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LGV : un rassemblement devant la mairie de Bressols

Posté par sauvegarde de pompignan le 18 novembre 2010

le 18/11/2010 à 09h28

LGV : un rassemblement devant la mairie de Bressols dans LGV, c'est NON! thumb_news_32970Une vingtaine de personnes se sont rassemblées devant la mairie de Bressols, mercredi soir pour protester contre le tracé de la Ligne à Grande Vitesse Bordeaux – Toulouse. LE rassemblement avait lieu alors que les représentants de Réseau Ferré de France étaient venus rencontrer les élus du secteur pour évoquer les différents tracés, dans le fuseau des 1000 mètres validé par le ministre. Une autre réunion se tenait à Montbeton mercredi. Des responsables de RFF sont venus rencontrer le maire pour aborder les différents points de discordance sur les hypothèses de tracé présentées récemment.

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Agen : ils manifestent contre LGV

Posté par sauvegarde de pompignan le 14 novembre 2010

1 000 à 3 000 manifestants contre le projet de la LGV réclament l’aménagement de la voie actuelle  

Agen : ils manifestent contre LGV  dans LGV, c'est NON! 238592_14838053_460x306

« Nous n’avons pas la puissance des organisations syndicales. » Ce constat, comme l’expression d’un regret, est signé d’un des responsables de la Coordination 47. Hier, à l’heure du bilan, la réalité du convoi était à chercher entre les 1 000 personnes vues par la police et les 3 000 manifestants comptabilisés par les organisateurs, qui avaient fait de ce samedi un temps fort de leur mobili- sation contre la construction d’une ligne à grande vitesse en Lot-et-Garonne.

Et même au-delà, puisque le rayon du cercle des anti, réunis hier matin en gare d’Agen, s’étirait jusqu’aux Landes, Pays basque, Gironde, Gers ou encore Tarn-et-Garonne voisins. « On a déjà trois conduites de gaz. Une quatrième est en projet. L’A 65 passe sur la commune. On a déjà Bordeaux-Irún, et on devrait maintenant subir Bordeaux-Toulouse ? », s’emportent ces opposants venus d’Escau- des, dans le canton de Captieux, en Gironde.

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« Il faut arrêter tout ça et aménager la voie actuelle entre Bordeaux et Toulouse, dont la capacité de trafic n’est pas exploitée à son maximum », soumet Patrick Puech, porte-parole du collectif Val de Garonne-Lomagne, venu grossir cette pacifique procession.

« Nos pays pas à vendre »

Parmi les principales interrogations autour des propositions de RFF, celle de l’héritage livré aux générations futures. « Allons-nous endetter nos enfants pour le confort des usagers des grandes métropoles ? Tout cela selon un principe de développement jacobin », pose Bernard Péré, élu lot-et-garonnais d’Europe Écologie au Conseil régional. Pour tous, investir autant de milliards sur un gain de temps si réduit est un contresens politique. « Le gaspillage vertigineux. »

Une femme brandit le dessin d’un corps écrasé par un train : « Cette peinture est à l’image du projet et des conséquences qu’il va avoir sur les propriétaires de maison. Nos pays ne sont pas à vendre. » Les chasseurs sont aussi de la partie. Et si certains ont préféré aller courir les bois et le gibier, Michel Auroux, président de la fédération de chasse départementale, proclamera, à l’orée du lyrisme : « Les 16 500 chasseurs de ce département sont avec vous par mon intermédiaire. »

Rendez-vous au Pays basque

Avec l’impact financier, les conséquences écologiques et environnementales de la LGV – qui va couper le Lot-et-Garonne en deux, du massif des Landes de Gascogne à l’Agenais – sont centrales dans les préoccupations. En tête du cortège, derrière la banderole, les élus des premiers cantons concernés par le tracé s’indignent. Parmi eux, Raymond Girardi et Francis Da Ros, de la majorité de gauche au Conseil général. « La LGV ? C’est une histoire de déménagement du territoire. Nous ne sommes pas contre le progrès et nous comprenons les besoins du bassin toulousain, mais nous voulons une vraie concertation. » Les élus présenteront bientôt une contre-expertise.

Vendredi prochain, les représentants de la Coordination 47, qui rassemble 35 associations, rencontreront ceux de RFF à la préfecture d’Agen. Et, le 11 décembre, ils iront manifester à Bayonne. « Le combat est loin d’être terminé. Il nous tarde maintenant de connaître l’identité du futur ministre des Transports… et lui montrer qu’on est crédibles », préviennent-ils.

sud ouest du 14 novembre 2010

 

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Montbeton. LGV : les élus très en colère refusent le nouveau tracé

Posté par sauvegarde de pompignan le 5 novembre 2010

OAS_AD(« Position1″);Montbeton. LGV : les élus très en colère refusent le nouveau tracé dans LGV, c'est NON!

