réalisée avec un travail de terrassement. La présence d’éboulis demande un dispositif de renforcement pour assurer la stabilité.

La présence du tunnel réduit considérablement les impacts et les limite au niveau des entrées de tunnel. Par conséquent les impacts sur Castelnau d’Estrétefonds sont, aucune maison détruite, aucune maison située dans une bande de 100m, aucun impact sur les bâtiments historiques, aucun bâtiment d’entreprise détruit, un terrain agricole traversé sur 2,5 km, aucun impact sur site archéologique.

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Valence. LGV : réunion de concertation

Posté par sauvegarde de pompignan le 29 octobre 2010

Valence. LGV : réunion de concertation dans Elus 201010301651_w350Les élus des 2-Rives étaient réunis, hier, à Valence-d’Agen avec les représentants de RFF afin de faire connaître leur position sur les tracés de la LGV. D’autres réunions identiques ont eu lieu à Saint-Nicolas-de-la-Grave et Pompignan.

Hier après-midi à la maison de l’Emploi de Valence-d’Agen, les élus de la communauté de communes des 2-Rives (CC2R) impactés par le tracé de la Ligne à grande vitesse (LGV) se sont réunis avec les représentants de Réseau Ferré de France (RFF) pour discuter des hypothèses du futur tracé. Une réunion de concertation par secteur (d’autres ont lieu hier pour les zones de Saint-Nicolas et du sud du département) voulu par le président du conseil général, Jean-Michel Baylet et à laquelle assistait également le maire de Pompignan, Alain Belloc. « Cette rencontre par petit groupe, est plus aisée pour que les élus puissent dire et prendre position sur les hypothèses avancées par RFF. » D’emblée toutefois, le président Baylet plantait le décor en exprimant une position ferme du département. « Le conseil général ne s’engagera sur ce grand projet que si l’on trouve un consensus dans le tracé. Si ce n’est pas le cas, nous n’y apporterons par notre soutien financier. »

En l’absence de Patrick Castan (chef du pôle RFF-GPSO), Thiefaine Leclerc avec le renfort de Joël Aillaireau du cabinet d’études Inexia passait en revue les deux tracés proposés, pour l’heure, par RFF. L’un plus au nord suivant l’A62 et l’autre plus au sud. Après avoir passé commune par commune les différents fuseaux (Dunes, Donzac, Saint-Loup, Saint-Cirice, Auvillar, Saint-Michel et Le Pin) un consensus semblait approuver si ce n’est, pour l’instant, l’entrée par laquelle la LGV déboucherait dans le département, le maire de Dunes, Christian Astruc souhaitant connaître la position de ses voisins lot-et-garonnais de Caudecoste avant de se positionner. Un travail dans le consensus qui démontrait la grande solidarité entre chaque commune qu’elles soient en amont ou en aval du secteur des Deux-Rives. En conclusion, le président de la CC2R insistait sur les nouvelles échéances avancées par RFF. « À l’été 2011, un tracé pressenti sera adopté. Mi 2013, la DUP et entre 2014-2020 l’acquisition foncière et les travaux. »

la dépêche 29 octobre 2010

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LGV : Maisons rasées et terrains supprimés (TF1)

Posté par sauvegarde de pompignan le 15 septembre 2010

En Haute-Vienne, les habitants de Peyrilhac s’inquiètent de la nouvelle ligne grande vitesse, LGV, reliant Paris à Limoges. Cette nouvelle voie prévue pour 2017 passera sur le territoire de 32 communes. (cliquer l’image pour voir la vidéo)

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Des villages en guerre contre un tracé de la ligne TGV

Posté par sauvegarde de pompignan le 29 mai 2010

Dix-sept villages du Sud-Ouest sont entrés en rébellion et mènent depuis des mois le combat de la dernière chance pour éviter que le tracé de la future ligne TGV Bordeaux-Toulouse ne massacre maisons, vignoble et monuments historiques.

La petite commune de Pompignan (Tarn-et-Garonne) est devenue un des symboles de la lutte du collectif Union pour la sauvegarde des villages (USV) : sur son territoire, un château et d’autres monuments classés, dont un cru célèbre, sont menacés par le tracé D de la ligne, proposé par Réseau ferré de France (RFF), qui pourrait être choisi le 31 mai. Vue d’avion, la zone de Pompignan, au pied des collines abritant le vignoble de Fronton, est déjà traversée par six lignes parallèles sur une bande d’à peine 5 kilomètres : une autoroute, une route nationale,

Des villages en guerre contre un tracé de la ligne TGV dans LGV, c'est NON! on error resume next p734766_FlashMode8=(IsObject(CreateObject(« ShockwaveFlash.ShockwaveFlash.8″)))

cachePubVide(‘pubCarreEdit’);la voie ferrée dela ligne Bordeaux-Toulouse, le Canal des deux mers, une ligne à haute tension et la Garonne. S’y ajoutera la ligne à grande vitesse (LGV).

