Les anti-LGV occupent le terrain

Posté par sauvegarde de pompignan le 12 décembre 2010

15.000 manifestants selon les organisateurs, 5.300 selon la police. Les anti-LGV ont fait entendre leur voix dans les rues de Bayonne.

Les opposants au projet de Ligne à grande vitesse ont ont réuni plusieurs milliers de sympathisant pour une grande manifestation militante, cet après midi à Bayonne. Les décomptes font débat, comme de coutume, entre les organisateurs et les forces de l’ordre : 15.000 manifestants selon les premiers, 5.300 selon les seconds. Une centaine d’élus du territoire se sont joints à la manifestation, certains en écharpe tricolore. Plusieurs personnalités ont pris la parole dont le leader de la fronde anti-LGV, Victor Pachon, mais aussi le maire de Biriatou, Michel Hiriart. Jean-Jacques Lasserre, vice-président du Conseil général et président du Conseil des élus basques, a fait une apparition éclair. La manifestation a pris fin vers 17 h 30. Elle a cependant eu de la peine à se disperser. Les quelque 130 de tracteurs venus en renfort de tout le Pays basque, ont créé localement de nombreux embouteillages.

Le Sud Ouest du 121210

Publié dans LGV, c'est NON! | Pas de Commentaire »

La LGV au Comptoir de l’Info

Posté par sauvegarde de pompignan le 11 décembre 2010

La Ligne à Grande Vitesse Bordeaux Toulouse au Comptoir de l’Info sur TLT avec Thierry Fourcassier porte parole du collectif régional Union pour la Sauvegarde des Villages afin de répondre à vos nombreuses questions

capturer1.jpg  lire la vidéo

Publié dans LGV, c'est NON! | Pas de Commentaire »

LGV : les élus décident de jouer collectif

Posté par sauvegarde de pompignan le 11 décembre 2010

Les élus viennent de constituer une association de collectivités locales pour s’opposer au projet de LGV et porter ensemble leurs exigences.

Il était dit que la fronde partirait des conseillers généraux des cantons impactés par le fuseau GPSO (Grand Projet du Sud-Ouest) (1). Jeudi soir, accueillis par Michel Lacôme, maire de Balizac, ce sont une quarantaine d’élus locaux, maires et conseillers du Sud-Gironde, qui se sont retrouvés pour constituer un collectif des collectivités locales qui prendra une forme associative.

Réunis autour d’une charte commune, les élus ont notamment adopté le document fondateur qui couvre les objectifs suivants. Il s’agit de rappeler l’opposition des élus, des associations et des citoyens du Sud-Gironde, qui s’était largement exprimée au cours des précédents débats publics en 2005 et 2006, dans le prolongement de l’action du collectif de vigilance LGV.

AnticiperL’État a décidé, malgré les arguments avancés, la création de GPSO qui réunit les deux projets de lignes ferroviaires à grande vitesse Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Espagne. GPSO est entré depuis 2009 dans une phase préopérationnelle, visant à définir d’ici fin 2011 le tracé définitif pour le soumettre à enquête publique en 2013. Aujourd’hui, GPSO avance sur des étapes formelles.

L’expérience a déjà démontré en Nord-Gironde, où le chantier de la LGV Tours-Bordeaux débutera dans un an, que les élus ne s’étaient pas organisés suffisament tôt pour peser sur les contreparties et la réalisation des aménagements. Par conséquent, les élus sud-girondins, membres du collectif déclarent « engager directement leur responsabilité » pour anticiper les phénomènes d’impacts de la future LGV Sud-Europe Atlantique sur le territoire local, dans le cas où ce projet ne serait pas retiré. Il faudra alors défendre les intérêts des populations et préparer les territoires aux mutations à venir, notamment dans le financement des études prospectives.

ManifesterLes élus présents espèrent porter collectivement un certain nombre d’exigences sur lesquelles l’État devra s’engager, dans le cadre de l’ouverture de l’enquête publique. Le collectif voudra être partie prenante dans le comité de pilotage initié par le Conseil général, pour participer et se faire entendre auprès de l’instance de gouvernance du GPSO. Comité dans lequel siégeront d’ailleurs les élus du département, les représentants de l’État, du Conseil régional et de la Communauté urbaine de Bordeaux. Enfin et surtout, les élus entendent bien entretenir les contacts avec le front interassociatif, et en particulier le collectif des élus du Lot-et-Garonne. Et, sans plus attendre, ils appellent à venir manifester et à dire non à la LGV, ce samedi, à 15 heures, à Langon.

