LGV : « On nous roule dans la farine »

Posté par sauvegarde de pompignan le 17 mai 2011

Réunis hier au conseil général en présence de Jean-Michel Baylet et de la députée Sylvia Pinel, les élus membres du bureau de l’association dite des territoires traversés par la LGV, ont exprimé une grosse colère quant à la manière employée par Réseau Ferré de France. « On nous roule dans la farine » assure Michel Delrieu (Auvillar).

Un sentiment partagé par tous ses collègues qui constatent avec amertume qu’au terme de dix-huit mois de travail, de dizaines de réunions, d’échanges permanents avec les populations et les associations, « tout ce que l’on a souhaité comme modifications pour un tracé de la LGV le moins impactant possible n’a pas été retenu… Pire, on nous a ramenés quasiment au tout début, comme si élus et populations n’avaient rien à dire ! »

C’est ainsi qu’à Campsas, le tracé proche de l’autoroute a été « oublié » au profit d’un passage dans une zone très construite, donc potentiellement «en danger»..

Manipulation

À Pompignan, Alain Belloc (maire et président de l’association ATT-LGV) dénonce une « manipulation qui consiste à dire oui à ce que l’on suggère tout en surdimensionnant des ouvrages pour nous dire in fine… trop cher à réaliser ! » C’est le cas du fameux viaduc proposé par RFF.

À Auvillar, on reparle d’un pont au-dessus de l’autoroute qui impacterait lourdement le paysage, alors qu’un tunnel avait été convenu. À Bressols, où se trouvera la gare, le maire Jean-Louis Ibres parle d’un « véritable désastre environnemental » tandis qu’à Castelmayran, Jean-Claude Giavarini avertit « qu’il n’est pas question d’accepter un tracé qui entrerait dans le village ».

Grosses interrogations également du côté de Saint-Porquier où RFF avait laissé croire à un regard bienveillant sur des solutions à nuisances minorées pour le franchissement de la D813, de la D14, du canal et de l’autoroute. Aux oubliettes…

Riverain par riverain…

« Moi aussi on m’a menti en me faisant croire que la solution d’une tranchée couverte et d’un passage sous le canal serait envisageable » martèle Denis Lopez (Lacourt-Saint-Pierre). « Et maintenant, on me dit que ce serait trop coûteux en me parlant de déviation du canal, d’une pente d’eau ou encore d’échelle à bateaux !….».

Dans ce contexte, Alain Belloc et ses collègues ont acté l’idée soumise par Sylvia Pinel. « Il n’appartient pas aux élus de trancher sur tel ou tel fuseau » explique la députée et conseillère régionale. « Il faut toutefois imaginer un tracé qui intègre dans sa globalité Tarn-et-Garonnaise toutes les exigences des élus et des populations, le soumettre à RFF et travailler la négociation détail par détail, riverain par riverain s’il le faut… ».

Dans le même temps, Jean-Michel Baylet affiche une détermination sans faille à camper sur la position votée à l’unanimité par les conseillers généraux. « Nous n’engagerons pas un euro de la collectivité départementale tant que l’intérêt des Tarn-et-Garonnais ne sera pas respecté ».

Regrettant les attaques de cette décision (ainsi que la position des élus radicaux à la Région) par le maire de Montauban, le président du conseil général a été clair : « Nous sommes là dans une phase dure du bras de fer qui nous oppose à RFF. Je crois au volontarisme politique et si l’on considère que les élus ne peuvent pas peser sur les choses, c’est la négation de la politique. Or les populations nous élisent pour défendre leurs intérêts. Certes c’est compliqué. Mais unis, nous serons forts dans le rapport de force… »

