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LGV : la polémique à grande vitesse

Posté par sauvegarde de pompignan le 18 décembre 2010

LGV : la polémique à grande vitesse dans LGV bordeaux toulouse 201012171887_w350Comme les autres collectivités locales, la communauté urbaine n’a pas le choix : pour avoir un jour une ligne à grande vitesse entre Toulouse et Paris via Bordeaux, elle doit mettre la main à la poche, non seulement pour financer la liaison jusqu’à Bordeaux mais aussi le tronçon entre Tours et Bordeaux. Le coût est estimé à 53 millions d’euros. Le protocole d’accord entre Bordeaux et Toulouse et la convention de financement pour Bordeaux-Tours ont été adoptés hier par les élus du Grand Toulouse sur fond de farouche opposition du groupe écologiste. « Nous sommes favorables à ce que Toulouse ne soit plus à 5 heures de Paris mais nous voulons un autre moyen d’y parvenir » affirme Jean-Charles Valadier (Europe Ecologie-Les Verts). Il dénonce « un coût exorbitant » ainsi que le spectre d’une « privatisation rampante », suggérant de reporter ces investissements sur le développement d’un train d’agglomération. Pour Bernard Marquié (PCF), « l’enjeu, ce n’est pas Toulouse-Paris mais de mettre Toulouse au cœur d’un réseau à grande vitesse au sud de l’Europe ».

Pierre Cohen partage l’avis que la LGV « relève de la responsabilité de l’Etat et qu’il doit la financer intégralement ». Mais, lance-t-il aux écologistes, « il faut être responsable : l’Etat n’a jamais considéré la LGV Paris-Toulouse comme une priorité et nous ne l’aurons que si les collectivités locales se battent pour l’obtenir ». Avant de lancer aux élus écologistes, particulièrement critiques hier : « S’il ne faut pas l’avion, s’il ne faut pas le TGV, s’il ne faut pas la voiture, je crains qu’une piste cyclable jusqu’à Paris ou Barcelone ne soit pas suffisante ». Pour s’assurer que la partie entre Toulouse et Bordeaux sera bien financée en échange d’une participation sur le tronçon Bordeaux-Tours, Pierre Cohen prône la méthode Malvy : « On ne paie pas tout pour Bordeaux-Tours jusqu’à ce que Toulouse-Bordeaux se fasse ». Cohen précise par ailleurs que l’entrée dans Toulouse par Saint-Jory et Matabiau a été intégrée dans le financement, ce qui n’était pas prévu initialement. « Ce sont de gros financements, à hauteur de 100 millions d’euros. Heureusement que Borloo a accepté avant de partir » conclut Cohen.

la dépèche du 17/12/2010

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