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Pompignan. Un train peut en cacher un autre

Posté par sauvegarde de pompignan le 30 juillet 2011

Pompignan. Un train peut en cacher un autre  dans LGV, c'est NON! 201107291738_w350Pompignan: un train peut en cacher un autre. C’est le nom d’une nouvelle association créée mi-juillet pour s’opposer à la LGV qui pourrait défigurer le village et pour défendre l’aménagement des voies existantes. Cette association a été lancée par quelques personnes après le refus de RFF de prendre en compte les arguments et désirs des associations prônant un tracé alternatif malgré le sérieux des plans proposés. La présidente, Ghislaine Lécureuil, avance des arguments que tous connaissent: la cherté de la LGV (huit fois plus chère au kilomètre que l’aménagement des lignes existantes) pour un gain de vitesse minime (et même nul entre Montauban et Saint-Jory), la dangerosité du tunnel qui sera creusé dans un terrain classé zone rouge (instabilité), les paysages défigurés et les nuisances sonores et visuelles garanties! L’association fait actuellement signer une pétition reprenant ces arguments et demandant l’aménagement des voies existantes.

Une réunion aura lieu à la rentrée.

 

Signez la pétition en ligne

La Dépêche du Midi

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Le TGV trace sa route en faisant des vagues

Posté par sauvegarde de pompignan le 28 juin 2011

Transport Une hypothèse de tracé définitive a été adoptée hier pour la ligne à grande vitesse

A quelques mètres près, le tracé de la ligne TGV entre Montauban et Toulouse est désormais connu. Il a été validé hier par les services de l’Etat et les élus lors d’un Comité de pilotage qui concernait à la fois la Ligne à grande vitesse (LGV) Bordeaux-Toulouse et la LGV Bordeaux-Espagne.

Attention au vignoble
A l’approche de la Ville rose, le tracé passe à l’ouest de l’A62, emprunte un tunnel de 2 km débouchant entre Pompignan et Saint-Rustice et se connecte à la ligne existante au nord de Saint-Jory. Le pire cauchemar de l’Union pour la Sauvegarde des villages (USV), un collectif de communes et d’habitants. « Il détruit une vingtaine d’habitations à Saint-Rustice, quatre maisons et trois entreprises à Saint-Jory », assure son porte-parole, Thierry Fourcassier. « Il est trop tôt pour connaître l’impact exact puisque nous allons consacrer le deuxième semestre à optimiser ce tracé en travaillant sur l’altimétrie et les protections antibruit par exemple », explique pour sa part Christian Dubost, le président régional de Réseau Ferré de France, le maître d’ouvrage. L’USV estime aussi que ce tracé local ne permettra pas au TGV d’atteindre sa vitesse optimale de 320 km/h, ce que réfute RFF.
Martin Malvy (PS), le président de région, insiste de son côté pour que « les entrées-sorties du tunnel de Pompignan fassent l’objet d’un traitement paysager particulier de façon à favoriser son intégration notamment au niveau du vignoble du Frontonnais ». Sans quoi, la ligne récoltera les raisins de la colère.

calendrier
Un nouveau Comité de pilotage se réunira « fin novembre-début décembre » pour valider le projet définitif. Il sera ensuite soumis à l’avis des populations lors d’une enquête publique prévue pour l’automne 2013. La mise en service de la ligne à grande vitesse ne devrait pas intervenir, au mieux, avant 2020.

20 Minutes Toulouse

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LGV : Décision Ministérielle

Posté par sauvegarde de pompignan le 9 juin 2011

capturer.jpgDécision ministérielle relative au passage de la branche Bordeaux – Toulouse de la LGV SEA dans le secteur Campsas – Toulouse : Lire la lettre

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LGV : « On nous roule dans la farine »

Posté par sauvegarde de pompignan le 17 mai 2011

Réunis hier au conseil général en présence de Jean-Michel Baylet et de la députée Sylvia Pinel, les élus membres du bureau de l’association dite des territoires traversés par la LGV, ont exprimé une grosse colère quant à la manière employée par Réseau Ferré de France. « On nous roule dans la farine » assure Michel Delrieu (Auvillar).

Un sentiment partagé par tous ses collègues qui constatent avec amertume qu’au terme de dix-huit mois de travail, de dizaines de réunions, d’échanges permanents avec les populations et les associations, « tout ce que l’on a souhaité comme modifications pour un tracé de la LGV le moins impactant possible n’a pas été retenu… Pire, on nous a ramenés quasiment au tout début, comme si élus et populations n’avaient rien à dire ! »

C’est ainsi qu’à Campsas, le tracé proche de l’autoroute a été « oublié » au profit d’un passage dans une zone très construite, donc potentiellement «en danger»..