Résistance

À la fin du mois, des réunions dites de consultation feront monter la pression d’un cran. D’ici là, le conseil général aura mis à disposition des élus concernés, et des associations qui le souhaitent, un ingénieur pour accompagner les propositions. Puis une AG réunira tous les acteurs courant juin pour avancer aussi en matière d’indemnité, domaine pour lequel la position du conseil général (250 m de chaque côté de la ligne) capte l’adhésion des élus. Plus que jamais, la résistance s’organise. « Ce n’est qu’à ce prix que les Tarn-et-Garonnais seront respectés » clame Jean-Michel Baylet. C’est aussi l’intention des maires et de leurs administrés…

La Dépêche du Midi du 170511

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3ème temps de la consultation

Posté par sauvegarde de pompignan le 14 mai 2011

lisez, si vous le souhaitez, la synthèse des études menées par RFF sur la partie Tarn et Garonne/ Haute Garonne. Elles décrivent les possibilitées se trouvant dans le fuseau D

Cliquez ici : synthèse d’étude 

puis donnez votre avis sur le site GPSO

  • sélectionner le département et la commune
  • puis sélectionner l’icone Bleu « Bulletin-réponses »

LE PLUS IMPORTANT EST DE DONNER SON AVIS EN INSISTANT SUR LE FAIT QUE LE TRAC2 LE LONG DE L’AUTOROUTE A62 EST MOINS DEVASTATEUR QUE CELLES PROPOSEES DANS LE FUSEAU D.

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GPSO : nouveaux films 3D

Posté par sauvegarde de pompignan le 13 mai 2011

Phase 2 – Modélisation des hypothèses de tracé comparées (avril 2011)

Avec la représentation des zones de déblais/remblais, ouvrages d’art, plateforme ferroviaire et principes de rétablissements de communication envisagés.

Vous pouvez accéder aux films d’animation 3D sur plus de 80% du linéaire des lignes nouvelles, les premières secondes vous permettant d’avoir une vision d’ensemble du territoire concerné puis vous pourrez parcourir plus doucement l’hypothèse de tracé.

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La LGV Bordeaux – Toulouse fait un détour par Bruxelles

Posté par sauvegarde de pompignan le 5 mai 2011

Afin de minimiser les impacts directs et indirects sur l’environnement, les habitations et les entreprises des communes traversées, le collectif « Union pour la Sauvegarde des Villages », a demandé la réalisation d’une étude de faisabilité d’un  tracé le long de l’autoroute avec un raccord sur l’existant au Nord de Lespinasse. RFF a montré le jeudi 21 avril 2011 à  la préfecture un tracé inacceptable, très impactant, car ne correspondant que d’une façon partielle à la proposition du collectif qui a exprimé sa totale désapprobation contre la proposition alternative de RFF. Suite à cette proposition, les  représentants des élus du Conseil Général du Tarn et Garonne ont annoncé, la non participation de leur département  pour le financement de la LGV. Une fois passée la stupéfaction ressentie devant le dernier tracé alternatif de RFF,  Thierry Fourcassier est intervenu au ministère de l’Environnement et auprès des élus français au parlement Européen ce  lundi 2 mai et mardi 3 mai pour dénoncer les méthodes de RFF et s’opposer au raccordement désastreux proposé par  RFF pour la commune de Saint-Jory. « RFF prend un malin plaisir à proposer des solutions inacceptables pour monter les gens les uns contre les autres. Autant le principe d’un jumelage autoroute est courant et préconisé pour une LGV, autant faire traverser un lotissement par la LGV est inacceptable quelle que soit la commune ». Thierry Fourcassier est revenu de Bruxelles confiant avec l’assurance que ce raccordement dévastateur ne sera pas retenu par le ministère.

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TGV : des projets avant le Sud-Ouest

Posté par sauvegarde de pompignan le 5 mai 2011

TGV : des projets avant le Sud-Ouest  dans LGV bordeaux toulouse pdf petitjournal110505.pdf

lire l’aricle paru dans le petit journal

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La LGV pourrait être retardée faute de financement

Posté par sauvegarde de pompignan le 5 mai 2011

Le gouvernement pourrait faire passer d’autres projets de ligne à grande vitesse (LGV) avant celui du Sud-Ouest si le financement nécessaire pour Tours-Bordeaux n’est pas réuni. «Si la mobilisation collective – état, collectivités locales, etc. – n’arrive pas à être suffisante sur l’ensemble du projet, il y a des projets, eux, qui sont prêts. Donc, à un moment donné, l’état devra apprécier s’il fait passer d’autres projets avant celui du Grand Sud-Ouest», a assuré Henri-Michel Comet, préfet de la région Midi-Pyrénées.

