Saint-Jory. LGV : 1500 personnes pour une pétition

Posté par sauvegarde de pompignan le 19 janvier 2011

Lundi matin, des représentants des associations de défense contre le fuseau D de la LGV se sont réunis devant le Conseil Régional demandant l’ouverture rapide d’une étude de faisabilité du fuseau « Autoroute ». Thierry Fourcassier, porte-parole du Collectif pour la Sauvegarde des Villages, a déposé à l’intention de M. Malvy, président de Région plus de 1 500 signatures provenant des villages situés au nord de St Jory. De nombreux habitants de cette ville ont d’ailleurs participé à la campagne dont une quinzaine de commerçants et d’entrepreneurs.

A 14 heures les mêmes se sont retrouvés à Réseau Ferré de France où M. Castan les a reçu. Ils lui ont remis copies de ces signatures auxquelles se sont ajoutés les quelque 500 bulletins de Pompignan. Le matin comme l’après midi, M. Four cassier, pour le Collectif, a dénoncé la « rupture d’égalité de l’arrêté préfectoral qui soumet tout permis de construire en zone D à l’autorisation de RFF car un arrêté du même type aurait dû être pris sur le fuseau dit alternatif ». Il a aussi fait part du mécontentement général quant aux modalités de la 2° concertation initiée par RFF portant sur le fuseau D qui s’est déroulée en grande partie au moment des fêtes et le fait que des villages non concernés par ce fuseau aient été consultés alors qu’Ondes, impacté, ne l’était pas.

La Dépêche du Midi du 180111

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Plan rail : le plus gros chantier lancé

Posté par sauvegarde de pompignan le 19 janvier 2011

Les travaux de doublement de la voie entre Toulouse et Saint-Sulpice nécessitent la fermeture de la ligne pendant plus de 4 mois. Un chantier très lourd pour 200M€.

C’est le chantier le plus emblématique du Plan Rail Midi-Pyrénées avec l’étoile ferroviaire de Capdenac inaugurée en novembre. Les travaux de doublement partiel de la ligne Toulouse Saint-Sulpice sont bel et bien lancés. Ils auront un inévitable impact pour les voyageurs puisque la circulation devra être interrompue pour quatre mois et demi à compter du 2 mai. Il faudra alors abandonner le train pour l’autocar avec un système de navettes mises en place par la SNCF entre Toulouse-Albi et Saint-Sulpice-Mazamet.

Hier, représentants du préfet, du conseil régional, de la SNCF et de Réseau Ferré de France, se sont rendus à Montbartier (31), plus précisément au pont de Bilarel, un des ouvrages qui devra être totalement reconstruit pour autoriser le passage de deux voies ferrées. Ce chantier donne la pleine mesure de l’effort financier consacré à un plan Rail qui, au global, s’élève à 820M€, dont 400M€ à la charge de la région Midi-Pyrénées. L’État, « à la surprise générale », a ajouté 100M€ aux 93 M€ qu’il avait déjà versés au titre de sa participation. Un effort souligné hier par Françoise Souliman, secrétaire générale de la préfecture, qui permet de fait à la Région d’accroître son propre budget consacré cette fois aux routes.

Le doublement partiel de la ligne entre Toulouse et Saint-Sulpice était évoquée depuis des décennies. « C’est une des lignes les plus chargées de France, sur laquelle passent 68 trains par jour », précise Pierre Meyer, le directeur régional de la SNCF.

Les travaux sur cette voie unique conditionnent surtout le développement du TER sur le quart nord-est de la région. L’opération coûte à elle seule 200M€ financée majoritairement par la Région, mais aussi par l’État, l’Union européenne et RFF. Il s’agit de poser 18 km de voies neuves, de doubler vingt ponts-rails, de recréer quatre ponts-routes, de remplacer par du béton 30 000 traverses, sans parler de la refonte de tout le système de sécurité et de signalisation.

Mais, compte tenu du niveau des ressources locales, ce plan Rail risque de rester longtemps unique en son genre. « Si c’était à refaire, nous ne pourrions pas. Les Régions n’ayant plus la capacité de faire évoluer leurs recettes, elles ne peuvent plus engager d’opérations lourdes. Aucune Région ne pourrait aller aujourd’hui sur un tel projet », rappelle Martin Malvy, le président de la Région. Autrement dit, Midi-Pyrénées est passée juste.

La Dépêche du Midi du 180111

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LGV : La discrète consultation des riverains

Posté par sauvegarde de pompignan le 30 décembre 2010

Une enquête d’opinion est ouverte depuis le 20 décembre.

Réseau Ferré de France a choisi la période des vacances de Noël pour lancer sa consultation sur le projet de la LGV.

Une date stratégique, selon le maître d’oeuvre du projet qui affirme avoir envoyé quelques 300 000 lettres aux riverains potentiellement concernés.