(1) Présents à la tribune : Isabelle Dexpert, conseillère générale de Villandraut, Martine Faure, députée, conseillère générale d’Auros, Gisèle Lamarque, conseillère régionale, Philippe Carreyre, conseiller général de Saint-Symphorien, François Deluga, député, Bernard Fath, conseiller général de La Brède, Hervé Gillé, conseiller général de Podensa, c et Jean-Luc Gleyze, conseiller général de Captieux.

Le Sud Ouest du 111210

Publié dans LGV, c'est NON! | Pas de Commentaire »

l’alimentation électrique d’une LGV

Posté par sauvegarde de pompignan le 8 décembre 2010

voici un petit explicatif sur l’alimentation électrique d’une LGV, comment est ce organisé. Pour le moment aucune info n’a été faite par RFF

http://www.gpso.fr/fiche_thematique_alimentation_electrique.pdf

Publié dans LGV bordeaux toulouse | Pas de Commentaire »

LGV à saint sauveur

Posté par sauvegarde de pompignan le 6 décembre 2010

capturer.jpgVoici un aperçu de ce qui s’est dit lors de la réunion publique spéciale LGV à Saint Sauveur le 30 novembre 2010. 

cliquez pour écouter la réunion

Publié dans LGV bordeaux toulouse | Pas de Commentaire »

TGV : Sept maires demandent un rendez-vous à la ministre

Posté par sauvegarde de pompignan le 6 décembre 2010

Le nouveau fuseau à l’étude, reposant sur un jumelage plus étroit avec l’A62 dans le secteur allant du sud de Campsas jusqu’à un raccordement à la ligne existante plus au sud vers Toulouse fait des vagues… et pousse les maires Bernard Sancé, Philippe Plantade, Christian Faurie, Henri Miguel, Philippe Petit, André Gallinaro et Louis Vidal à écrire à la Ministre, Nathalie Kosciusko-Morizet afin de solliciter une entrevue. « Madame la Ministre, Le 27 septembre 2010, le ministre, Jean-Louis Borloo a approuvé le fuseau D de 1 000 mètres validé par le comité de pilotage en date du 31 mai 2010. À notre grand étonnement, il a par ailleurs demandé à RFF « d’examiner, dans le cadre de la nouvelle phase d’études qui va s’engager, la faisabilité d’une variante de tracé reposant sur un jumelage plus étroit avec l’A62 dans le secteur allant du sud de Campsas jusqu’à un raccordement à la ligne existante plus au sud vers Toulouse, afin de chercher à diminuer encore l’impact de la ligne nouvelle sur l’environnement et notamment le milieu humain ». Cette variante du fuseau D inquiète les élus des sept communes par son impact plus large (voir encadré). Et ils insistent : « En tant qu’élus locaux, nous sommes très largement interrogés par nos administrés qui s’interrogent sur le devenir de leurs habitations et de leur environnement. Des réunions publiques sont prévues actuellement dans les communes touchées où la forte participation des habitants témoigne de leur crainte ». C’est pourquoi ils sollicitent une entrevue avec Nathalie Kosciusko-Morizet pour lui faire part de leurs inquiétudes et de leur position commune. Une réunion publique est également prévue à Saint-Jory, vendredi 10 décembre, à 20 h 30.

 

La Dépêche du Midi du 061210

Publié dans LGV bordeaux toulouse | Pas de Commentaire »

Sondage RFF sur la LGV Sud-Ouest : les opposants dénoncent une « manipulation »

Posté par sauvegarde de pompignan le 5 décembre 2010

AGEN – Les opposants à la ligne à grande vitesse (LGV) Sud-Ouest ont dénoncé vendredi une « grossière manipulation » après la publication mercredi d’un sondage de l’Ifop pour Réseau Ferré de France (RFF) indiquant que 89% des habitants du Sud-Ouest était favorable à ce projet.