Manipulation

À Pompignan, Alain Belloc (maire et président de l’association ATT-LGV) dénonce une « manipulation qui consiste à dire oui à ce que l’on suggère tout en surdimensionnant des ouvrages pour nous dire in fine… trop cher à réaliser ! » C’est le cas du fameux viaduc proposé par RFF.

À Auvillar, on reparle d’un pont au-dessus de l’autoroute qui impacterait lourdement le paysage, alors qu’un tunnel avait été convenu. À Bressols, où se trouvera la gare, le maire Jean-Louis Ibres parle d’un « véritable désastre environnemental » tandis qu’à Castelmayran, Jean-Claude Giavarini avertit « qu’il n’est pas question d’accepter un tracé qui entrerait dans le village ».

Grosses interrogations également du côté de Saint-Porquier où RFF avait laissé croire à un regard bienveillant sur des solutions à nuisances minorées pour le franchissement de la D813, de la D14, du canal et de l’autoroute. Aux oubliettes…

Riverain par riverain…

« Moi aussi on m’a menti en me faisant croire que la solution d’une tranchée couverte et d’un passage sous le canal serait envisageable » martèle Denis Lopez (Lacourt-Saint-Pierre). « Et maintenant, on me dit que ce serait trop coûteux en me parlant de déviation du canal, d’une pente d’eau ou encore d’échelle à bateaux !….».

Dans ce contexte, Alain Belloc et ses collègues ont acté l’idée soumise par Sylvia Pinel. « Il n’appartient pas aux élus de trancher sur tel ou tel fuseau » explique la députée et conseillère régionale. « Il faut toutefois imaginer un tracé qui intègre dans sa globalité Tarn-et-Garonnaise toutes les exigences des élus et des populations, le soumettre à RFF et travailler la négociation détail par détail, riverain par riverain s’il le faut… ».

Dans le même temps, Jean-Michel Baylet affiche une détermination sans faille à camper sur la position votée à l’unanimité par les conseillers généraux. « Nous n’engagerons pas un euro de la collectivité départementale tant que l’intérêt des Tarn-et-Garonnais ne sera pas respecté ».

Regrettant les attaques de cette décision (ainsi que la position des élus radicaux à la Région) par le maire de Montauban, le président du conseil général a été clair : « Nous sommes là dans une phase dure du bras de fer qui nous oppose à RFF. Je crois au volontarisme politique et si l’on considère que les élus ne peuvent pas peser sur les choses, c’est la négation de la politique. Or les populations nous élisent pour défendre leurs intérêts. Certes c’est compliqué. Mais unis, nous serons forts dans le rapport de force… »

Résistance

À la fin du mois, des réunions dites de consultation feront monter la pression d’un cran. D’ici là, le conseil général aura mis à disposition des élus concernés, et des associations qui le souhaitent, un ingénieur pour accompagner les propositions. Puis une AG réunira tous les acteurs courant juin pour avancer aussi en matière d’indemnité, domaine pour lequel la position du conseil général (250 m de chaque côté de la ligne) capte l’adhésion des élus. Plus que jamais, la résistance s’organise. « Ce n’est qu’à ce prix que les Tarn-et-Garonnais seront respectés » clame Jean-Michel Baylet. C’est aussi l’intention des maires et de leurs administrés…

La Dépêche du Midi du 170511

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LGV: le clash !

Posté par sauvegarde de pompignan le 23 avril 2011

Les relations entre Réseau Ferré de France et le Tarn-et-Garonne (élus comme associations de défense) se sont compliquées hier. Le conseil général entend mener le combat…

Le projet de création d’une ligne ferrée à grande vitesse (LGV) a donné lieu hier à une véritable rupture de confiance entre les élus et les associations d’un côté, et Réseau Ferré de France (RFF) de l’autre.

Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si lors de la session budgétaire du conseil général, Jean-Michel Baylet, qui fait régulièrement un rapport au regard des perturbations que le projet sème dans les communes traversées par la LGV et chez les futurs riverains de cette infrastructure, a campé une position sans appel.

10 h 35 : « Pas d’écoute… pas de financement »

« Je note que des points sensibles subsistent. C’est le cas sur Auvillar, où les mesures demandées pourraient générer un surcoût jusqu’à 115 m€, sur Bénis à Castelsarrasin ; sur Pompignan et Campsas ; sur Lacourt-Saint-Pierre et Montbeton ; également sur Bressols qui doit accueillir la nouvelle gare… Autant de situations qui, malgré nos demandes, n’ont pas été satisfaites. Dans ce contexte, il est hors de question que nous nous engagions financièrement à hauteur des 25,2 m€ requis. Avec la députée Sylvia Pinel, et en présence du préfet, j’ai signifié aux responsables de RFF que la convention financière ne serait présentée à l’Assemblée Départementale qu’une fois satisfaites les demandes des élus et des riverains que nous relayons depuis maintenant plus d’un an auprès des diverses instances. »

Compte tenu de l’importance du projet, Jean-Michel Baylet a annoncé son intention de proposer prochainement le recrutement d’une personne qualifiée de « Mr ou Mme LGV » pour suivre ce dossier dans sa phase activité, afin d’aider les communes à bien appréhender les impacts d’une telle réalisation et obtenir les compensations les plus appropriées.

