LGV : colère sur toute la ligne

Posté par sauvegarde de pompignan le 6 janvier 2010

Transports. Elus et citoyens ont manifesté hier à Toulouse. Ils contestent les différents tracés proposés et demandent enfin une vraie concertation.

LGV : colère sur toute la ligne dans LGV, c'est NON! 201001060908_w350Comme un air de déjà vu. Le grand chantier de la Ligne à Grande Vitesse (LGV) suscite les mêmes inquiétudes, réveille le même front pétitionnaire dans une aire urbaine toulousaine déjà échaudée, voilà cinq ans, par le projet de second aéroport. Mais cette fois-ci, l’enjeu est différent. Si l’aéroport, finalement retoqué par le Grenelle, avait prouvé sa relative inutilité, personne ne conteste la nécessité de cette LGV tant espérée depuis vingt ans. Mais à force d’attendre, les territoires se sont morcelés, urbanisés, rendant toujours plus complexes la définition d’un tracé dont les impacts sont multiples.

À la mi-novembre, Réseau Ferré de France a défini sur une carte les différentes bandes de 1 000 mètres où le TGV est susceptible de passer, ainsi que les emplacements potentiels des futures gares. Des variantes qui ont été soumises aux élus dans le cadre de commissions consultatives, dont une avait lieu ce mardi à la préfecture de Toulouse. Les étapes administratives se succèdent maintenant très vite, trop vite, selon les collectivités et les populations concernées. Ce jeudi, dans la foulée de ces consultations, a lieu un comité territorial chargé de préparer l’avis du comité de pilotage qui se réunira ce lundi 11 janvier à Bordeaux. De ce rendez-vous entre les préfets Aquitaine et Midi-Pyrénées sortira le tracé définitif. Mais l’échéancier risque fort d’être bousculé face à la fronde et aux actions des élus. D’autant que Jean-Michel Baylet a joint hier soir Jean-Louis Borloo, ministre de l’Écologie et du Développement durable, pour lui demander une prolongation de la concertation. « Nous avons de bonnes chances d’être entendus » a-t-il précisé. Dans le Lot-et-Garonne, un relatif consensus s’est installé avec la création d’une gare au sud d’Agen, sous réserve que l’État participe à la construction de deux autres ponts. Dans le Tarn-et-Garonne et le nord toulousain, il n’en est pas de même. Si RFF indiquait hier qu’aucun choix n’était arrêté, c’est le tracé le plus à l’ouest au sud de Montauban qui semble privilégié et qui réveille les craintes. Une proposition de tracé a été faite par la zone artisanale de Montbartier : « Il faut la saisir. J’ai demandé au président de RFF que cette proposition soit étudiée. Mieux vaut perdre quelques mois aujourd’hui si on doit parvenir au consensus », indique Martin Malvy pour la Région Midi-Pyrénées. Il est vrai que les collectivités ont leur mot à dire : elles interviennent dans le tour de table financier d’une LGV Bordeaux-Toulouse qui avoisine les 4 milliards d’euros.

Jean-Marie Decorse


Riverains et élus manifestent à Toulouse

« Pas de tracé sans concertation ». La banderole flotte sous la bruine glacée devant la préfecture, hier après-midi à Toulouse. Les manifestants, venus du sud du Tarn-et-Garonne et du nord toulousain en Haute-Garonne protestent contre les trois tracés proposés pour la ligne à grande vitesse, présentés au même moment, à l’intérieur de la préfecture, par RFF aux élus des deux départements et de Midi-Pyrénées.« Les trois tracés sont préjudiciables », explique un habitant de Saint-Jory (31). « On nous les a présentés le 1er décembre pour une décision prévue pour le 11 janvier », proteste Alexandra David-Ardite, porte-parole de l’association « Castelnau, TGV raisonné », qui ajoute : « Deux des trois tracés sont catastrophiques, ils condamnent une école en projet, une maison de retraite dont la construction est commencée, des équipements sportifs envisagés ». Pour Guy Salmona, président de l’AOC Fronton, 70 à 80 ha de vignobles sont menacés. « Il existe une solution : que le tracé passe à l’ouest de Grisolles. Il y a très peu d’habitations, cela coûterait beaucoup moins cher et satisferait tout le monde » dit-il.Une des variantes (la plus à l’ouest) hérisse particulièrement du côté de Pompignan (82) et Saint-Rustice (31) : « Nous proposons un tracé plus à l’ouest, le long de l’autoroute A62, mais RFF ne veut pas en tenir compte ». « Nous sommes tous pour le TGV », résume un habitant, « on ne peut être contre l’eau courante et l’électricité, mais on veut une vraie concertation : il y a des solutions, on ne veut pas nous entendre ». Et de réclamer le report du choix du tracé à une date ultérieure au 11 janvier. Un collectif d’associations doit être créé.

