LGV : Un tunnel qui fait trembler l’édifice (TF1)

Posté par sauvegarde de pompignan le 9 août 2010

La célèbre cathédrale inachevée signée Gaudi est menacée par le creusement d’un tunnel qui doit relier en 2012 Barcelone à la France. Ce qui ferait trembler l’édifice.

Barcelone : la Sagrada Familia de Gaudi en danger?

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LE PORTE-PAROLE DU COLLECTIF RECU PAR MR BUSSEREAU

Posté par sauvegarde de pompignan le 1 juillet 2010

LE PORTE-PAROLE DU COLLECTIF RECU PAR MR BUSSEREAU

Aujourd’hui, Thierry Fourcassier, porte parole du collectif USV, sera reçu par le ministre afin d’exprimer notre mécontentement et de présenter notre projet alternatif le long de l’autoroute(un tracé moins coûteux, moins impactant et plus rapide!). Nous attendons avec impatience un compte rendu de son entretien.

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Saint-Rustice. Tracé TGV : la ligne des opposants se durcit

Posté par sauvegarde de pompignan le 15 juin 2010

Saint-Rustice. Tracé TGV : la ligne des opposants se durcit dans LGV, c'est NON! 201006150031_w350L’association STRES se bat depuis des mois au sein du collectif « Union pour la Sauvegarde de nos villages » contre le tracé D de la LGV qui détruira quasiment le village. STRES fait sien aujourd’hui les conclusions du Collectif. Ce dernier a récemment fait établir un constat d’huissier dans les locaux de RFF établissant que RFF n’avait pas réalisé la grille multicritères qui permettait de choisir objectivement un tracé par rapport à un autre.

M. Maudet, responsable RFF, a reconnu à la préfecture de Haute Garonne, puis par voie de presse, que le dossier du tracé autoroute n’avait pas été étudié « il nous aurait fallu plus de temps, le collectif nous a envoyé son dossier trop tard ». M. Delion, directeur général de réseau Ferré de France, avoue sous les caméras des journalistes de TF1 « on n’a pas regardé avec le même degré de qualité et de finesse leur proposition, nous avons été hors délai pour le faire ».

Or le dossier « Proposition autoroute » a été transmis à RFF par courrier le 10 janvier puis présenté directement le 18 février. Du 10 janvier au 31 mai, presque quatre mois, ce qui est suffisant pour une étude, d’autant que, en parallèle, RFF étudiait un autre tracé demandé par le COPIL le 11 janvier. « RFF n’a pas voulu considérer notre proposition alors que dans le même temps, côté atlantique, RFF regardait attentivement les demandes d’un élu qui lui, semble-t-il a su frapper à la bonne porte. »


recours judiciaires en vue

Le collectif va engager un recours aux niveaux administratif et pénal arguant que «Le dossier de RFF comporte plusieurs erreurs dont certaines ont été attestées par une autre intervention d’huissier de justice, erreurs inexcusables de la part d’un bureau d’étude professionnel.

« RFF a mis des mois à reconnaitre ses erreurs sans pour autant en tenir compte pour choisir un tracé par rapport à un autre. De pareilles méthodes sont indignes d’une démocratie comme la France » dénonce Thierry Fourcassier porte parole du collectif

La dépêche du 15 juin 2010

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TF1 – Reportage sur la LGV et ses impacts

Posté par sauvegarde de pompignan le 9 juin 2010

Dans le journal de TF1 de 20h le 8 juin 2010, un reportage de la LGV entre Bordeaux et Toulouse qui enfin montre la vérité tant caché par RFF et qui montre la mauvaise foi de ses personnes.