201011051868_w350 dans LGV, c'est NON!L’annonce par RFF des hypothèses de tracés de la LGV en Tarn-et-Garonne irrite les élus concernés qui ne retrouvent pas trace de leurs propositions. Ils le disent haut et fort.

Aprés la diffusion publique par Réseau Ferré de France (RFF) des hypothèses de tracés de la future LGV, et les jugeant «inacceptables» Michel Weill, maire de Montbeton et Denis Lopez, maire de Lacourt Saint Pierre ont organisé une réunion publique pour les présenter à la population des deux communes. Réunion à laquelle s’est jointe la députée Sylvia Pinel, ainsi que les maire de Bressols (Jean-Louis Ibres), et Pompignan (Alain Belloc), ce dernier étant président de l’association des «territoires du Tarn et Garonne traversés par la LGV ».

Devant une nombreuse assistance, Michel Weill et Denis Lopez ont précisé que « ce tracé n’est pas définitif mais qu’il ne sera jamais accepté, en cet état, par les élus et la population des deux communes ». Ils reprochent à ce trace de ne pas représenter la demande évoquée il y a quelques semaines, à savoir un tracé « en tranchée enterrée » plus au sud du fuseau. A contrario, le projet proposé par RFF est un remblai au nord du fuseau impactant, de surcroit, un nombre important d’habitations.

Avec le soutien du conseil général

Dans son intervention, Sylvia Pinel a confirmé le soutien du conseil général, et de son président Jean Michel Baylet qui ont fait appel de cette décision dans la mesure où le tracé présenté ne « respecte pas les décisions ministérielles de Jean Louis Borloo et l’attente des élus», souhaitant une nouvelle étude du projet.

Sylvia Pinel rappela également que le tracé pouvait évoluer jusqu’à l’été prochain. « Il est important que les élus parlent d’une même voix , il reste encore du temps pour se faire entendre et nous devons continuer à défendre les intérêts de tous les habitants de Montbeton, de Lacourt Saint Pierre mais également de tous les habitants du Tarn et Garonne impactés par la LGV ».

Les diverses questions de l’assistance démontrèrent la mobilisation des personnes concernées à ce jour mais aussi de celles qui pourraient l’être à l’occasion d’un nouveau tracé.

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LGV : Zone de recherche d’un tracé alternatif

Posté par sauvegarde de pompignan le 4 novembre 2010

capturer.jpgLa concertation est au cœur des études pour la conception des lignes nouvelles Bordeaux-Espagne et Bordeaux-Toulouse. La méthode mise en œuvre en 2009 par RFF est reconduite en 2010 pour passer du choix d’un fuseau de 1 000 m de large environ au choix d’un tracé inscrit dans une bande de 500  m maximum. Fondée sur le principe de la participation des acteurs des territoires à la réalisation des  études, la concertation a pour objectif d’enrichir ou de compléter les études. Pour cette nouvelle  étape, le programme de concertation a été adapté sur la base du retour d’expérience de l’étape 1 et pour répondre aux préoccupations et enjeux des territoires.

Lire le mémento des étude et de la concertation

et voir la carte de la zone de tracé alternatif de Campsas à Toulouse 

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LGV : Levée de bouclier du monde agricole contre les tracés proposés

Posté par sauvegarde de pompignan le 4 novembre 2010

Levée de bouclier du monde agricole contre les tracés proposés dans le fuseau D …

 

RFF a présenté 2 tracés LGV contenus dans le fuseau D ainsi que le nouveau fuseau alternatif USV actuellement en  début d’étude. Au vu de la présentation des tracés dans le fuseau D, le monde agricole s’est unanimement et totalement  opposé à ces tracés « D ». Diane Germain, directeur commercial des vignes AOC de Château Bellevue La Forêt, est en   « désaccord avec les tracés contenus dans le fuseau D et attend avec impatience les tracés du fuseau alternatif USV ».

Pour François Andorno, des Jeunes Agriculteurs, les tracés dans le fuseau D détruisent une des terres les plus fertiles de  la Garonne, c’est la remise en question complète de notre exploitation ». Roger Rey, arboriculteur, s’ « oppose  également aux tracés proposés dans le fuseau D. Il faut longer l’autoroute comme la dans proposition alternative USV ».