Ph.E.


Réactions

« Trouver un consensus »

Jean-Michel Baylet, sénateur, président du Conseil général du Tarn-et-Garonne.

« Nous sommes tous favorables à ce projet de TGV mais on ne laissera pas faire n’importe quoi. Pas question d’accepter un tracé qui passe à 40 m des fenêtres des gens, impossible d’accepter sans rien dire la démolition de centaines de maisons. Le TGV est un service d’intérêt général qui ne peut pas se faire contre l’intérêt des citoyens. Les collectivités – régions et départements – financent à hauteur de 50 % et cette contribution nous donne des droits. La réunion du 11 janvier à la préfecture ne doit pas être celle des choix. Il faut sortir de l’approche techno actuelle, réengager le dialogue trouver un tracé qui fait consensus. À défaut nous reviendrons sur nos engagements ».

Didier Cujives, conseiller régional. La position de la région est de refuser la « double peine » : pénaliser les habitants et en plus pénaliser le vignoble de Fronton. On nous a proposé un quatrième fuseau différent, c’est une avancée. Mais ce que nous souhaitons, c’est un fuseau plein ouest, à l’ouest de Grisolles. Nous souhaitons que l’on prenne le temps d’étudier cet autre fuseau : la LGV, c’est pour 2020, nous n’en sommes pas à six mois près.


Deux villages ne veulent pas être sacrifiés

Michel Weill ,maire de Montbeton , 3 525 habitants, et Denis Lopez premier magistrat de Lacourt-Saint-Pierre (1051 habitants), deux villages du canton de Montech (Tarn-et-Garonne), ont toutes les peines du monde à calmer la colère, unanime, de leurs concitoyens. À Montbeton, 209 habitations devraient être détruites ou dévalorisées. Elles sont habitées par de jeunes couples venus s’installer en « banlieue de Montauban » et qui ont des prêts immobiliers à rembourser sur 15 ou 20 ans. Le comble, c’est que le mois dernier les services de l’État ont validé dans la future zone sinistrée de Montbeton un permis de construire d’un lotissement de 39 maisons. À Lacourt Saint-Pierre, le maire se désole car le village risque d’être coupé en deux. Il se fait plus que du souci pour l’actuelle mairie et le groupe scolaire qui pourraient voir passer les rails dans leurs murs. Ils réclament un passage plus à l’ouest vers Montbartier, dans des zones inondables et donc non constructibles et non habitées.

Publié le 06/01/2010 10:55 par La dépêche

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Campsas. « Le village ne veut pas être victime du TGV »

Posté par sauvegarde de pompignan le 3 janvier 2010

Campsas. Réseau Ferré de France a présenté, en novembre, pour la première fois aux élus les trois fuseaux de 1 000 mètres de large qui pourraient accueillir la future ligne à grande vitesse (LGV). Trois secteurs dans lesquels se trouve une urbanisation dense sur plusieurs communes et impactent le vignoble sur toute leur longueur.

A Campsas, comme dans d’autres communes, les élus refusent ces propositions et demandent que d’autres études soient entreprises par RFF dans le cadre d’une véritable concertation.

« Nous savons qu’au terme du débat public, il a été acté la desserte locale par la construction, au sud de Montauban, d’une gare nouvelle interconnectée au réseau TER existant », note Marie-Claude Nègre, maire du village.

Elle poursuit : « Nous pouvons comprendre l’intérêt que représente l’arrivée du TGV sur notre territoire avec la présence d’une gare mais les communes qui se trouvent de part et d’autre de cette infrastructure, ne peuvent pas être pénalisées par les contraintes techniques liées à son implantation. Nous ne voulons pas que Campsas soit victime du TGV ».

Marie-Claude Nègre insiste : « Aucune autre proposition formulée à ce jour par RFF qui veut nous faire avancer à marche forcée vers un choix définitif de fuseau dans les prochains jours, ne requiert l’assentiment des élus, ni de la population, ni des vignerons ». Une partie du dernier projet, nommé « fuseau préférentiel », se situe à l’ouest de l’autoroute à la hauteur de Campsas.

« Il longe la zone de Lauzard où des bâtiments industriels sont déjà implantés », insiste le maire de la commune.

D’autres alternatives évitant les zones d’habitations denses, épargnant le vignoble et alliant les contraintes techniques et de coût existent et ont été formulées concrètement auprès de RFF.

« Il faut espérer qu’au-delà des complexités liées aux caractéristiques du relief, l’urbanisme et la vie économique locale ne seront pas impactés par le tracé définitif de la LGV qui, dans l’idéal, devrait éviter au maximum les courbes, imposant la construction d’ouvrages d’art et filer de préférence en ligne droite », souhaite Marie-Claude Nègre qui, comme son équipe, reste mobilisée sur ce dossier.