Le tracé de la ligne Bordeaux-Toulouse fait des vagues

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Tout le quartier sera remodelé pour accueillir le TGV

Posté par sauvegarde de pompignan le 9 juin 2010

 Tout le quartier sera remodelé pour accueillir le TGV dans LGV bordeaux toulouse toulouse-gare-matabiau« L’arrivée de la ligne grande vitesse (LGV) est une opportunité exceptionnelle de changer la ville », s’enthousiasme Daniel Benyahia, le président de la commission urbanisme du Grand Toulouse. Car, pour préparer le terrain au bolide des rails, l’idée n’est pas seulement de pousser les murs centenaires de la gare Matabiau, mais aussi de restructurer complètement un vaste secteur « allant de la colline de Jolimont à la rue Bayard ». Ce dossier, en stand by depuis les dernières municipales, a été réactivé en avril par le lancement de « nouvelles études partenariales » pilotées par la communauté urbaine. La région, la SNCF, l’Etat, Réseau ferré de France (RFF) et le conseil général y sont associés. Et si Daniel Benyahia assure que « personne ne peut dire pour l’instant à quoi le projet lauréat ressemblera », le Grand Toulouse sait tout de même où il va. Il a notamment écarté l’idée d’implanter la gare TVG dans la zone du garage-atelier de Raynal. La LGV arrivera bien dans le cœur névralgique de Matabiau « afin d’en faire un vrai nœud multimodal, avec le métro mais aussi le tram, et éventuellement du transport fluvial grâce au Canal ».
Exit aussi, l’idée d’un centre dédié aux affaires. « Nous voulons avant tout de la mixité. Il y aura des bureaux bien sûr mais aussi du commerce et surtout des logements, dont nous manquons cruellement actuellement », indique l’élu. Il n’hésite pas à évoquer « une densification du quartier » qui ne pourra se faire qu’en hauteur.
Quant à la gare, elle devrait « s’ouvrir sur le quartier Marengo » après le sacrifice de quelques bâtiments.H. M.

Calendrier
Les 24 études différentes qui viennent d’être lancées, pour un montant de 4 millions d’euros, vont durer deux ans. Les premières esquisses et le projet lauréat seront donc dévoilés en 2012. Les travaux commenceront dans la foulée, pour se terminer à l’horizon 2017, date officielle de l’arrivée du TGV. Mais les élus jugent l’échéance de 2020 plus réaliste. »

20 Minutes Toulouse du 090610

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LGV. Un chantier avant le grand chantier

Posté par sauvegarde de pompignan le 8 juin 2010

Ligne à grande vitesse

 

Huguette Bernard montre dans son jardin le chantier de sondage du  sol en vue du passage de la ligne LGV en Albret./Photo Cathy MontautA « Pruhaut », sur la commune de Feugarolles, Huguette Bernard a vu s’installer dans son jardin un engin de sondage du sol de la société Géotec, en vue du grand chantier de la LGV en Albret. La veille, elle avait reçu un appel téléphonique lui indiquant, pour l’après-midi même, le passage de la société pour intervenir sur son terrain et ce pour plusieurs jours. Il y a plusieurs semaines, elle avait vu un technicien venir en repérage. Le bureau d’études des sols Géotec a sondé plusieurs lieux à une trentaine de mètres de profondeur afin de déterminer la nature exacte du sous-sol qui pourrait supporter des infrastructures aussi lourdes qu’un chantier LGV.On détermine aussi les sources d’eau. Une trentaine de sondages ont été réalisés en Albret. « Depuis dix ans, j’habite ici. J’ai construit ma vie ici, je ne reçois aucune nouvelle de personne (NDLR : des institutionnels). C’est un projet inacceptable dont je ne vois pas l’intérêt pour le Lot-et-Garonne, on parle de désenclavement. On sait par enquête menée auprès de villes de même importance qu’Agen que le passage de la LGV n’a pas désenclavé mais a vidé les villes. Originaire du Nord-Est, j’ai vécu en Suisse d’où je suis venue pour m’installer à Feugarolles. J’ai travaillé toute ma vie pour me faire une retraite tranquille avec mon petit jardin. J’ai tout refait de mes mains à l’intérieur de la maison et même la toiture datant de deux cents ans qui était une ruine », explique Huguette Bernard qui dit vivre avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête.