« Ce sondage est une grossière manipulation d’information de la part de RFF tant les questions posées induisent des réponses évidentes », s’indigne la Coordination 47 des associations anti-LGV dans un communiqué diffusé à Agen.

« Il faut préciser que 809 personnes ont été interrogées dans huit départements du Sud-Ouest, soit une moyenne de 101 personnes par département. 64% des personnes ne connaissent pas le projet, 43% parmi ceux qui le connaissent pense qu’il s’agit de moderniser les voies existantes », affirme la Coordination.

Le sondage « repose sur 157 personnes qui connaissent dans les grandes lignes le projet GPSO (NDLR: Grand Projet ferroviaire du Sud-Ouest) sur huit départements, soit 20 personnes par département », estime-t-elle, dénonçant un « véritable scandale et un total mépris envers les populations ».

Selon les résultats du sondage de l’Institut français d’Opinion publique pour RFF, le GPSO, qui comprend notamment la construction des lignes nouvelles Bordeaux-Hendaye et Bordeaux-Toulouse, recueille 41% d’avis « très favorables » et 48% de « plutôt favorables », tandis que les opposants sont minoritaires (11%) avec six pour cent d’avis « plutôt défavorables » et cinq pour cent de « très défavorables ».

Les opposants au GPSO dénoncent notamment le coût du projet estimé à huit milliards d’euros, qu’ils jugent trop élevé, et plaident pour la modernisation des voies existante, dont ils évaluent le coût à environ deux milliards d’euros.

Une dizaine d’entre eux ont par ailleurs mené une action symbolique vendredi matin à Feugarolles (Lot-et-Garonne), où ils ont enduit de goudron et de plumes un « totem », sorte de présentoir installé dans les mairies concernés par le GPSO et qui propose en libre-service l’ensemble des documents nécessaires à l’information et l’expression des avis.

Publié dans LGV, c'est NON! | Pas de Commentaire »

« Notre travail paye »

Posté par sauvegarde de pompignan le 26 novembre 2010

Une réunion d’information, organisée par la Coordination 47, s’est tenue, mardi à la salle Jules-Ferry. L’occasion de sensibiliser la population au projet du futur tracé LGV.

« Notre travail paye »  dans LGV, c'est NON! 250086_14956830_460x306

«Nous allons évoquer ce soir une question assez large, qui met en jeu des lieux de décisions pas seulement locaux mais aussi départementaux et nationaux, car même si Tonneins n’est pas directement concernée par le futur tracé de la LGV, les Tonneinquais paieront la facture comme les 58 collectivités locales mises à contribution par l’État ! », expliquait, mardi soir à la salle Jules-Ferry, Alain Dewerdt, président de l’Association de sauvegarde des Landes et Coteaux de Gascogne, l’une des 15 qui composent la Coordination 47, organisatrice de la réunion.

Le mouvement a débuté en janvier dernier, enchaînant les réunions, allant de ville en village, pour aller à la rencontre des personnes directement concernées ou pas : « Au départ, on nous prenait pour une association de riverains. Mais au fil du temps, les gens ont pris conscience qu’il existe un problème. On voit donc un public plus nombreux à chaque réunion », ajoute Alain Dewerdt.

OAS_AD(‘Position1′); dans LGV, c'est NON!

Accompagné du conseiller général Raymond Girardi, de Daniel Barbas, adjoint au maire, et de M. Galabrun, de la Coordination 47, Alain Dewerdt a présenté un diaporama croisé entre les derniers faits posés par Réseau Ferré de France (RFF) au 19 novembre 2010 et ceux exprimés par la Coordination 47. L’objectif étant de présenter les deux positions et d’expliquer le moratoire demandant la suspension de l’étude RFF en cours sur la LGV.