Le président de l’USV, Bruno Lecomte, est clair : il est favorable à la LGV, mais sur un parcours « moins impactant pour les habitants et le patrimoine », a-t-il dit. Et son collectif a fait une contre-proposition, s’appuyant sur des études techniques, pour un trajet
alternatif qui suivrait à peu près l’autoroute.

Cette alternative éviterait, entre autres, à Saint-Jory (Haute-Garonne) la destruction prévue de 35 maisons et la délocalisation d’entreprises, ou à Castelnau-d’Estrétefonds (Haute-Garonne) des gênes pour les céréaliers.

Le tracé D va par ailleurs impacter le patrimoine, comme à Saint-Rustice (Haute-Garonne) les vestiges d’une villa gallo-romaine et une église classée monument historique, les vignes du château Bellevue La Forêt à Fronton (Haute-Garonne), qui exporte 50% de sa production, et le parc du château de Pompignan (XVIIIe).

Pour le propriétaire du château, Michel Penavayre, artisan facteur de piano et vice-président de l’association Sauvegarde de Pompignan, le tracé est aberrant. RFF a prévu de faire passer le TGV dans un tunnel sous son parc, mais « techniquement, ce n’est pas réalisable », explique-t-il : la hauteur de la colline, classée en zone d’éboulement, ne permet pas son percement, et le tunnel traverserait le lit d’un ruisseau torrentiel en période de grosses pluies. Contre la façade de style néoclassique du château qu’il répare petit à petit pour en faire un lieu artistique – musée du piano, résidence d’artistes – l’artisan a apposé une banderole géante : « Stop ! Vous êtes sur le trajet du TGV ».

Le fronton de la mairie de Pompignan est de son côté barré d’un bandeau dénonçant « Pompignan sacrifié ! Disons NON », et celui de l’hôtel de ville de Saint-Rustice d’un « Saint-Rustice sacrifié par le fuseau LGV : NON ». « Pour nous, c’est une catastrophe. Jamais je n’aurais imaginé un tel scénario », s’exclame le maire de Pompignan, Alain Belloc, qui verra sa commune d’un millier d’habitants coupée par une voie de communication supplémentaire.

Le collectif USV, selon M. Lecomte, « demande un véritable médiateur qui puisse trancher et une étude indépendante ». Quant à Alexandre Dortet, habitant de Pompignan, il n’oubliera pas que les Bâtiments de France lui ont refusé l’installation de panneaux photovoltaïques sur son toit, trop proche du château, alors qu’ils autoriseraient dans le parc de ce même monument la construction de la ligne LGV.

Midilibre.com du 27 mai

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Des villages en guerre contre le tracé du TGV