« J’aurai deux solutions si la ligne passe à côté : ou je retourne en Suisse ou dans le nord du département. Je ne sais pas. Si la LGV passe dessus, je n’aurai plus le choix. Il faudra partir », concluait-elle angoissée à l’idée qu’il faudra attendre encore et encore pour savoir si elle est directement concernée ou impactée…

La coordination 47 pour le TGV sur les voies existantes organise une réunion publique d’information suivie d’un débat mercredi 9 juin, à Roquefort, à l’espace Arlabosse, à 20h30.

 


 

« Ils forent et analysent »

« Ils forent, analysent le sol à différents endroits selon la topographie du site, ils déterminent la coupe géobiologique », précise M.Portenard, de chez Géotec Bordeaux, société de Dijon, qui a des succursales dans le Sud-Ouest.

Réseau ferré de France n’a pas souhaité s’exprimer sur ces forages.

la dépêche 7 juin 2010

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Les viticulteurs de Graves contre le tracé de la LGV vers Toulouse

Posté par sauvegarde de pompignan le 8 juin 2010

 

La crainte est, qu'à terme, la LGV Bordeaux-Toulouse soit elle  aussi retardée. Photo DDM, D. B.Les viticulteurs des AOC Graves et Graves supérieur ont adopté une motion « rejetant fermement » le tracé de la Ligne à grande vitesse (LGV) touchant leur vignoble au sud de Bordeaux et validé par le comité de pilotage, selon un communiqué diffusé lundi.

Le fuseau de 1.000 mètres finalement retenu « coupe en deux un secteur particulièrement représentatif du terroir » des Graves, souligne le texte de la motion adoptée en assemblée générale le 3 juin.

Les viticulteurs « manifestent vivement leur inquiétude pour le devenir de cette partie des Graves déjà fortement abîmé par une urbanisation débridée » et regrettent que leur proposition alternative, « pourtant jugée apte au +ferroviaire+ par RFF (Réseau ferré de France), qui évitait le vignoble n’ait pas été prise en compte », selon le communiqué transmis par le syndicat viticole des Graves.

Décidé à « continuer à s’opposer au tracé retenu par tous moyens y compris par voies de justice », les signataires « restent persuadés que leur activité millénaire peut coexister avec les ouvrages modernes de transport, à condition que leur terroir d’AOC ne soit plus considéré avec mépris comme un simple espace libre pour tout aménagement ».

Dans le vignoble des Graves, le fuseau retenu ne « touche pleinement qu’une propriété viticole et va écorner à la base deux autres propriétés », avait voulu rassurer le préfet d’Aquitaine, Dominique Schmitt, le 31 mai, lors de la présentation du fuseau retenu.

« Une dizaine de propriétés sont touchées, cinq directement dans leur chair et cinq autres qui verront la ligne de chemin de fer sous leurs fenêtres », estime au contraire Jean-Louis Vivière, directeur du syndicat viticole des Graves. « Ce sont des propriétés qui auront du mal à subsister dans un secteur de 200 hectares qui va se retrouver compartimenté entre la LGV et l’autoroute », a-t-il dit lundi à l’AFP.

Le Comité de pilotage du dossier de la LGV (COPIL) a présenté le 31 mai à Bordeaux le couloir de 1.000 mètres dans lequel sera inscrit le tracé des lignes vers l’Espagne et Toulouse. Le dossier doit être maintenant validé par le Premier ministre.

la dépêche 7 juin 2010

 

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LGV : Le collectif demande un débat contradictoire public avec RFF pour faire éclater la vérité au grand jour