Raymond Girardi, outre le fait d’être le président de la Communauté de communes des Coteaux et Landes de Gascogne, dont six communes seraient traversées par la LGV, a évoqué l’action de l’association Alternatives TGV, composée essentiellement d’élus : « Nous avons créé Alternatives TGV en complément des associations de citoyens qui mènent un combat que l’on partage. Notre action consiste à proposer aux élus qui hésitent des éléments de comparaison, en espérant les convaincre de préférer l’aménagement des voies existantes à la création d’une nouvelle ligne. Notre travail paye, car bon nombre d’élus sont perturbés. En obtenant une majorité qui remettrait en cause le financement du projet, nous pourrions faire s’écrouler le château de sable bâti autour de la LGV. Au nom du progrès, on ne peut pas nous faire avaler toutes les couleuvres. On nous dit qu’il n’y a pas d’autres possibilités que cette nouvelle ligne, le contraire vient d’être prouvé. »

La gare, enjeu économique

Didier Barbas a, lui, souligné l’importance économique que représente la gare de Tonneins avec ses 800 passagers par jour, justifiant ainsi les futurs travaux d’aménagements entamés en janvier 2011.

Après la diffusion d’un diaporama conclut par Alain Dewerdt signalant que « les lignes réaménagées sont une alternative possible et raisonnable qui obtient les mêmes effets pour beaucoup moins cher et des performances équivalentes avec des coûts inférieurs et une rentabilité supérieure », le micro est passé du côté de la soixantaine de personnes de l’assistance. Chacun a pu exprimer son avis, comme François Gibert, élu du Parti de gauche, qui a estimé que le souci vient des coûts annoncés : « Aux 140 millions d’euros que devront payer les Lot-et-Garonnais, viendra s’ajouter l’entretien des lignes existantes. Ce ne sont donc que des estimations, mais j’attire votre attention sur le fait que, si la LGV est adoptée, nous allons créer un « no man’s land » entre Bordeaux et Toulouse. Toute l’activité sera centrée sur ces deux mégapoles. On va créer un avion sur rail qui va anéantir des territoires et notamment le nôtre, ce sera un énorme saccage, une catastrophe ! » Un débat animé qui se poursuivra à Marmande, le 9 décembre.

le sud ouest du 26 11 2010

Publié dans LGV, c'est NON! | Pas de Commentaire »

Réunion publique à Bressol

Posté par sauvegarde de pompignan le 26 novembre 2010

lire l’article du journal

cliquez sur le fichier attaché Réunion publique à Bressol dans LGV, c'est NON! pdf 20101126pjtarnetgaronnerunionbressol.pdf

Publié dans LGV, c'est NON! | Pas de Commentaire »

Bressols. Le public au rendez-vous

Posté par sauvegarde de pompignan le 26 novembre 2010

ligne lgv

Mercredi soir, dans la salle polyvalente de Bressols, les élus avaient invité la population à une réunion publique afin d’éclairer les habitants sur le projet LGV. En compagnie des représentants de Réseau Ferré de France et de GPSO, un rappel chronologique sur l’avancée du projet était réalisé. Puis les débats venaient à l’essentiel, à savoir: les questionnements concrets et légitimes des habitants impactés. Maître Laurent Mascaras évoquait le principe de défense et le droit de propriété. Il précisait de quelle manière l’autorité publique allait traiter l’acquisition amiable des propriétés, ainsi que les expropriations qui constitueront le dernier recours, passée l’enquête de déclaration d’utilité publique.

Une gare de 12 hectares

À l’horizon de ce grand projet se dessine la gare qui sera implantée sur la zone de Lestrade. Cette installation verra une configuration à double étage permettant aux voyageurs d’échanger avec le réseau ferré actuel, sur une superficie de 12 hectares pour la construction évoquée. Au-delà des axes de communications et de voieries qui modifieront considérablement le paysage bressolais, les administrés questionnaient les techniciens sur les nuisances provoquées. Avec la crainte de voir la ligne traverser le village, tel que le fuseau D retenu le prévoit, le passage sous l’autoroute A20 est impossible. Si aucune indemnité n’est prévue pour dépréciation des habitations, la prévision réaliste d’un passage de 21 trains par jour et par sens est annoncée à l’assemblée. En attendant la décision de l’État en 2012 et avec l’appui d’associations de lutte et de défense, les actions de Bressolais, administrés ou élus, seront une preuve de vigilance.

La dépêche du 26 11 2010

Publié dans LGV, c'est NON! | Pas de Commentaire »

1...45678...30
 

Ecole Normale de Filles d’O... |
CLUB VOSGIEN THIONVILLE |
blog-du-cehysterd |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | aduanc
| M.L.R. Mouvement de Libérat...
| amicalelaiquesantec