Posté par sauvegarde de pompignan le 29 mai 2010

Midi-Pyrénées. Dix-sept villages sont entrés en rébellion et mènent depuis des mois le combat de la dernière chance pour éviter que le tracé de la future ligne TGV Bordeaux-Toulouse ne massacre maisons, vignoble et monuments historiques.
Des villages en guerre contre le tracé du TGV dans LGV, c'est NON! 229_@EUTGVTARN314766La petite commune de Pompignan dans le Tarn-et-Garonne est devenue un des symboles de la lutte du collectif Union pour la sauvegarde des villages (USV) : sur son territoire, un château et d’autres monuments classés, un cru célèbre, sont menacés par le tracé D de la ligne, proposé par Réseau ferré de France (RFF), qui pourrait être choisi le 31 mai.
Vue d’avion, la zone de Pompignan, au pied des collines abritant le vignoble de Fronton, est déjà traversée par six lignes parallèles sur une bande d’à peine 5 kilomètres : une autoroute, une route nationale, la voie ferrée de la OAS_AD(‘Position1′); var TFSMFlash_PRETAG= »"; var TFSMFlash_POSTTAG= »"; var TFSMFlash_VERSION= »8″; var TFSMFlash_WMODE= »opaque »; var TFSMFlash_OASCLICK= »http://memorix.sdv.fr/5c/www.lindependant.com/infoslocales/region_article/L48/188450512/Position1/SDVG_ML_LI/ALLIANZ_PRG_RECA_180510/reca_allianz_180510.html/546e6f69663076342f624541436d786c?http%3A%2F%2Fallianz2.solution.weborama.fr%2Ffcgi-bin%2Fperformance.fcgi%3FID%3D420060%26A%3D1%26L%3D362800%26C%3D13778%26P%3D25164%26T%3DE%26W%3D1%26CREA%3D204871%26URL »; var TFSMFlash_SWFCLICKVARIABLE= »?clicktag= »+TFSMFlash_OASCLICK ; var TFSMFlash_SWFFILE= »http://memorix.sdv.fr/RealMedia/ads/Creatives/Global/pub/rect_allianz_120510.swf »+TFSMFlash_SWFCLICKVARIABLE; var TFSMFlash_FSCOMMAND= »"; var TFSMFlash_IMAGEALTERNATE= »"; var TFSMFlash_OASALTTEXT= »"; var TFSMFlash_OASTARGET= »_blank »; var TFSMFlash_OASPROTOCOL= »http:// »; var TFSMFlash_OASDIM= »WIDTH=’300′ HEIGHT=’250′ »; var TFSMFlash_OASADID= »OAS_RMF_Position1_FLASH »; document.write( »); img = new Image(); img.src=’http://allianz2.solution.weborama.fr/fcgi-bin/adserv.fcgi?tag=362800&f=10&h=R&rnd=[RANDOM]‘;

cachePubVide(‘pubCarreEdit’);ligne Bordeaux-Toulouse, le Canal des deux mers, une ligne à haute tension et la Garonne. S’y ajoutera la ligne à grande vitesse (LGV).
Le président de l’USV, Bruno Lecomte, est clair : il est favorable à la LGV, mais sur un parcours « moins impactant pour les habitants et le patrimoine ». Et son collectif a fait une contre-proposition, s’appuyant sur des études techniques, pour un trajet alternatif qui suivrait à peu près l’autoroute.
Cette alternative éviterait, entre autres, à Saint-Jory (Haute-Garonne) la destruction prévue de 35 maisons et la délocalisation d’entreprises, ou à Castelnau-d’Estrétefonds (Haute-Garonne) des gênes pour les céréaliers.
Le tracé D va par ailleurs impacter le patrimoine, comme à Saint-Rustice (Haute-Garonne) les vestiges d’une villa gallo-romaine et une église classée monument historique, les vignes du château Bellevue La Forêt à Fronton (Haute-Garonne), qui exporte 50 % de sa production, et le parc du château de Pompignan (XVIII e ) .
Pour le propriétaire du château, Michel Penavayre, artisan facteur de piano et vice-président de l’association Sauvegarde de Pompignan, le tracé est aberrant.
RFF a prévu de faire passer le TGV dans un tunnel sous son parc, mais « techniquement, ce n’est pas réalisable », explique-t-il : la hauteur de la colline, classée en zone d’éboulement, ne permet pas son percement, et le tunnel traverserait le lit d’un ruisseau torrentiel en période de grosses pluies.
« Une catastrophe » Contre la façade de style néoclassique du château qu’il répare petit à petit pour en faire un lieu artistique – musée du piano, résidence d’artistes – l’artisan a apposé une banderole géante : « Stop ! Vous êtes sur le trajet du TGV ».
Le fronton de la mairie est de son côté barré d’un bandeau dénonçant « Pompignan sacrifié ! Disons NON », et celui de l’hôtel de ville de Saint-Rustice d’un « Saint-Rustice sacrifié par le fuseau LGV : NON ».
« Pour nous, c’est une catastrophe. Jamais je n’aurais imaginé un tel scénario »
, s’exclame le maire de Pompignan, Alain Belloc, qui verra sa commune d’un millier d’habitants coupée par une voie de communication supplémentaire.
Le collectif USV, selon M. Lecomte, « demande un véritable médiateur qui puisse trancher et une étude indépendante ».
Quant à Alexandre Dortet, habitant de Pompignan, il n’oubliera pas que les Bâtiments de France lui ont refusé l’installation de panneaux photovoltaïques sur son toit, trop proche du château, alors qu’ils autoriseraient dans le parc de ce même monument la construction de la ligne LGV.