Il n’a pas précisé quels projets seraient susceptibles de prendre le pas sur la ligne Sud-Europe Atlantique. Mais ses propos interviennent à un moment où des collectivités rechignent à contribuer au financement, compliquant la tâche du gouvernement censé rendre une décision sous peu. «La question est finalisée en ce moment», a confirmé Henri-Michel Comet.

La LGV pourrait être retardée faute de financement dans LGV bordeaux toulouse

La future LGV mettrait Bordeaux à un peu plus de deux heures de Paris (soit un gain de 50 minutes), peut-être en 2017. La ligne (dans la continuité de la ligne existante Paris-Tours) serait prolongée ultérieurement de trois branches distinctes: vers Toulouse et le Pays basque espagnol à partir de Bordeaux, vers Limoges à partir de Poitiers. C’est à ce titre que les collectivités de cinq régions sont appelées, dans le cadre d’un partenariat public-privé d’une ampleur exceptionnelle, à participer au financement de Tours-Bordeaux, un projet chiffré à 6,7 milliards en euros constants 2009.

Mais les collectivités négocient âprement leur participation, quand elles ne la refusent pas, au point de susciter l’inquiétude quant à la réalisation même du projet. La présidente de la région Poitou-Charentes, Ségolène Royal (PS), vient de redire son refus de cofinancer. Elle consent seulement à accorder un prêt remboursable à l’état.

 

La Charente Libre

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Communiqué de l’Union pour la Sauvegarde des Villages

Posté par sauvegarde de pompignan le 23 avril 2011

Afin de minimiser les impacts directs et indirects sur l’environnement, les habitations et les entreprises des communes traversées, nous demandions la réalisation d’une étude de faisabilité d’un tracé le long de l’autoroute avec un raccord sur l’existant au Nord de Lespinasse.

RFF nous a montré ce jeudi 21 avril 2011 à la préfecture un tracé inacceptable, très impactant, car ne correspondant que d’une façon partielle à notre proposition.

Le collectif Régional “Union pour la Sauvegarde des Villages” a exprimé sa totale désapprobation contre la proposition alternative de RFF.

Suite à cette proposition, les représentants des élus du Conseil Général du Tarn et Garonne ont annoncé la non participation de leur département pour le financement de la LGV.

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Baylet a un train de retard

Posté par sauvegarde de pompignan le 23 avril 2011

Le président du conseil général de Tarn et Garonne a attendu la décision finale de RFF, plutôt hostile aux villages tarn et garonnais, pour annoncer son désaccord avec le tracé de la LGV. Une décision tardive qui peut laisser des regrets…

lire la suite du Petit Journal du Tarn et Garonne du vendredi 22 avril 2011

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LGV: le clash !

Posté par sauvegarde de pompignan le 23 avril 2011

Les relations entre Réseau Ferré de France et le Tarn-et-Garonne (élus comme associations de défense) se sont compliquées hier. Le conseil général entend mener le combat…

Le projet de création d’une ligne ferrée à grande vitesse (LGV) a donné lieu hier à une véritable rupture de confiance entre les élus et les associations d’un côté, et Réseau Ferré de France (RFF) de l’autre.

Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si lors de la session budgétaire du conseil général, Jean-Michel Baylet, qui fait régulièrement un rapport au regard des perturbations que le projet sème dans les communes traversées par la LGV et chez les futurs riverains de cette infrastructure, a campé une position sans appel.