Publié le 03/01/2010 03:49 par La dépêche

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STRES: Nous disons NON au tracé TGV à Saint Rustice!

Posté par sauvegarde de pompignan le 2 janvier 2010

STRES: Nous disons NON au tracé TGV à Saint Rustice! dans LGV, c'est NON! tgv22saintrustice

« Nous disons NON au Tracé TGV à Saint Rustice ! A l’occasion des réunions décisives : RENDEZ-VOUS le LUNDI 4 JANVIER 2010 à 14H00 devant la préfecture de Montauban et le MARDI 5 JANVIER 2010 à 14H00 devant la préfecture de Toulouse, pour manifester notre NON à la future ligne TGV qui va défigurer et amputer notre village de Saint Rustice ! » Informations auprès de STRES : stres@sfr.fr

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Saint-Rustice. Tracé TGV: STRES appelle à manifester

Posté par sauvegarde de pompignan le 2 janvier 2010

Le tracé définitif de la ligne grande vitesse sera décidé en début de semaine prochaine avec une préférence déjà marquée pour le fuseau qui ampute St Rustice puis Pompignan. Les associations de défense des deux communes se mobilisent en début de semaine. L’associaiton Saint Rustice Environnement Sauvegarde note dans une note d’information distribuée à la population:»A St Rustice, 10 maisons au moins seront rayées de la carte dans la plaine, les 20 autres maisons coincées entre la ligne TGV et l’actuelle ligne ferroviaire. Le reste du village sera totalement dans la bande sonore et l’emprise visuelle du TGV d’autant que celui-ci sera construit en hauteur (viaduc)»

STRES demande à tous les habitants de se joindre aux deux manifestations de la semaine prochaine: le 4 janvier à 14h devant la Préfecture de Montauban et le 5 janvier à 14heures devant la Préfecture de Toulouse.

Publié le 02/01/2010 03:51 par La dépêche

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Saint-Jory. TGV : l’association « Bien Vivre» propose un crochet vers le Tarn

Posté par sauvegarde de pompignan le 31 décembre 2009

Saint-Jory. TGV : l'association « Bien Vivre» propose un crochet vers le Tarn dans LGV, c'est NON! 200912311511_w350L’association « Bien Vivre à Saint-Jory » s’affirme comme un des fers de lance de l’opposition dans le Frontonnais aux tracés du TGV étudiés par Réseau Ferré de France pour la future ligne de TGV Bordeaux-Toulouse. Alors que le futur tracé pourrait être arrêté dans la première quinzaine de janvier, l’association créée par Guy Satgé, riverain de la rue Bagnols fait le forcing pour faire avancer deux alternatives.

Guy Satgé et « Bien Vivre à Saint-Jory » pointent le doigt en direction du Tarn : « Il nous paraît inutile de dilapider l’argent public en réalisant deux gares TGV au sud de Montauban et à Toulouse-Matabiau, distantes de moins de 45 km. Le secteur Montauban-Albi-Castres-Toulouse pourrait accueillir une seule gare TGV desservant tout le nord-est. »

« Quatre dessertes à partir de la gare pourraient s’appuyer sur des réseaux existants. La liaison ferroviaire Toulouse-Saint-Sulpice vers Albi devrait être doublée. Une autre de ces dessertes permettrait l’amélioration de la liaison routière Toulouse-Castres. Ainsi prenons-nous en compte l’avis du conseil général de Haute-Garonne sur une liaison rapide Toulouse-Castres. Et nous reprenons une demande de la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Albi-Carmaux-Gaillac. »

L’association « Bien Vivre » annonce qu’elle prendra contact avec les élus de la zone nord-est qui pour un certain nombre, sont « déçus » par le futur Plan de Déplacements Urbains.

Quant aux trois tracés proposés par Réseau Ferré de France, les riverains saint-joryens les repoussent en bloc. Guy Satgé développe une nouvelle proposition au nom de son association : » Il s’agit de suivre le tracé de l’autoroute actuelle et de se raccorder aux lignes existantes au sud de saint-Jory et au bord de Saint-Jory. Cette option épargne Grisolles, Fabas, Canals, Pompignan, Saint-Rustice, Castelnau d’Estretefonds et Saint-Jory. Le tracé peut se situer entre l’autoroute et L’Hers puis se raccorder, après les cuves Total au réseau existant. Le tout en passant au-dessus du lac Bleu de Saint-Jory, entre le lac et le parc de Lespinasse. »

Guy Satgé fait aussi référence au conseil régional qui défend une proposition de tracé à l’ouest de l’autoroute, épargnant le vignoble, plusieurs zones naturelles et économiques.

Alors que la mobilisation s’accentue à Fabas, Pompignan, Saint-Rustice et Castelnau, l’association « Bien Vivre à Saint-Jory » apparaît comme l’épicentre de la contestation d’une ligne TGV dans le « poumon vert » du nord toulousain.