L’indépendant.com du 29 mai

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En Tarn-et-Garonne et Haute-Garonne aussi, des villages en guerre contre la future LGV

Posté par sauvegarde de pompignan le 29 mai 2010

Dix-sept villages sont entrés en rébellion et mènent depuis des mois le combat de la dernière chance pour éviter que le tracé de la future ligne TGV Bordeaux-Toulouse ne « massacre » maisons, vignoble et monuments historique

La petite commune de Pompignan (Tarn-et-Garonne) est devenue un des symboles de la lutte du collectif Union pour la sauvegarde des villages (USV) : sur son territoire, un château et d’autres monuments classés, un cru célèbre, sont menacés par le tracé D de la ligne, proposé par Réseau ferré de France (RFF), qui pourrait être choisi le 31 mai.

Vue d’avion, la zone de Pompignan, au pied des collines abritant le vignoble de Fronton, est déjà traversée par six lignes parallèles sur une bande d’à peine 5 kilomètres : une autoroute, une route nationale, la voie ferrée de la ligne Bordeaux-Toulouse, le Canal des deux mers, une ligne à haute tension et la Garonne. S’y ajoutera la ligne à grande vitesse (LGV).

Le président de l’USV, Bruno Lecomte, est clair : il est favorable à la LGV, mais sur un parcours « moins impactant pour les habitants et le patrimoine », a-t-il dit. Et son collectif a fait une contre-proposition, s’appuyant sur des études techniques, pour un trajet alternatif qui suivrait à peu près l’autoroute.

Cette alternative éviterait, entre autres, à Saint-Jory (Haute-Garonne) la destruction prévue de 35 maisons et la délocalisation d’entreprises, ou à Castelnau-d’Estrétefonds (Haute-Garonne) des gênes pour les céréaliers.

Le tracé D va par ailleurs impacter le patrimoine, comme à Saint-Rustice (Haute-Garonne) les vestiges d’une villa gallo-romaine et une église classée monument historique, les vignes du château Bellevue La Forêt à Fronton (Haute-Garonne), qui exporte 50% de sa production, et le parc du château de Pompignan (XVIIIe).

Pour le propriétaire du château, Michel Penavayre, artisan facteur de piano et vice-président de l’association Sauvegarde de Pompignan, le tracé est aberrant. 

RFF a prévu de faire passer le TGV dans un tunnel sous son parc, mais « techniquement, ce n’est pas réalisable », explique-t-il : la hauteur de la colline, classée en zone d’éboulement, ne permet pas son percement, et le tunnel traverserait le lit d’un ruisseau torrentiel en période de grosses pluies.

Contre la façade de style néoclassique du château qu’il répare petit à petit pour en faire un lieu artistique – musée du piano, résidence d’artistes – l’artisan a apposé une banderole géante : « Stop ! Vous êtes sur le trajet du TGV ».

Le fronton de la mairie de Pompignan est de son côté barré d’un bandeau dénonçant « Pompignan sacrifié ! Disons NON », et celui de l’hôtel de ville de Saint-Rustice d’un « Saint-Rustice sacrifié par le fuseau LGV : NON ».

« Pour nous, c’est une catastrophe. Jamais je n’aurais imaginé un tel scénario », s’exclame le maire de Pompignan, Alain Belloc, qui verra sa commune d’un millier d’habitants coupée par une voie de communication supplémentaire.

Le collectif USV, selon M. Lecomte, « demande un véritable médiateur qui puisse trancher et une étude indépendante ».

Quant à Alexandre Dortet, habitant de Pompignan, il n’oubliera pas que les Bâtiments de France lui ont refusé l’installation de panneaux photovoltaïques sur son toit, trop proche du château, alors qu’ils autoriseraient dans le parc de ce même monument la construction de la ligne LGV.

Sud-Ouest le 27 mai 2010    

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LGV : les villages font résistance

Posté par sauvegarde de pompignan le 28 mai 2010

LGV : les villages font résistance dans LGV, c'est NON! 201005281688_w350Dix-sept villages sont entrés en rébellion pour éviter que le tracé de la future ligne TGV Bordeaux-Toulouse ne massacre maisons, vignoble et monuments historiques. La petite commune de Pompignan (Tarn-et-Garonne) est devenue un des symboles de la lutte du collectif Union pour la sauvegarde des villages (USV) : sur son territoire, un château et d’autres monuments classés, un cru célèbre, sont menacés par le tracé D de la ligne, proposé par Réseau ferré de France (RFF), qui pourrait être choisi le 31 mai. Le président de l’USV, Bruno Lecomte, est clair : il est favorable à la LGV, mais sur un parcours « moins impactant pour les habitants et le patrimoine. Études techniques en mains, il milite, pour un trajet alternatif qui suivrait à peu près l’autoroute A62.

