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LGV : une nouvelle hypothèse sur les rails

Posté par sauvegarde de pompignan le 30 octobre 2010

OAS_AD(« Position1″);LGV : une nouvelle hypothèse sur les rails dans LGV bordeaux toulouse

201010301652_w350 dans LGV bordeaux toulouseLa nouvelle variante annoncée, hier, par RFF dans le projet de ligne à grande vitesse Bordeaux-Toulouse reprend l’idée d’un jumelage avec l’autoroute.

«La variante D représente le meilleur compromis au regard des enjeux physiques, humains paysagers et patrimoniaux. Toutefois, RFF examinera également la faisabilité d’une variante de tracé reposant sur un jumelage plus étroit avec l’A62…». La lettre adressée au président de Réseau Ferré de France, le ministre des transports, Jean-Louis Borloo n’est pas restée sans suite. En donnant son approbation pour que les réflexions sur le tracé de la future ligne LGV soient menées dans le fuseau D, le ministre ouvre également la porte sur une nouvelle variante à étudier. C’est ce qu’a expliqué, hier, encore, RFF aux élus des communes concernées. « Le fuseau D retenu pour étudier la future ligne, est une bande de 1 000 mètres de large qui descend de Pompignan vers Catselnau-d’Estrétefonds via Saint Rustice et se raccorde à la ligne actuelle au Nord de saint-jory. Mais nous devons désormais nous pencher aussi sur ce nouveau tracé qui commence plus à l’est à Fronton, et se raccorde au sud de Saint-Jory en longeant l’autoroute sur un fuseau de 1 km de large qui s’agrandit à deux kilomètres en se raccordant au niveau de Lespinasse. Cette variante fera, comme les autres, l’objet d’analyses comparatives multicritères. Nous devons être en mesure de proposer un tracé fin 2011. Puis viendra l’enquête publique », a expliqué Christian Maudet, chef de mission qui s’est dit « serein et prêt à faire des études transparentes ».

Une idée qui rejaillit

Longer l’autoroute depuis Fronton. L’idée rejaillit donc à la grande satisfaction de Bruno Leconte, président de L’Union pour la Sauvergarde des Villages Sud : « C’est ce que nous voulions même s’il faut maintenant se pencher sur la question pour savoir où les impacts seront les moindre. Nous avons demandé qu’un cabinet indépendant se joignent à l’étude ».

L’hypothèse de ce nouveau tracé concerne toujours Pompignan en Tarn-et-Garonne, mais également des villes du département qui jusqu’à présent n’étaient pas dans le périmètre d’étude. Selon RFF, qui évoque « un tracé envisageable d’un côté où l’autre de l’autoroute », il s’agit des communes de Bouloc, Villeneuve-lès-Bouloc, Saint-Sauveur et Bruguières, où l’on peut s’attendre à des réactions de la part des élus et riverains prochainement.

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LGV Bordeaux -Toulouse : une variante près de l’A62

Posté par sauvegarde de pompignan le 30 octobre 2010

OAS_AD(« Position1″);LGV Bordeaux -Toulouse : une variante près de l'A62 dans LGV bordeaux toulouse

201010301306_w350 dans LGV bordeaux toulouseEn donnant son approbation quant au fuseau D comme terrain d’étude pour la future ligne LGV, le ministre de l’écologie en charge des transports, Jean-Louis Borloo, a également ouvert la porte sur une autre hypothèse de fuseau de passage qui propose le jumelage de la future ligne à l’autoroute. Ce nouveau fuseau, large de 1 km, a été présenté, hier, par Réseau Ferré de France aux maires des communes concernées. « Nous avons été sollicités par le ministère pour étudier cette nouvelle hypothèse de ligne qui descendrait de Fronton et longerait l’autoroute jusqu’au sud de Saint-Jory. Cela concerne surtout la partie Haute-Garonne. Des communes qui n’étaient pas impactées jusqu’à présent, le deviendraient donc. Il s’agit de Bouloc, Villeneuve-Lès-Bouloc, Bruguières, Saint-Sauveur, Lespinasse » a expliqué Christian Maudet, chef de mission chez Réseau Ferré de France. Cette nouvelle hypothèse « satisfait pleinement » les défenseurs de l’alignement sur l’autoroute réunis sous l’association L’Union pour la sauvegarde des villages Sud. Des maires concernés au premier chef ont annoncé « étudier le problème pour se prononcer sur la question prochainement ». RFF de son côté a rappelé que le tracé définitif serait validé en fin d’année et continuerait à « consulter le public pour étudier le périmètre du meilleur tracé ». Pour cela, 160 mairies recevront des totems remplis de prospectus destinés à recevoir aussi l’avis des populations touchées.

 

la dépêche du 30 octobre 2010

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LGV Toulouse-Bordeaux : le tracé définitif sera décidé fin 2011

Posté par sauvegarde de pompignan le 30 octobre 2010

le 29.10.2010 à 17h23 - ObjectifNews.com

LGV Toulouse-Bordeaux : le tracé définitif sera décidé fin 2011 dans LGV bordeaux toulouse rff

Après l’approbation ministérielle concernant le fuseau des 1.000 mètres, le Grand projet ferroviaire du Sud-Ouest (GPSO) est entré dans la 2e phase qui consistera à rechercher le meilleur tracé possible à l’intérieur du périmètre retenu. Parallèlement, le ministre a néanmoins demandé à Réseau Ferré de France une comparaison avec une « variante ». A l’issue de ce nouveau temps d’étude doublé de concertation, une proposition de tracé définitif sera formulée fin 2011.