Jean Claude Labit, céréalier, dans le trait d’union paysan, se dit « pour la LGV » et propose « de suivre  l’autoroute pour concentrer les nuisances ». Jean Soumeillan, agriculteur et éleveur, est « scandalisé : avec le fuseau D  de  LGV et la future RD 929, c’est la mort annoncée de l’agriculture dans cette partie pourtant si fertile de notre plaine  de la Garonne ». … et attente des tracés proche de l’autoroute dans le fuseau alternatif USV demandé par Jean  Louis Borloo. Pour la chambre d’agriculture de la Haute Garonne « Il nous semble opportun d’attendre les conclusions  de l’étude du tracé le long de l’autoroute A62 annoncés par le Ministre ». Pour Thierry Fourcassier, porte parole du  Collectif Régional « Union pour la Sauvegarde des Villages » zone sud, « Le monde agricole porte tous ses espoirs sur  la proposition du collectif. Leur attente est insoutenable. Pour eux, c’est la double peine : la LGV dans la proposition D  impacte leur habitation et leur lieu de travail. Il faut maintenant laisser un peu de temps à RFF pour étudier le fuseau  USV.» Pour Yvette Bort-Boucher, du Conseil d’Administration du collectif USV, « D’ici le début de l’année 2011,  RFF sera en capacité de proposer des tracés proches de l’autoroute. Après seulement, les décisions seront prises. Nous  suivrons pas à pas toutes les étapes des études comparatives qui vont être réalisées. »

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LGV : un an pour définir le tracé définitif de la ligne

Posté par sauvegarde de pompignan le 3 novembre 2010

RFF étudie des hypothèses de tracé dans le fuseau des 1 000 mètres. Le tracé définitif devrait être connu en octobre 2011, pour une mise en service en 2020.

 LGV : un an pour définir le tracé définitif de la ligne  dans LGV bordeaux toulouse 228997_14724151_460x306

Christian Maudet, chef du projet LGV, photographié lors d’une récente visite du chantier de rénovation de la ligne Dax-Hendaye. photo jean-daniel chopin

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Cette seconde étape n’a pu être engagée qu’après la signature par Jean-Louis Borloo, à Bordeaux le 27 septembre dernier, de l’approbation ministérielle du fuseau des 1 000 mètres à l’intérieur duquel se poursuivent les études. Ces douze mois année qui s’ouvrent se décomposent en trois phases. La première, jusqu’en janvier prochain, est réservée à la recherche de plusieurs hypothèses de tracé, en fonction d’études anciennes et d’autres plus récentes. Ensuite, seconde phase de janvier à juin, une comparaison des hypothèses sera réalisée, et un comité de pilotage retiendra le tracé qu’il conviendra d’approfondir. Troisième phase enfin, de juin à septembre 2011, le tracé sera finalisé, puis validé en octobre, par un nouveau comité de pilotage.

80 sondages environ

« Au cours de cette année qui s’ouvre, des hypothèses seront ajustées, améliorées, d’autres abandonnés, indiquait Christian Maudet. Une analyse comparative tiendra compte de l’insertion dans l’environnement, des objectifs de fonctionnalité et de la réalité économique du projet. Cette période sera aussi celle d’une importante concertation, avec la tenue sur l’ensemble du territoire, de Bordeaux à Hendaye de quelque 200 réunions avec les élus, les associations de riverains, et tous les acteurs locaux, à condition bien entendu qu’ils le veuillent ».

Dans les prochains jours, des travaux vont se dérouler sur le terrain. Il s’agit de sondages géotechniques. Le préfet a en effet pris un arrêté qui permet d’entreprendre ces sondages chez tous les propriétaires, qu’ils soient publics ou privés. Environ 80 sondages vont être effectués du 15 novembre au 15 janvier sur les 40 kilomètres de la traversée du Pays basque. « Ces sondages débutent ici plus tard qu’ailleurs, mais cela permet de les effectuer de manière ciblée, en tenant compte des hypothèses de tracé étudiées, notait Christian Maudet. Les maires des communes concernées et tous les propriétaires seront avertis par courrier ».

Christian Maudet, qui assurait que les études se poursuivent également pour l’aménagement des voies existantes, indiquait que, selon un calendrier idéal, la déclaration d’utilité publique pourrait intervenir fin 2014 ou début 2015 et les travaux, d’un minimum de trois ans, commencer dans la foulée pour une mise en service de la ligne en 2020.