La dépêche du 28 mai

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LGV : les riverains n’ont pas dit leur dernier mot

Posté par sauvegarde de pompignan le 18 mai 2010

« TGV L’option de passage définitif de la future ligne à grande vitesse a été choisie hier lors d’un Coter

Pompignan ou encore Saint-Rustice font partie des sacrifiés de la future ligne à grande vitesse (LGV). Sur les quatre tracés étudiés, c’est celui qui se trouve le plus à l’est qui sera privilégié sur le tronçon entre Toulouse et Montauban. Après quatre mois de réflexion, le Comité territorial (Coter), rassemblant les collectivités locales et l’État, a retenu l’option hier longeant une partie de l’autoroute A 62, avant de rejoindre au nord la gare de triage de Saint-Jory.

Levée de boucliers des opposants
Un fuseau d’un kilomètre de large, loin de satisfaire le collectif l’Union pour la sauvegarde des villages. Même si leur dossier de tracé alternatif doit être examiné le 31 mai lors du Comité de pilotage, ses membres ne conservent que peu d’espoir. « Le TGV va passer sur ma maison, peste Philippe Daujean qui habite Castelnau-d’Estrétefonds depuis plus de quarante ans. J’ai fait quatre ans de travaux en espérant léguer mon patrimoine à mes enfants, tout ça pour rien. Je suis certain qu’on pouvait trouver une solution moins impactante si Réseau Ferré de France (RFF) avait bien voulu étudier nos propositions ».
Malgré la menace d’expropriation qui se confirme, Guy Satgé, 83 ans, affirme qu’il ne quittera pas son habitation de Saint-Jory. « Je ne suis pas contre le TGV mais partisan d’un tracé plus intelligent que celui retenu. Certains techniciens ont reconnu que nos suggestions étaient réalisables mais ils refusent de les étudier en détail. Tout était joué avant le début de la concertation ».
Le tracé devrait également couper en deux le domaine du vignoble de Fronton. Une option qui inquiètent les producteurs de l’AOC. « RFF dit que vingt hectares seraient touchés, indique Christian Ivorra, directeur technique du château de Bellevue La Forêt, l’un des exploitants viticole de l’appellation. C’est énorme pour nous car cela entraîne la perte de 200 000 à 300 000 bouteilles par an, sur une production de 800 000 ». Le collectif envisage un recours devant le Conseil d’État et veut la nomination d’un médiateur.

julie rimbert

financement
La décision finale sera prise lors du comité de pilotage le 31 mai à Bordeaux. A l’issue du Coter, les collectivités de Midi-Pyrénées ont menacé de reporter leurs financements de Bordeaux-Tours si elles n’obtiennent pas l’assurance du gouvernement que Bordeaux-Toulouse sera financé par les collectivités. Elles ont écrit à François Fillon pour obtenir « une garantie de l’unicité de l’itinéraire Tours-Bordeaux-Toulouse comme constituant un tout ».

20 minutes Toulouse du 180510

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LGV : Communiqué du collectif USV

Posté par sauvegarde de pompignan le 13 mai 2010

« Suite aux dernières réunions entre RFF et les associations sur le tracé de la LGV, voici des communiqués des associations et collectifs dont je suis le porte parole. Jusqu’à présent, nous étions favorables à une LGV et proposions un tracé consensus. Devant la mauvaise foi de RRF refusant de réaliser une analyse comparative multicritères ( constat d’huissier faisant foi ), notre mouvement va évoluer vers une opposition pure et simple«  Thierry Fourcassier

  •  ASSOCIATION SAUVEGARDE DE POMPIGNAN : RFF a commis de graves erreurs dans les critères avancés

Les deux réunions organisées par les préfets de la Haute.Garonne. et du Tarn.et Garonne. dans le cadre de la concertation sur la future ligne LGV Toulouse -Bordeaux se sont conclues par des demandes à RFF d’étudier le tracé proposé, entre autres, par les 17 associations regroupées dans le collectif régional Union pour la Sauvegarde des Villages. Ce dernier s’est donc rendu à deux rendez-vous.