Posté par sauvegarde de pompignan le 7 juin 2010

Le collectif Union pour la Sauvegarde des Villages demande un débat public avec RFF et étudie un recours au  niveau administratif ainsi qu’au pénal. Par constat d’huissier dans les propres locaux de RFF, le collectif a établi le  fait que RFF n’avait pas réalisé la grille multicritères qui permet de choisir objectivement un tracé par rapport à un  autre. Mr Maudet, dans un premier temps à la préfecture de Haute Garonne, puis par voie de presse, reconnait que le  dossier du tracé autoroute n’a pas été étudié « il nous aurait fallu plus de temps, le collectif nous a envoyé son dossier trop tard ». Cette déclaration est inadmissible. « Le dossier proposition autoroute a été transmis pour la première  fois  début février puis affiné au cours des semaines pour respecter les contraintes d’une LGV de façon identique à la  proposition « D » de RFF » affirme le collectif. Le dossier de RFF comporte plusieurs erreurs dont certaines ont été  attestées par une autre intervention d’huissier de justice. Ces erreurs sont inexcusables de la part d’un bureau d’étude  professionnel.  Leur validation par les responsables de RFF au travers des documents de RFF sera utilisée pour un  contentieux administratif. Selon la nature et la gravité des erreurs manifestes avancées et écrites sur les documents de  RRF, un recours au pénal est également considéré contre RFF. Le collectif reproche en outre la main mise de RFF sur  les cabinets d’études locaux. Il faut savoir que RFF ne possède pas son proche cabinet d’étude et soustraite au niveau  local. En contactant plusieurs cabinets d’études, le collectif se voit recevoir une réponse à chaque fois identique basée  sur « la crainte de travailler contre RFF ». En effet la manne financière de RFF semble verrouiller les cabinets d’études  locaux qui ont déjà travaillé ou qui espèrent travailler pour RFF. « Ces méthodes sont scandaleuses et indignes d’une  démocratie. » dénonce Thierry Fourcassier porte parole du collectif Union pour la Sauvegarde des Villages. Le collectif demande un débat contradictoire public avec RFF pour faire éclater toute la vérité au grand jour.

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LGV Toulouse-Bordeaux : des vies brisées pour 34 mn en moins

Posté par sauvegarde de pompignan le 7 juin 2010

« Alors que le tracé du futur TGV se précise, la contestation monte dans les villages impactés. Ces habitants ont du mal à admettre la nécessité de construire une nouvelle ligne alors que la ligne actuelle aurait pu être réaménagée.

 3 h 04 pour rallier Toulouse à Paris en 2020 contre plus un peu plus de cinq heures aujourd’hui. Tel est le défi. Pour y parvenir RFF doit construire une ligne à grande vitesse entre Toulouse et Bordeaux. Tandis que le tracé se précise, la contestation monte. Depuis novembre 2009, les habitants se mobilisent. Loin de se contenter de planter des panneaux de protestation dans leurs champs, ils se structurent et se montent en associations. Lesquelles se fédèrent pour tenter de se faire entendre. Ils veulent sauver leurs paysages, leurs villages et leurs maisons, bien sûr, mais aussi

LGV Toulouse-Bordeaux : des vies brisées pour 34 mn en moins  dans LGV, c'est NON!

dénoncer les incohérences du projet. « On va dépenser des milliards d’euros pour créer une ligne nouvelle alors qu’en réalisant des travaux sur la ligne actuelle, on aurait très bien pu faire rouler des TGV à 220 km/h. Ils auraient juste mis 34 minutes de plus que ceux qui emprunteront cette ligne nouvelle » explique, entre autre, Michel Cazard qui a pris la tête de la contestation à Lacourt-Saint-Pierre (82). Trente-quatre minutes de trop pour le comité de pilotage qui vient d’annoncer le choix d’un fuseau d’un kilomètre de large et la « fin de l’étape 1″. Pas facile à admettre pour les associations qui avaient soumis un projet « de moindre impact » le long de l’autoroute.  « Un recours gracieux va être déposé mais nous n’y croyons pas vraiment »  lancent certains riverains. Incohérence encore tandis que le tracé traverse deux zones naturelles protégées.  « Notre tracé alternatif en traversait une. Le préfet nous avait dit que c’était pour cette raison qu’il ne pouvait donner suite à notre proposition » reprend Michel Cazard. Cet ancien cheminot se désole des orientations prises aujourd’hui en matière de transports ferroviaires. « Les usagers du train Paris-Limoges-Montauban sont obligés de se battre pour que les arrêts ne soient pas supprimés dans les petites gares » regrette-t-il. Incohérence enfin tandis que les mairies sont toujours habilités à délivrer des permis de construire. Y compris sur le fameux fuseau d’un kilomètre…