Ce que ne savaient pas les conseillers généraux en écoutant Jean-Michel Baylet, c’est que dans le même temps, dans les salons de l’Etap-Hôtel à Montauban, Réseau Ferré de France avait réuni élus communaux et associations de défense (de la Haute-Garonne et du Tarn-et-Garonne). Quelle ne fut pas leur amère surprise de constater que le rendez-vous présumé technique était en réalité la présentation des tracés sans que toutes les modifications souhaitées aient été retenues. Aussi ont-ils décidé de quitter illico la réunion et de se rendre au… conseil général.

11 h 25 : « Tout est remis en cause »

Quittant un instant l’assemblée, Jean-Michel Baylet a reçu les maires de Campsas, Pompignan, Fabas, Lacourt-Saint-Pierre (qui représentait Montbeton) et Saint-Porquier (en accord avec Castelsarrasin). « Tout est remis en cause, on revient un an en arrière ! » a rapporté Alain Belloc, relayant la colère des maires et des associations. « Aussi nous demandons au conseil général de suspendre tout financement. »

Jean-Michel Baylet les a informés des mesures annoncées quelques minutes avant leur visite, faisant partager sa propre colère. « Non seulement nous sommes à vos côtés et celui des associations, mais nous allons mener le combat. L’ingénieur qui va être recruté sera votre interlocuteur et celui des associations de riverains. Son expertise sera précieuse, surtout sur le plan technique. Je suis d’autant plus en colère que nous pensions être parvenus à une solution convenable. Il est hors de question que RFF passe en force. Nous maintiendrons notre position tant que les demandes que nous formulons en Tarn-et-Garonne ne sont pas entendues. »

16 h 40 : « Un véritable simulacre de concertation »

Plus tard dans l’après-midi, des membres de l’Association des Territoires Traversés par la LGV, la députée Sylvia Pinel et un représentant du conseil général se sont rendus en préfecture de Région, conviés à une énième réunion. Même sujet, même effets… « Un véritable simulacre de concertation ! » martelait la députée Sylvia Pinel. « Depuis le début du projet LGV, nous nous battons, élus et associations, pour que le tracé impacte le moins possible les populations de notre département. Pour rappel, le Tarn-et-Garonne compte 70 km de voie LGV… Or la concertation proposée n’est qu’un alibi, sans contenu, irrespectueux des riverains et des élus locaux dont je partage la colère. Il n’est pas permis d’agir de la sorte. Il faut que tout le monde prenne ses responsabilités, notamment RFF et l’État. Nous prendrons les nôtres… »

Un clash qui doit impérativement permettre de remettre en avant les variantes validées par le Tarn-et-Garonne. Sans quoi la négociation s’annonce très compliquée…


Mobilité et déplacements à l’étude

Jean-Michel Baylet a proposé le lancement d’une étude sur la mobilité et les déplacements en Tarn-et-Garonne, notamment générés par l’importante et constante croissance démographique du département. Une problématique qui concerne tant les particuliers que les entreprises, ces dernières en faisant un enjeu de compétitivité et d’attractivité économiques. «Les grandes évolutions de notre territoire, qu’il s’agisse de la LGV, ou l’arrivée de nouvelles populations, doivent nous conduire à mettre en place un stratégie adaptée en matière d’infrastructures de déplacements» explique le président Baylet. Ainsi l’étude proposée aura pour objectif d’optimiser et de rationaliser le réseau régulier de transports interurbains ; d’examiner les conditions de développement du co-voiturage ; et d’envisager des solutions concrètes pour faciliter les déplacements, domicile/travail dans le département.

La Dépêche du Midi du 220411

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LGV : Quelques éléments à prendre en considération à Castelnau