 

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Tracé de la LGV : l’étau se resserre

Posté par sauvegarde de pompignan le 3 novembre 2010

Réseau ferré de France a révélé hier les hypothèses de tracés dans le fuseau de 1 000 mètres au sein duquel la ligne pourrait être créée.

La LGV Sud, ce n’est pas encore pour demain mais les choses vont relativement vite. Cet automne prend fin l’étape 1 de la concertation. Une étape importante puisqu’elle permet déjà d’avoir une idée relativement précise des lieux où pourrait se glisser à terme la voie ferrée rapide.

Depuis le 27 septembre, en effet, on ne connaissait que le fuseau de 1 000 mètres au sein duquel la ligne pourrait être créée. Depuis hier, l’étau se resserre. On passe de 1 000 mètres à des lieux de passage possibles de 80 à 100 mètres.

De « simples hypothèses » s’empressent de souligner les responsables de RFF. Ceci pour dire qu’une hypothèse peut être effacée et remplacée par une autre mais il y a lieu de penser tout de même que dans les propositions avancées aujourd’hui figure la future voie.

Ces hypothèses seront prochainement à la disposition de tous sur le site Internet de GPSO, elles le sont d’ores et déjà sur notre site Internet. Les hypothèses de tracé sont présentées tronçon par tronçon, une douzaine en gros pour la Gironde. Pour le tronc commun LGV Hendaye-Toulouse jusqu’à Captieux et deux petits tronçons ensuite, le départ de LGV Hendaye plein sud, celui de la LGV Toulouse plein est.

Avec précision

Ce zoom, secteur par secteur, permet de voir de façon très claire les lieux de passage probables. C’est très précis car les tracés envisageables ne sont pas collés sur une carte mais sur une photo aérienne. Sur ces vues réelles, les élus et riverains peuvent très facilement repérer leurs propriétés, leurs maisons et la future ligne.

L’intérêt est grand, il va sans dire, dans les secteurs où les débats sont encore chauds. En sortie de Bordeaux, par exemple. Au niveau de Cadaujac, on s’aperçoit qu’il sera difficile de glisser une voie supplémentaire sans passer au ras des maisons et que l’on devra même en détruire. Autre exemple. Au niveau de Saint-Médard d’Eyrans et du fameux secteur des Graves, deux hypothèses sont proposées. Les domaines viticoles principalement touchés sautent aux yeux et l’on ne voit pas, avec le fuseau de 1 000 mètres retenu, comment il pourrait en être autrement.

Les groupes de travail

Ces hypothèses de tracés ont été présentées aux élus ces derniers jours et révélées à la presse à Toulouse (vendredi dernier), Bordeaux (hier matin) et Bayonne (hier après-midi.) Des réunions principalement animées par Christian Maudet, chef du projet GPSO.

Elles seront de nouveau exposées cet après-midi à l’hôtel de région de Bordeaux aux six groupes de travail constitués pour poursuivre la réflexion engagée avec des groupes à thème (enjeux fonciers, patrimoine, transports, etc.) constitués d’élus, de représentants d’associations de défense de l’environnement ou de comités de riverains.

Ces groupes vont se réunir régulièrement et feront part de leurs premières conclusions en début d’année prochaine. En même temps que les commissions consultatives (avis des élus).

À compter du 12 décembre

Les habitants des communes traversées et riverains peuvent dès maintenant se brancher sur Internet pour faire le point de la consultation et pourront le faire de façon plus directe dans les mairies traversées à compter du 12 décembre.

Dans chaque mairie, une exposition présentera les études engagées (avec carte et tout le reste) et rappellera le calendrier de la consultation. Comme le rappelle Christian Maudet : « Elle ne fait que commencer. »

On n’en est qu’à la phase 1.Cette première phase se terminera en fin d’année et la seconde aura lieu de janvier à avril. Le comité de pilotage se tiendra en juin. Ce n’est qu’à ce moment que l’on connaîtra le tracé le plus probable soit, comme le stipule RFF, le « tracé à approfondir. »

sud ouest du 3 novembre 2010

 

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LGV : Nouvelle étape du projet ferroviaire du Sud-ouest