Publié le 31/12/2009 11:52 par La dépêche

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Lacourt-Saint-Pierre et Montbeton mobilisés

Posté par sauvegarde de pompignan le 27 décembre 2009

Transport. Les tracés possibles de la LGV provoquent énormément de réactions ici et là.

Suite à la réunion publique du 16 décembre organisée par les maires de Montbeton et de Lacourt- Saint- Pierre, la population de ces deux communes a réagi sur le projet du passage du TGV sur leurs territoires. En effet, plus de deux cents personnes consternées par le manque d’information de RFF et de concertation auprès des élus étaient présentes ce jour-là, afin de comprendre les enjeux et les conséquences des tracés de la LGV à l’étude.

Excédés par le simulacre des négociations engagées, une cinquantaine de Lacourtois et de Montbetonais, se sont réunis afin de créer l’association : « Sauvegarde du Patrimoine de Lacourt-Saint-Pierre et de Montbeton ». Soutenus par les maires désormais présidents d’honneur, les membres de cette association disent non aux tracés de la LGV proposés aujourd’hui par GPSO (Grands Projets du Sud Ouest : organisme chargé de l’étude des projets de lignes ferroviaires en lien avec Réseau Ferré de France)

Ils disent non aux tracés proches de Montauban, imposés pour des raisons politiques, qui ne tiennent pas compte des dégâts environnementaux et humains que cela occasionnera dans les deux communes. Celles-ci seront partagées par une butte de 6 à 8 mètres de hauteur qui gâchera le paysage et amplifiera les nuisances visuelles et sonores, détruisant ainsi le cadre de vie de plusieurs centaines d’habitants.

L’association regrette que les intérêts de la ville de Montauban et ceux de la DRIMM (dans son projet d’extension) passent avant l’aspect humain. Le tracé nord impacterait sur la commune de Montbeton 209 maisons, d’après le maire de cette commune.

Manifestation le

4 janvier à Montauban

Les membres de l’association exigent que des négociations sérieuses et raisonnées soient ouvertes pour la LGV, conformément aux engagements pris par GPSO dans sa charte : « Mettre au centre des préoccupations l’identification et l’analyse des enjeux environnementaux, humains et naturels, mettre la concertation au cœur des études, établir un dialogue permanent entre la concertation et les études ».

D’ores et déjà, une pétition « non aux tracés de la LGV sans concertation » circule et un appel à la mobilisation est lancé pour le lundi 4 janvier, à 14 h 30, devant la préfecture de Montauban au moment où se tiendra un réunion du comité de pilotage qui entérinera le choix du tracé de la LGV.

L’association « Sauvegarde du patrimoine de Lacourt-Saint-Pierre et de Montbeton » manifestera donc avec l’association « Sauvegarde du Patrimoine de Pompignan », tout en espérant que les habitants de Bressols et de Campsas (très touchés également) se joindront à eux pour protester contre un tracé de la LGV qui mutilera toutes ces communes.Pour soutenir l’action engagée et pour tout contact avec l’association « Sauvegarde du Patrimoine de Lacourt- Saint- Pierre et de Montbeton », voici l’adresse Internet : nonauxtraceslgv@gmail.com

Publié le 27/12/2009 03:47  par La dépêche

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Montbeton/lacourt-Saint-Pierre. La LGV en multiples questions

Posté par sauvegarde de pompignan le 23 décembre 2009

Montbeton/lacourt-Saint-Pierre. La LGV en multiples questions dans LGV, c'est NON! 200912231167_w350La réunion publique sur le thème de la ligne LGV, organisée conjointement par les élus de Lacourt-Saint-Pierre et Montbeton, a connu une forte influence.

Cette réunion a débuté par la lecture d’un communiqué rédigé par une association en cours de création. Celle-ci refuse le tracé actuel des fuseaux sans rejeter la ligne LGV et a appelé l’assistance à signer une pétition en ce sens.

Puis les maires des deux communes ont présenté les deux fuseaux projetés par Réseau Ferré de France (RFF) sur leur territoire respectif, les contraintes techniques d’une ligne LGV et la position de la gare déterminée par le choix ultérieur du fuseau. Elle devrait se situer à l’intersection avec la ligne existante quelque soit le fuseau retenu.

Après cette présentation, la parole a été donnée à l’assistance. Les questions furent nombreuses sur les impacts humains, physiques, naturels et patrimoniaux. Les élus ont apporté les réponses aussi complètes que possible compte tenu des informations disponibles à ce jour.

Les prochaines réunions de la commission consultative (RFF, élus, etc.) seront animés dans la mesure où les élus, soutenus par l’association, présenteront des alternatives aux projets en cours avant que le comité de pilotage du 11 janvier 2010 arrête le choix définitif du fuseau.

Publié le 23/12/2009 14:37  par La dépêche

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