Pour les opposants au projet, il s’agit de toute évidence d’une manoeuvre destinée à faire taire les voix des opposants à cette ligne à grande vitesse, qui fait polémique depuis des mois.

Dans le petit village de Saint-Rustice, qui pourrait être traversé par la ligne de part en part, personne ne s’est encore présenté à la mairie, où le dossier du projet est pourtant disponible.
Ici, on attend surtout le tracé alternatif promis par le ministère des transports.  

CONSULTATION TRACE LGV      voir la vidéo FR3

CONSULTATION TRACE LGV

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Rétrospective de la LGV depuis 2010

Posté par sauvegarde de pompignan le 28 décembre 2010

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voir le reportage sur FR3 rétrospective de la LGV depuis 2010.

 

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2ème temps de la consultation du public

Posté par sauvegarde de pompignan le 22 décembre 2010

20 décembre 2010 : lancement du 2ème temps de la consultation du public 

Pour accompagner l’étape 2 des études qui doit permettre d’arrêter le tracé des lignes nouvelles d’ici fin 2011, la concertation avec les acteurs locaux a été complétée par un dispositif de consultation directe du public afin de recueillir son avis.
Depuis octobre, RFF a présenté à tous les acteurs de la concertation des hypothèses de tracés à l’intérieur du fuseau approuvé par le Ministre le 27 septembre dernier. Ces hypothèses ne sont pas des tracés définitifs, seulement des hypothèses de travail. L’objectif de ce 2ème temps de consultation, qui se déroulera du lundi 20 décembre au samedi 8 janvier 2011, est de recueillir l’avis du public sur ces hypothèses de tracés.
Les deux dispositifs, concertation avec les acteurs locaux et consultation du public, doivent permettre de confirmer les hypothèses proposées, d’en ajouter de nouvelles (avec variantes ou combinaisons), ou d’en éliminer certaines si nécessaire avant d’engager dés le début de l’année 2011 leur comparaison.

--> Informez-vous et participez au 2ème temps de consultation !

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LGV : Etude supplémentaire sur Campsas-Toulouse

Posté par sauvegarde de pompignan le 22 décembre 2010

Le Ministre, dans son courrier du 27 septembre 2010, a fait la demande d’une étude supplémentaire sur le secteur Campsas-Toulouse :
« … RFF examinera également, dans le cadre de la nouvelle phase d’études qui va s’engager, la faisabilité d’une variante de tracé (Bande de 500 mètres de large à l’intérieure de laquelle s’inscrira le tracé définitif d’une nouvelle ligne ferroviaire.) reposant sur un jumelage plus étroit avec l’A62 dans le secteur allant du sud de Campsas jusqu’à un raccordement (Jonction entre deux lignes ferroviaires.) à la ligne existante plus au sud vers Toulouse, afin de chercher à diminuer encore l’impact de la ligne nouvelle sur l’environnement et notamment sur le milieu humain. »

Une méthodologie et la zone de recherche du tracé (Bande de 500 mètres de large à l’intérieure de laquelle s’inscrira le tracé définitif d’une nouvelle ligne ferroviaire.) alternatif ont été proposées par RFF.
--> Téléchargez la méthodologie des études supplémentaires.
--> Téléchargez la carte du tracé alternatif Campsas-Toulouse

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LGV : la polémique à grande vitesse

Posté par sauvegarde de pompignan le 18 décembre 2010

LGV : la polémique à grande vitesse dans LGV bordeaux toulouse 201012171887_w350Comme les autres collectivités locales, la communauté urbaine n’a pas le choix : pour avoir un jour une ligne à grande vitesse entre Toulouse et Paris via Bordeaux, elle doit mettre la main à la poche, non seulement pour financer la liaison jusqu’à Bordeaux mais aussi le tronçon entre Tours et Bordeaux. Le coût est estimé à 53 millions d’euros. Le protocole d’accord entre Bordeaux et Toulouse et la convention de financement pour Bordeaux-Tours ont été adoptés hier par les élus du Grand Toulouse sur fond de farouche opposition du groupe écologiste. « Nous sommes favorables à ce que Toulouse ne soit plus à 5 heures de Paris mais nous voulons un autre moyen d’y parvenir » affirme Jean-Charles Valadier (Europe Ecologie-Les Verts). Il dénonce « un coût exorbitant » ainsi que le spectre d’une « privatisation rampante », suggérant de reporter ces investissements sur le développement d’un train d’agglomération. Pour Bernard Marquié (PCF), « l’enjeu, ce n’est pas Toulouse-Paris mais de mettre Toulouse au cœur d’un réseau à grande vitesse au sud de l’Europe ».