Posté par sauvegarde de pompignan le 2 novembre 2010

  »GPSO organisait ce matin une réunion pour faire le point sur la 2ème étape des études qui vient de commencer. Jean-Louis Borloo, ministre de l’environnement, a récemment approuvé le fuseau de 1 000 m de large environ, dans lequel sera recherché le tracé du Grand Projet ferroviaire du Sud-ouest. Au moment où ces hypothèses de lignes nouvelles sont présentées aux élus, GPSO faisait ce matin un point d’étape général sur la situation du projet. Bordeaux, Bayonne et Toulouse : trois lieux de conférences de presse différents ont été choisis afin d’apporter une information au plus près de tous sur l’ensemble des territoires concernés par GPSO. A l’issue de ces conférences, un cédérom des différentes hypothèses de tracés a été remis aux journalistes. »

Voir la vidéo sur France 3 Aquitaine

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LGV : des maires organisent une réunion d’urgence

Posté par sauvegarde de pompignan le 2 novembre 2010

LGV : des maires organisent une réunion d'urgence dans LGV bordeaux toulouse thumb_news_32104le 02/11/2010 à 09h13

Les maires de Lacourt Saint-Pierre et de Montbeton, dans le Tarn-et-Garonne, organisent une réunion publique en urgence, mercredi, sur les tracés de la ligne à grande Vitesse Bordeaux – Toulouse. Les élus des communes concernées par la LGV dans le Tarn-et-Garonne ont été récemment convoqués par Réseau Ferré de France pour la présentation des deux hypothèses de tracé. Ces tracés passeraient plus au Nord et impacteraient plus de maisons selon les maires de Lacourt Saint-Pierre et de Montbeton. La réunion publique est donc programmée mercredi à 20H30 au foyer Jean Bourdette, à Montbeton. Les deux élus présenteront aux habitants de leurs communes les hypothèses de tracés.

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LGV : Des villages passés à la douche écossaise

Posté par sauvegarde de pompignan le 2 novembre 2010

« TGV L’examen d’un fuseau alternatif inquiète des communes qui se croyaient épargnées

Sur l’itinéraire du TGV, le bonheur des uns fait le malheur des autres. Les communes de Lespinasse, Bouloc, Castelnau-d’Estrétefonds ou encore Bruguières en font l’amère expérience. Alors que Réseau Ferré de France enclenche « L’étape 2 », c’est-à-dire « la recherche du meilleur tracé possible à l’intérieur d’un fuseau de 1 000 mètres », les maires concernés ont eu confirmation jeudi en préfecture qu’ici, par particularisme local et décision ministérielle, deux fuseaux restent en course entre Castelsarrasin et Saint-Jory. Le fameux fuseau D, choisi par RFF et rejeté par le très actif collectif Union pour la sauvegarde des villages (USV), mais aussi un passage plus à l’Est, dit « jumelé avec l’autoroute A62 ».

Associations réactivées
Une victoire pour l’USV et les habitants de Pompignan, une véritable douche écossaise pour des villages qui se croyaient épargnés et se retrouvent remis en jeu. « Le fuseau arrive exactement sur la commune… », lâche Bernard Sancé, le maire de Lespinasse. Officiellement, il attend que les cartes arrivent en mairie « pour en tirer les conséquences et informer la population ». Officieusement, il est « furieux ». Son homologue de Bouloc, Christian Faurie, a été d’abord « surpris » , aujourd’hui il se dit « ennuyé ». Chez les habitants aussi la fronde est réactivée. Comme à Bruguières où le collectif « Parc et Cabanes » a repris du service. « Nous remontons au combat, nous refaisons des tracts », assure son président Jean Nougarolis. Il a choisi de rejoindre le collectif « TGV raisonné » qui, initialement, défendait les intérêts des villageois de Castelnau-d’Estrétefonds. « Depuis jeudi, les adhésions affluent », explique Céline Ferreira, sa présidente. Prête à en découdre une deuxième fois. elle reste persuadée que le fuseau ressuscité est le « plus impactant » au plan humain. « Nous ne sommes que des petits citoyens en colère, mais nous avons réactivé nos contacts avec des spécialistes. Nous nous battrons avec nos moyens et notre bon sens », prévient-elle.

Calendrier
Le tracé définitif de la Ligne à grande vitesse entre Bordeaux et Toulouse sera connu fin 2011. D’ici là, Réseau ferré de France indique qu’une concertation du public aura lieu à chaque étape de décision. Mi-décembre, les hypothèses de tracé à l’intérieur des fuseaux seront présentées à la population. Au deuxième trimestre 2011, la consultation portera sur « les résultats de la comparaison des tracés ». Au troisième trimestre 2011, c’est le « tracé consolidé » qui sera mis en débat.  » 20 Minutes Toulouse du 021110

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