Témoignage

« Je parle beaucoup, mais je vis cachée« . Aujourd’hui pourtant, elle sort de l’ombre. Madeleine Rebel, 80 ans, a toujours vécu à Bénis, petit hameau d’une soixantaine d’habitations situé à quelques encablures de l’abbaye de Belleperche en Tarn-et-Garonne.
Et bientôt, juste à côté de la ligne à grande vitesse. Elle risque même l’expropriation. Ses arrières-arrières-grands-parents avaient bâti la maison dans laquelle elle habite aujourd’hui avec un de ses deux fils, « handicapé mental à 10O% » et qu’elle comptait bien laisser à sa descendance.  « J’ai gardé tous les meubles de famille. Mon fils a tous ses repères ici. A mon âge, aucun banquier ne voudra me faire un prêt… ».
Depuis qu’elle a appris que son hameau était situé sur le tracé, elle ne dort plus et vit dans l’angoisse. Comme tous ses voisins d’ailleurs. « Je voudrais m’adresser directement à Jean-Louis Borloo »  confie-t-elle d’une voix fluette mais sur un ton déterminé.
Avec ses mots simples et directs, elle raconte. « Benis va être détruit et il n’y a pas eu la moindre concertation. Pour une vingtaine de familles dont la mienne, sept générations ont vécu ou vivent ici. Moi, je fais partie de la France d’en bas et je voudrais que vous m’aidiez. Je veux rester dans ma maison. Mon enfant est infirme, personne n’en veut. Un handicapé, ça fait peur. Où irons-nous s’il faut partir ? ».
A Bénis, Madeleine peut compter sur le soutien de tous ses voisins. Très soudés, les habitants du hameau avaient construit ensemble le foyer rural. Aujourd’hui, ils s’y retrouvent pour organiser la riposte. Les panneaux de contestation ont fleuri le long de la route. Les plus aguerris ont même concocté une banderole qu’ils bichonnent et sortent à chaque manifestation. Parce qu’à Bénis, et dans tous les villages concernés, on a du mal à admettre qu’afin de faire gagner une demi-heure aux voyageurs pressés, on va détruire ce que des générations de paysans et de travailleurs ont construit pour leurs enfants… Quant à Madeleine, elle n’a qu’un souhait si sa maison devait être rasée : « que le maire me trouve un mobil-home pour rester vivre sur un morceau de terrain. Ici ». »

L’indépendant du 04 juin 2010

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Dossier présenté par RFF lors du COPIL lundi 31 mai

Posté par sauvegarde de pompignan le 1 juin 2010

voici le dossier présenté par RFF lors du COPIL montrant l’impossibilite pour RFF d’étudier le tracé le long de l’autoroute. Cliquer sur le fichier pour ouvrir le dossier

Dossier présenté par RFF lors du COPIL lundi 31 mai dans LGV bordeaux toulouse pdf gpsonotestjorycollectifusv.pdf

Thierry fourcassier membre du collectif a réussit à être invité au début du COPIL pour déposer les fiches résumant la proposition de USV

voici les 4 feuilles déposées (cliquer sur chacune pour les ouvrir)

  1. pdf dans LGV, c'est NON! listepartenairesassocisaucollectifusv.pdf
  2. pdf zonenordlocalisationgeographiquedesenjeux.pdf
  3. pdf zonesudlocalisationgeographiquedesenjeux.pdf

 

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