10 h 35 : « Pas d’écoute… pas de financement »

« Je note que des points sensibles subsistent. C’est le cas sur Auvillar, où les mesures demandées pourraient générer un surcoût jusqu’à 115 m€, sur Bénis à Castelsarrasin ; sur Pompignan et Campsas ; sur Lacourt-Saint-Pierre et Montbeton ; également sur Bressols qui doit accueillir la nouvelle gare… Autant de situations qui, malgré nos demandes, n’ont pas été satisfaites. Dans ce contexte, il est hors de question que nous nous engagions financièrement à hauteur des 25,2 m€ requis. Avec la députée Sylvia Pinel, et en présence du préfet, j’ai signifié aux responsables de RFF que la convention financière ne serait présentée à l’Assemblée Départementale qu’une fois satisfaites les demandes des élus et des riverains que nous relayons depuis maintenant plus d’un an auprès des diverses instances. »

Compte tenu de l’importance du projet, Jean-Michel Baylet a annoncé son intention de proposer prochainement le recrutement d’une personne qualifiée de « Mr ou Mme LGV » pour suivre ce dossier dans sa phase activité, afin d’aider les communes à bien appréhender les impacts d’une telle réalisation et obtenir les compensations les plus appropriées.

Ce que ne savaient pas les conseillers généraux en écoutant Jean-Michel Baylet, c’est que dans le même temps, dans les salons de l’Etap-Hôtel à Montauban, Réseau Ferré de France avait réuni élus communaux et associations de défense (de la Haute-Garonne et du Tarn-et-Garonne). Quelle ne fut pas leur amère surprise de constater que le rendez-vous présumé technique était en réalité la présentation des tracés sans que toutes les modifications souhaitées aient été retenues. Aussi ont-ils décidé de quitter illico la réunion et de se rendre au… conseil général.

11 h 25 : « Tout est remis en cause »

Quittant un instant l’assemblée, Jean-Michel Baylet a reçu les maires de Campsas, Pompignan, Fabas, Lacourt-Saint-Pierre (qui représentait Montbeton) et Saint-Porquier (en accord avec Castelsarrasin). « Tout est remis en cause, on revient un an en arrière ! » a rapporté Alain Belloc, relayant la colère des maires et des associations. « Aussi nous demandons au conseil général de suspendre tout financement. »

Jean-Michel Baylet les a informés des mesures annoncées quelques minutes avant leur visite, faisant partager sa propre colère. « Non seulement nous sommes à vos côtés et celui des associations, mais nous allons mener le combat. L’ingénieur qui va être recruté sera votre interlocuteur et celui des associations de riverains. Son expertise sera précieuse, surtout sur le plan technique. Je suis d’autant plus en colère que nous pensions être parvenus à une solution convenable. Il est hors de question que RFF passe en force. Nous maintiendrons notre position tant que les demandes que nous formulons en Tarn-et-Garonne ne sont pas entendues. »

16 h 40 : « Un véritable simulacre de concertation »

Plus tard dans l’après-midi, des membres de l’Association des Territoires Traversés par la LGV, la députée Sylvia Pinel et un représentant du conseil général se sont rendus en préfecture de Région, conviés à une énième réunion. Même sujet, même effets… « Un véritable simulacre de concertation ! » martelait la députée Sylvia Pinel. « Depuis le début du projet LGV, nous nous battons, élus et associations, pour que le tracé impacte le moins possible les populations de notre département. Pour rappel, le Tarn-et-Garonne compte 70 km de voie LGV… Or la concertation proposée n’est qu’un alibi, sans contenu, irrespectueux des riverains et des élus locaux dont je partage la colère. Il n’est pas permis d’agir de la sorte. Il faut que tout le monde prenne ses responsabilités, notamment RFF et l’État. Nous prendrons les nôtres… »

Un clash qui doit impérativement permettre de remettre en avant les variantes validées par le Tarn-et-Garonne. Sans quoi la négociation s’annonce très compliquée…