Le 3/05/ 2010 Il lui a été présenté une «étude» de tracé :  

  1. Ce n’était pas le tracé fourni par l’USV (dit «le long de l’autoroute») qui était étudié!

  2. L’étude comportait des erreurs de fait décisives (par ex : un bâtiment  dont la protection Monument Historique n’existe pas, trouvé sur un tracé qui, de toute façon, n’est pas celui de l’USV…)

  3. L’étude n’était pas faite selon la méthodologie de la «grille multi-critère» mise en place par RFF elle même: Aucune comparaison sérieuse ni objective avec le tracé «D» retenu par RFF n’était donc possible, ni d’ailleurs proposée.

Le 04/05 une délégation du collectif est cette fois venue accompagnée d’un Huissier de Justice.

  •  
    • A la simple question de savoir si, conformément à la requête, le tracé «le long de l’autoroute» avait bien été étudié selon «la grille multicritère», M. Castan, le représentant de Réseau Ferrée de France a demandé plusieurs jours de réflexions avant de répondre.

    • La décision définitive du tracé devant intervenir dans les TROIS prochains jours, le collectif a tiré les conséquences d’une telle fin de non recevoir et s’est retiré.

La concertation ne pourra reprendre que si :

  •  
    • Il y a bien un engagement de RFF de présenter une étude sérieuse du tracé «le long de l’autoroute» selon sa méthode de la «grille multicritères»

    • La réunion se déroulera en Tarn et Garonne en présence d’un élu du conseil régional et d’au moins un représentant de chaque association,ainsi que du Garant M.Wolf s’il est disponible. 

 

  •  Sauvegarde de Castelnau : L’association Sauvegarde de Castelnau vient d’être informée des derniers entretiens de la réunion qui s’est tenue à la Préfecture de Toulouse avec RFF le 03 mai 2010. L’étude pour un tracé le long  de l’autoroute demandée par lettre par le Préfet d’Aquitaine et le collectif Union pour la Sauvegarde des Villages afin de réaliser un comparatif avec le tracé D pressenti n’a pas été faite par Réseau Ferré de France. Le dossier transmis à RFF pour l’étude est dans un premier temps ignoré et finalement retrouvé 1h15 après le début de la réunion. Quand à l’argumentaire donné sur uniquement certains points du dossier, que nenni. Nous faire perdre du temps, c’est purement inacceptable. De ces rendez-vous, il ne ressort comme toujours que mensonges, manque de sérieux, simulacres ou fuites pour ne pas aborder les vrais problèmes et donner des réponses appropriées. De tels errements nous desservent et vont permettre à RFF d’imposer son fuseau D. Maintenant, nous avons assez entendu de sons de cloches et la parodie de concertation nous lasse. La tolérance dont nous avons fait preuve ne sera plus de mise dans l’avenir et nos actions seront à la mesure des débats qui nous seront proposés.

  • Longue Vie à Grisolles, TGV : Rupture de la concertation avec Réseau Ferré de France

Dans le contexte financier actuel, nous mettions déjà en doute le bien fondé de la LGV. Mais le fait que  Réseau Ferré de France  ne respecte pas son cahier des charges est inacceptable. Nous ne retournerons à la table des négociations qu’à la seule condition qu’une procédure comparative équitable entre fuseaux soit présentée. Nous voulons simplement qu’on nous justifie les choix imposés et nous sommes totalement en accord avec le collectif « Union pour la Sauvegarde des Villages » (USV). La « concertation » est totalement faussée. Nous attendons le respect des engagements de RFF. Comment ce dernier peut-il, d’une part mettre en avant la protection des habitations et de l’environnement, et d’autres parts : – envisager de traverser Grisolles ;  - imaginer passer dans la plaine de la Garonne, classée Natura 2000 et située en zone protégée de captation de la nappe phréatique alimentant 17 communes et 20 000 habitants ? Pourquoi RFF refuse-t’il la comparaison des fuseaux avec celui proposé par l’USV ?… Par pétition, 700 foyers grisollais ont déjà signifié, leur incompréhension face à la sourde oreille de RFF et leur soutien à l’action de « Longue Vie à Grisolles » ainsi qu’au collectif USV…

  • LE COLLECTIF « UNION POUR LA SAUVEGARDE DES VILLAGES » fait intervenir un huissier de justice et demande la nomination d’un médiateur.

Nous n’avons plus le choix. Les réunions de « concertation » sont à sens unique. La mauvaise foi et le manque d’objectivité sont intolérables. Nous avons fait appel à un huissier pour attester que Mr Castan de Réseau Ferré de France ne respecte pas ses engagements. Mardi 4 mai, Mr Castan était incapable de nous montrer dans la grille d’analyses multicritères la prise en compte de notre tracé. Nous avons fait part à Mr Castan, en présence d’un  huissier, de notre volonté de demander à un bureau d’étude indépendant une véritable étude comparative et avons demandé la nomination d’un médiateur.