Pierre Cohen partage l’avis que la LGV « relève de la responsabilité de l’Etat et qu’il doit la financer intégralement ». Mais, lance-t-il aux écologistes, « il faut être responsable : l’Etat n’a jamais considéré la LGV Paris-Toulouse comme une priorité et nous ne l’aurons que si les collectivités locales se battent pour l’obtenir ». Avant de lancer aux élus écologistes, particulièrement critiques hier : « S’il ne faut pas l’avion, s’il ne faut pas le TGV, s’il ne faut pas la voiture, je crains qu’une piste cyclable jusqu’à Paris ou Barcelone ne soit pas suffisante ». Pour s’assurer que la partie entre Toulouse et Bordeaux sera bien financée en échange d’une participation sur le tronçon Bordeaux-Tours, Pierre Cohen prône la méthode Malvy : « On ne paie pas tout pour Bordeaux-Tours jusqu’à ce que Toulouse-Bordeaux se fasse ». Cohen précise par ailleurs que l’entrée dans Toulouse par Saint-Jory et Matabiau a été intégrée dans le financement, ce qui n’était pas prévu initialement. « Ce sont de gros financements, à hauteur de 100 millions d’euros. Heureusement que Borloo a accepté avant de partir » conclut Cohen.

la dépèche du 17/12/2010

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réunion de désinformation… d’information pardon!!! à Saint Jory

Posté par sauvegarde de pompignan le 13 décembre 2010

vendredi 10 décembre 2010 c’est tenu à saint Jory une réunion publique sur la LGV

cliquez pour écouter la version Audio

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Les anti-LGV défilent à Bayonne

Posté par sauvegarde de pompignan le 12 décembre 2010

Plusieurs milliers de personnes ont manifesté samedi à Bayonne contre le projet de Ligne à Grande Vitesse qui relierait Bayonne à Hendaye. Parmi les manifestants : les maires et élus des 29 communes concernées.

voir la vidéo de TF1

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La gare marmandaise en sursis d’après les anti-LGV

Posté par sauvegarde de pompignan le 12 décembre 2010

Les opposants à la LGV ont exposé jeudi leurs craintes quant à la survie de la gare SNCF.

 La gare marmandaise en sursis d'après les anti-LGV  dans LGV bordeaux toulouse 264182_15119253_460x306

Après Agen, Tonneins et une longue liste de communes lot-et-garonnaises, la tournée des réunions d’information menée par les anti-LGV a fait étape, jeudi soir, par Marmande. Et à coup d’arguments bien rodés, les représentants de la Coordination 47 – le groupement qui fédère l’ensemble des associations opposées au projet de construction d’une ligne à grande vitesse – n’ont pas eu de mal à rallier à leur cause un auditoire déjà en partie convaincu.

« Contrairement à ce que Réseau Ferré de France veut nous faire croire, rien n’est encore acté, a ainsi assuré Alain Dewerdt. Toutes les collectivités locales ne sont pas d’accord. » Et le président de l’Association de sauvegarde des Landes et des Coteaux de Gascogne de comparer, point par point, le programme de la LGV avec le projet défendu par la Coordination 47.

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« Pas opposés au progrès »

« Nous ne sommes pas des opposants au progrès. Nous militons pour le réaménagement des lignes existantes. Le gain de temps serait quasiment identique, à six minutes près, pour un budget inférieur de six milliards d’euros. »

Soit. Mais quel rapport entre la cité marmandaise, assez éloignée du tracé de la ligne voulue par RFF et le combat des anti-LGV ? « Il faut être clair, a lancé Bernard Faucon-Lambert, président de la Communauté de communes du Val d’Albret et coprésident d’Alternatives LGV. Si RFF va au bout de son projet, vous pouvez dire adieu à la gare SNCF de Marmande. »

Une ligne sous-utilisée

Les anti-LGV l’affirment. La voie actuelle entre Bordeaux et Agen n’est utilisée qu’à 50 % de son potentiel. Aujourd’hui, les trains de grande circulation, comme les Téoz et les Intercités, font étape par Marmande. Mais ils seront délocalisés sur la LGV, si celle-ci devient une réalité. La cité de la Tomate ne conservant alors plus que des TER. « Et RFF vient d’annoncer que l’argent manquait pour entretenir ce genre de petites lignes, ajoute Bernard Faucon-Lambert. On ne doit pas se raconter d’histoires. À terme, elles sont condamnées. De toute façon, la LGV n’est pas faite pour les habitants du Lot-et-Garonne. Mais pour Toulouse. » « J’ai proposé au Conseil municipal de vous inviter à l’une de nos séances de travail. J’attends une réponse », a lâché Michel Céruti, élu communiste de Marmande. En attendant, les anti-LGV manifesteront aujourd’hui, à 13 h 30, devant la gare de la ville.

SudOuest 11 décembre 2010

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