Mobilité et déplacements à l’étude

Jean-Michel Baylet a proposé le lancement d’une étude sur la mobilité et les déplacements en Tarn-et-Garonne, notamment générés par l’importante et constante croissance démographique du département. Une problématique qui concerne tant les particuliers que les entreprises, ces dernières en faisant un enjeu de compétitivité et d’attractivité économiques. «Les grandes évolutions de notre territoire, qu’il s’agisse de la LGV, ou l’arrivée de nouvelles populations, doivent nous conduire à mettre en place un stratégie adaptée en matière d’infrastructures de déplacements» explique le président Baylet. Ainsi l’étude proposée aura pour objectif d’optimiser et de rationaliser le réseau régulier de transports interurbains ; d’examiner les conditions de développement du co-voiturage ; et d’envisager des solutions concrètes pour faciliter les déplacements, domicile/travail dans le département.

La Dépêche du Midi du 220411

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LGV : « La confiance avec RFF est rompue »

Posté par sauvegarde de pompignan le 23 avril 2011

Réseau Ferré de France (RFF) a réaffirmé, hier, sa volonté de privilégier le tracé «D» pour l’axe Toulouse/Agen de la future LGV. Les élus de Tarn-et-Garonne sont en colère.

Réseau ferré de France (RFF) a présenté, hier à Toulouse à des élus et des associations du Tarn-et-Garonne et de la Haute-Garonne, une étude de faisabilité sur une variante du tracé de la LGV Bordeaux-Toulouse. Cette variante repose sur un jumelage plus étroit avec l’A 62 dans le secteur allant du Sud de Campsas jusqu’à un raccordement à la ligne existante plus au sud de Toulouse. RFF a notamment analysé trois variantes de tracé alternatif qui ont été comparées aux variantes de tracé dans le fuseau «D». Selon RFF, cette comparaison montre que les «hypothèses de tracé dans le fuseau «D» sont préférables tant pour l’environnement que le milieu humain et les coûts». Cette affirmation n’a pas été appréciée par les élus et les représentants des associations du Tarn-et-garonne. La députée PRG du Tarn-et-Garonne, Sylvia Pinel a même qualifié la réunion de «mascarade». «Je suis scandalisée !» a-t-elle précisé. «Depuis le début du projet LGV, dont nous comprenons les enjeux économiques, nous nous battons, élus et associations, pour que le tracé impacte le moins possible les populations dans notre département. Pour rappel, le Tarn-et-Garonne compte 70 km de voie LGV… Or la concertation proposée n’est qu’un alibi, sans contenu, irrespectueux des riverains et des élus locaux dont je partage la colère.»

Le Tarn-et-Garonne gèle son financement

Dans ce contexte, le président du conseil général de Tarn-et-Garonne, Jean-Michel Baylet, a réaffirmé hier sa position: « Il est hors de question que nous nous engagions financièrement à hauteur de 25,2 M€ tant que nos demandes ne sont pas entendues. Avec la députée Sylvia Pinel, et en présence du préfet, j’ai signifié aux responsables de RFF que la convention financière ne serait présentée à l’Assemblée départementale qu’une fois satisfaites les demandes des élus et des riverains que nous relayons depuis maintenant plus d’un an auprès des diverses instances.»

Jean-Michel Baylet a également proposé que soit recruté(e) prochainement un(e) «M ou Mme LGV» pour aider les communes à bien appréhender les impacts d’une telle infrastructure, et obtenir les compensations les plus appropriées.»


Le Lot-et-Garonne va financer le tronçon Tours-Bordeaux

Le conseil général de Lot-et-Garonne a voté hier sa participation au financement du tronçon de la LGV Tours-Bordeaux. Le département va verser 34 millions d’euros grâce à un emprunt sur 50 ans qui coûtera 1,2 million d’euros par an. Le vote, qui intervenait hier lors de la cession budgétaire, a été marqué par des divergences au sein de la majorité de gauche comme de l’opposition de droite. Au final, l’assemblée a adopté le financement par 25 voix pour, 13 contre et 2 abstentions.

La Dépêche du Midi du 210411

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