  • BIEN VIVRE A SAINT JORY demande une analyse comparative réalisée par un cabinet indépendant.

Aujourd’hui, la traversée de Saint-Jory n’est toujours pas intégrée dans la grille d’analyses multicritères de Réseau Ferré de France. Pourtant ce document est déterminant pour choisir un fuseau par rapport à un autre.  L’association, en accord avec le collectif « Union pour la Sauvegarde des Villages » a demandé qu’une étude comparative soit enfin réalisée par un cabinet indépendant. Actuellement, RRF refuse arbitrairement de comptabiliser les habitations et les entreprises de Saint-Jory  détruites et impactées.  Comment le justifier ? C’est inacceptable. Nous subissons déjà suffisamment de nuisances (comme, par exemple, la nationale) et auxquelles s’ajoutent encore une future gravière, la RD 929… Cela suffit pour notre commune.

  • STRES Saint Rustice : Réseau Ferré de France ne respecte pas ses engagements.

Réseau Ferré de France refuse d’écouter le Conseil Municipal et les habitants de Saint-Rustice. Tout semble déjà décidé pour la commune qui sera impactée par un tunnel. Tunnel qui sera creusé entre Pompignan et Saint-Rustice dans un coteau pourtant répertorié très dangereux dans le Plan de Prévention des Risques Naturels pour cause de Mouvements de Terrain.  Malgré le danger invoqué dans les documents administratifs de la préfecture de Tarn et Garonne, le tunnel sera creusé dans cette zone. Comment peut-on prendre le risque de réaliser un tel ouvrage à cet endroit ? C’est une aberration. La suite est tout aussi invraisemblable, un viaduc sera construit pour traverser la nationale, la voie ferrée et le canal latéral à la Garonne. La ligne longera le canal, notre patrimoine local, pour l’enjamber de nouveau dans la zone des 3 ponts à Saint-Jory. La plaine de la Garonne est sacrifiée. Pourquoi ? Pour qui ? Pour préserver quoi ou qui le long de l’autoroute ? Un jour ou l’autre des comptes seront à rendre.

  • Regroupement de Lacourt Saint Pierre Montbeton Benis Castelsarrasin : LGV, les associations font constater par huissier le simulacre des concertations

Depuis le 11 janvier, date à laquelle le choix du fuseau de la LGV a été reporté, RFF c’est engagé à revoir sa copie en consultant les 17 associations regroupées dans le collectif « sauvegarde de nos villages ». Cependant, les réunions s’enchaînent et se ressemblent car RFF propose systématiquement le même tracé dévastateur pour les riverains de Lacourt St Pierre et de Montbeton.

Aucune alternative n’est possible pour nos villages et celui de Benis, les 4 variantes proposées par RFF passent toutes par ces 3 communes et les impactent très fortement. Alors que, pour ce secteur, le tracé proposé par le collectif  «Union pour la Sauvegarde des Villages» permet d’épargner 404 maisons et d’éviter les 2 ZNIEFF  de la forêt d’Escatalens et du Bras Mort de Belleperche, RFF n’a pas pris la peine d’étudier cette solution.  Aucune étude comparative sérieuse ni objective entre le fuseau D et celui proposé par le collectif n’a été faite à ce jour !

Le collectif a donc décidé lors de la réunion du 4 mai avec RFF de faire constater par un huissier de justice que ces concertations n’étaient qu’un vaste simulacre et que RFF n’a jamais eu l’intention de se pencher sur la proposition des nombreuses associations mécontentes. Les associations exigent par ailleurs qu’un représentant de la Région soit invité à toutes les réunions de concertation en tant que témoin. Malgré la mobilisation grandissante, RFF proposera lors de la réunion du COTER vendredi 7 mai à la préfecture de Montauban le même tracé impactant un grand nombre de riverains et enclavant le village de Lacourt St Pierre entre deux buttes de 8m de haut (d’un côté la LGV, de l’autre l’autoroute). Ce village est semble-t-il condamné à mourir peu à peu sans que cela ne pose aucun problème à RFF. Les associations vous invitent à venir manifester votre soutien et votre mécontentement ce vendredi 7 mai à 14h15 devant la préfecture de Montauban.

