La LGV en version officielle

Posté par sauvegarde de pompignan le 20 novembre 2010

La LGV en version officielle dans LGV bordeaux toulouse 201011201581_w350La Coordination 47 des associations anti-LGV a été reçue hier par le préfet, en présence des techniciens de Réseau Ferré de France.

l’essentiel t

Le préfet Schmeltz et Christian Maudet, chef de projet GPSO (*) pour la ligne à grande vitesse Bordeaux-Toulouse, se sont livrés hier à une explication de texte, officielle, sur les enjeux techniques et économiques de la ligne à grande vitesse entre Bordeaux et Toulouse.

Pourquoi ce projet ?

Le préfet rappelait hier que l’idée d’une ligne à grande vitesse entre Paris, Bordeaux et Toulouse est en fait née de l’abandon du projet de second aéroport à Toulouse. « Ce n’est pas une solution parmi d’autres, c’est la solution pour développer l’attractivité du Sud-Ouest » ?

Quand ?

La ligne à grande vitesse entre Paris et Toulouse n’est pas annoncée avant 2020. D’un premier fuseau de 1 000 m validé en janvier dernier doit émerger un tracé moins large de 500 m avant la fin 2 011. L’année prochaine sera mise à profit pour une « consultation », le préfet et RFF insistent, beaucoup, sur ce terme. Les enquêtes publiques ne seront pas lancées avant 2 013.Toujours selon un calendrier prévisionnel revu, l’arrêté ministériel doit être signé en 2 014. A partir du 20 décembre prochain, les documents d’information seront à disposition de la population dans les mairies concernées par le tracé.

Comment ?

Le principe d’une ligne à grande vitesse, c’est de rejoindre un point à un autre en un minimum de temps. Bordeaux-Toulouse en moins d’une heure, Paris-Toulouse en 3 h 11 selon RFF, soit plus d’une heure de gagnée sur le temps de trajet actuel (lire ci-dessous). « C’est en passant sous le seuil des 3 heures que le basculement de l’avion au rail est significatif », affirme Christian Maudet. Patrick Castan (RFF) indiquait hier qu’un TGV sur deux « environ » s’arrêterait à Agen. 23 allers-retours sont, à ce jour, prévus.

Combien ?

Réévaluée, la facture s’élève à 4.3 milliards d’€. C’est beaucoup mais l’État regarde avant tout « le rapport entre l’investissement, les périodes d’amortissement et l’intérêt général ». Interrogés sur ce point, les représentants de RFF disent toutefois ne pas avoir de « lisibilité actuellement en matière d’exploitation commerciale, du fait de la mise en concurrence européenne du trafic voyageur » dans les prochaines années.

La dépêche du 20/11/2010

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