Posté par sauvegarde de pompignan le 4 février 2011

capturer1.jpg  sélectionner l’image pour lire la note

Afin de rétablir la vérité et d’apporter des réponses aux nombreuses questions restées en suspens le 27 janvier dernier lors de la réunion du collectif « Union pour la Sauvegarde des Villages », voici quelques éléments à prendre en considération avant de se forger une idée. Le premier objectif de Réseau Ferré de France est d’éviter les habitations. La proposition du collectif Union pour la Sauvegarde des Villages, a toujours été un tunnel sur le coteau de Castelnau d’Estrétefonds. Tout propos volontairement alarmiste laissant imaginer un tracé LGV touchant les habitations du haut du coteau de Castelnau d’Estrétefonds est donc totalement dépourvu de sens et ne peut avoir malheureusement comme conséquence que d’effrayer inutilement la population de ces quartiers. Selon l’analyse géologique du terrain de la zone du coteau de Castelnau d’Estrétefonds, la crête est composée par le substratum molassique recouvert par une faible épaisseur de produits issus de son altération.  Selon les 2 pentes considérées, la présence d’éboulis ou d’alluvions est établie. Selon l’analyse technique, la faisabilité du tunnel est confirmée par le cabinet d’études CERCL et par Réseau Ferré de France. La présence de nappes superficielles et la faible compacité des terrains ne présentent aucune difficulté majeure pour le  creusement du tunnel. La principale difficulté relevée se limite à contenir des éboulis potentiellement instables côté versant sud. Les impacts pour Castelnau d’Estretefonds se limitent au niveau du positionnement des têtes de tunnel :

-        Tête de tunnel Nord : Faisabilité avérée car la tête de tunnel peut se positionner au sein des alluvions ou être précédée d’une tranchée avec talus permettant de contenir une nappe de type alluviale.

-        Tête de tunnel Sud : Compte tenu de la pente douce du coteau et de la nature du terrain en molasse saine, il suffit que la tête de tunnel soit précédée d’une longue tranchée réalisée avec un travail de terrassement. La présence d’éboulis demande un dispositif de renforcement pour assurer la stabilité.

La présence du tunnel réduit considérablement les impacts et les limite au niveau des entrées de tunnel. Par conséquent les impacts sur Castelnau d’Estrétefonds sont, aucune maison détruite, aucune maison située dans une bande de 100m, aucun impact sur les bâtiments historiques, aucun bâtiment d’entreprise détruit, un terrain agricole traversé sur 2,5 km, aucun impact sur site archéologique.

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LGV : La guerre des clochers avant le choix du tracé

Posté par sauvegarde de pompignan le 4 février 2011

Ligne à Grande Vitesse : laguerre des clochers avant le choix du tracé, un article paru dans la Voix du Midi du 27 janvier 2011. 

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LGV : pour mieux comprendre la situation

Posté par sauvegarde de pompignan le 29 janvier 2011

Le premier objectif de RFF est d’éviter les habitations. Tout propos volontairement alarmiste laissant imaginer un tracé LGV de 30 m touchant de nombreuses habitations et entreprises est donc totalement dépourvu de sens et ne peut avoir malheureusement comme conséquence que d’effrayer inutilement la population de ces quartiers. Début 2011, Réseau Ferré de France proposera des tracés dans la bande actuelle de 2000 m de large dont vous avez pris connaissance.

lire les tracts ci dessous.

LGV : pour mieux comprendre la situation  dans LGV bordeaux toulouse pdf tractlgvbruguieres.pdf

pdf dans LGV bordeaux toulouse tractlgvsaintjory.pdf

pdf tractlgvsaintsauveur.pdf

pdf tractlgvlespinasse.pdf

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« LGV : la chambre d’agriculture 31 hausse le ton »

Posté par sauvegarde de pompignan le 25 janvier 2011

lire l’article en cliquant sur l’image

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Saint-Jory. LGV : 1500 personnes pour une pétition

Posté par sauvegarde de pompignan le 19 janvier 2011

Lundi matin, des représentants des associations de défense contre le fuseau D de la LGV se sont réunis devant le Conseil Régional demandant l’ouverture rapide d’une étude de faisabilité du fuseau « Autoroute ». Thierry Fourcassier, porte-parole du Collectif pour la Sauvegarde des Villages, a déposé à l’intention de M. Malvy, président de Région plus de 1 500 signatures provenant des villages situés au nord de St Jory. De nombreux habitants de cette ville ont d’ailleurs participé à la campagne dont une quinzaine de commerçants et d’entrepreneurs.

A 14 heures les mêmes se sont retrouvés à Réseau Ferré de France où M. Castan les a reçu. Ils lui ont remis copies de ces signatures auxquelles se sont ajoutés les quelque 500 bulletins de Pompignan. Le matin comme l’après midi, M. Four cassier, pour le Collectif, a dénoncé la « rupture d’égalité de l’arrêté préfectoral qui soumet tout permis de construire en zone D à l’autorisation de RFF car un arrêté du même type aurait dû être pris sur le fuseau dit alternatif ». Il a aussi fait part du mécontentement général quant aux modalités de la 2° concertation initiée par RFF portant sur le fuseau D qui s’est déroulée en grande partie au moment des fêtes et le fait que des villages non concernés par ce fuseau aient été consultés alors qu’Ondes, impacté, ne l’était pas.

La Dépêche du Midi du 180111

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