  • Association Cadre de Vie, Campsas, Canals, Fabas : C’est incontestable, une proposition de LGV sans concertation est inacceptable pour une population qui subit les nuisances liées à la présence de l’autoroute A62. Dans ce contexte, 116 habitations avec ou sans dépendances sont impactées par un fuseau de 1000 m le long de l’A62, du nord de Campsas au sud de Fabas, des infrastructures sont menacées. Face à cette situation désastreuse, RFF a présenté aux associations, en préfecture le 22 avril, 4 fuseaux; mais l’absence d’arguments de caractère technique justifiant le choix de la variante D, soumise à la concertation, est inacceptable. Le rayon de courbure ne résume pas, à lui seul, une situation aussi complexe ! Nous ne mettons pas en doute les compétences de RFF, mais nous constatons le refus de prendre en compte la proposition des associations réunies dans le collectif Union pour la Sauvegarde des Villages : un tracé le long de l’autoroute. Enfin, nous rappelons notre détermination de refuser un tracé à l’est de l’autoroute A62 du nord de Campsas au sud de Fabas !

  • Les communes de Dieupentale, Verdun sur Garonne et Bessens autour de Agir Garonne

Des représentants d’AGIR Garonne ont assisté à la réunion de présentation des études LGV le 22 avril 2010 à la préfecture de Montauban. L’association note avec satisfaction que les études effectuées par RFF démontrent que le projet d’un fuseau (dit variante « A ») contournant Grisolles par l’Ouest est celui qui présente le plus d’inconvénients, que ce soit par rapport à l’impact sur l’habitat que du point de vue des enjeux environnementaux. Elle est donc confiante dans le fait que cette variante sera très prochainement abandonnée.

Cependant AGIR Garonne regrette vivement que RFF n’ait étudié que très partiellement l’option proposée par le collectif « Union pour la Sauvegarde des Villages ». En particulier, l’association est très inquiète des possibles impacts sur l’habitat, le château de Pompignan, la richesse naturelle de plaine de la Garonne, proches de son périmètre d’action. En conséquence, AGIR Garonne reste plus que jamais solidaire du collectif Union pour la Sauvegarde des Villages et espère encore que le tracé « autoroute » qu’il promeut sera étudié par les techniciens de Réseau Ferré de France avec toute la considération objective et comparative qu’il mérite.

  • Collectif Bressols Brial : La Ligne à Grande Vitesse (LGV) déboule dans la commune de Bressols Brial : le Réseau Ferré de France (RFF) vient de publier le tracé d’un fuseau de 1000 m appelé fuseau D qui fait déjà l’unanimité contre lui. (destruction de 738 habitations et de plus de 460 locaux industriels sur l’ensemble du Tarn et Garonne, perte de riches terroirs agricoles, vergers et vignobles) à travers différents collectifs et certains élus très impliqués. Le collectif Bressols Brial longtemps absent du débat a décidé en organisant une réunion d’information le 30 avril 2010 de rejoindre les différents associations déjà en place depuis plusieurs mois et fédérées autour du collectif Union pour la Sauvegarde des Villages. La réunion d’information a été suivie par plus de 150 personnes très attentives aux différentes présentations et notamment le fuseau D qui traverse la commune de Bressols Brial depuis Caxure jusqu’à Fontanilles (73 maisons individuelles et de nombreux sites industriels expropriés). La gare sur le site de Lestrade à Bressols : objet de nombreux mots et de tous nos maux a été longuement évoquée. Au terme de ces présentations et d’une discussion interactive de plus d’une heure avec la participation du maire de Bressols, Mr IBRES,  4 lignes de force se dégagent :

  1. création du collectif à Bressols Brial

  2. définir les lignes et les projets défendus par le collectif Union pour la Sauvegarde des Villages et peut-être remettre en question pour certains l’existence des fuseaux et même l’existence d’une ligne LGV. 

  3.  interpeller nos élus pour obtenir un soutien nécessaire et indispensable.

  4. Les élus et les différents collectifs doivent parler d’une même voix pour défendre les communes, les riverains touchés par la LGV, leur patrimoine et leur cadre de vie.

Cette rencontre a aussi permis de jeter les bases d’une future concertation fondée sur le respect et la transparence des différents acteurs qui ont été clairement identifiés pour les négociations et/ou les décisions à venir. Aujourd’hui Réseau Ferré de France veut passer en force avec un fuseau D inacceptable et imposer sans véritable étude comparative.

 Publié par UMP31du canton de Fronton

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