Le Grand projet ferroviaire du Sud-Ouest, qui comporte la création de deux lignes nouvelles de Bordeaux vers Toulouse d’une part et de Bordeaux vers l’Espagne d’autre part, se précise : « C’est une étape importante qui a été franchie le 27 septembre dernier avec l’approbation par Jean-Louis Borloo du fuseau des 1.000 mètres », annonce Christian Maudet, chargé de mission GPSO. L’étape 2 des études du GPSO entre désormais dans une phase de concertation.

« Nous recherchons, depuis l’été, le meilleur tracé possible à l’intérieur du périmètre retenu. On va rentrer dans quelque chose de beaucoup plus précis en tenant compte de tous les éléments qui s’y trouvent : humains, géographiques, agricoles sans oublier les enjeux économiques, énumère Christian Maudet. On va ensuite présenter, jusqu’à fin 2010, à l’ensemble des élus des territoires concernés deux ou trois hypothèses de tracé. » Celui-ci représentera une emprise comprise entre 80 et 100 mètres maximum.

Ce premier temps de concertation avec les élus des collectivités locales (communes, Conseil général, Conseil régional) et les tous les autres acteurs (services de l’État, économiques, associations) vise à « consolider » les hypothèses de tracé. Parallèlement, le ministre a demandé à Réseau Ferré de France une comparaison avec une « variante ». Une forme de victoire pour le collectif USV (Union pour la sauvegarde des villages) qui réclame une étude comparative depuis février. « Mais leur proposition n’a pas été retenue, précise Christian Dubost, directeur régional de RFF. C’est toujours le fuseau D (ndlr, celui choisi) qui reste la base. Il nous a seulement demandé d’étudier un tracé qui longerait l’autoroute A62. Mais l’étude de cette variante ne doit pas retarder le processus général d’étude. » Une variante qui concerne cinq nouvelles communes dont Bruguières, Saint-Sauveur et Lespinasse.

Une analyse comparative multicritères entre les différentes hypothèses sera menée de janvier à avril (un peu plus pour celle du deuxième fuseau) : « Elle prendra en compte les enjeux économiques, humains, environnementaux, etc..On espère avoir terminer au plus tard début juin pour être en mesure de sélectionner ce qui nous semblera être le tracé le plus pertinent à approfondir, poursuit le chargé de mission GPSO. Il pourra ensuite être « ajusté » durant l’été 2011. »

Cette troisième phase, dite de la « finalisation du tracé » débouchera sur une présentation au Comité de pilotage, composé de l’État, RFF et des Conseils régionaux d’Aquitaine et Midi-Pyrénées. Une fois validé, il sera ensuite présenté au ministre Jean-Louis Borloo. Un parcours « en entonnoir » dixit Christian Maudet qui sera jalonné par des consultations publiques : « La commission du débat public l’impose avant chaque décision. Dans la mesure où la consultation du public n’est pertinente que s’il est informé, nous lui fournirons, au fur et à mesure, sous forme de feuilles pédagogiques, une information préalable. »

L’idée de RFF est que le public soit mieux informé que le jour où il sera officiellement consulté à l’occasion de l’enquête d’utilité publique dont l’étude préparatoire interviendra après l’approbation ministérielle soit au début de l’année 2012. « A son issue, un arrêt du Conseil d’État permettra de déclarer le projet d’utilité publique. Ce n’est qu’ensuite que pourront intervenir les acquisitions foncières, travaux et mise en service, toujours envisagée à l’horizon 2020 », conclut Christian Dubost. Et ce malgré la vive opposition des riverains : « Nous sommes relativement sereins, a confié Christian Maudet. Si les associations se multiplient et qu’elles ne s’entendent pas, c’est l’État qui tranchera. Car une chose est sûre : le choix du tracé sera décidé fin 2011. »

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LGV : l’État gèle les terrains

Posté par sauvegarde de pompignan le 29 octobre 2010

Construire près de la future LGV n’est plus permis.

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En termes juridiques, on appelle ça « prendre en considération ». En termes plus simples, cela consiste à empêcher tout projet d’urbanisme dans l’environnement d’un grand projet d’infrastructure en cours.

Le grand projet en question est la future LGV Sud Atlantique. Pour mémoire, Jean-Louis Borloo, le ministre de l’Écologie, a approuvé le 27 septembre dernier le fuseau de 1 000 mètres de large environ dans lequel va être recherché dans les mois qui viennent le futur tracé du Grand Projet ferroviaire du Sud-Ouest.

OAS_AD(‘Position1′);LGV : l'État gèle les terrains  dans LGV bordeaux toulouse

Et, dans la foulée, il a demandé cette fameuse prise en considération afin d’informer au mieux les personnes concernées par l’ensemble du fuseau retenu pour la poursuite des études et afin d’éviter de nouvelles contraintes lors de la recherche des tracés.

Des arrêtés préfectoraux ont ainsi été pris dans chacun des six départements concernés par le projet. Le maître d’ouvrage, RFF, sera ainsi consulté pour donner son avis sur toutes les demandes d’autorisations d’urbanisme et actes notariaux qui auront lieu sur tous les biens contenus à l’intérieur du fuseau de 1 000 mètres validé par l’État. Ces avis tiendront compte de l’avancement des études devant permettre d’arrêter un tracé d’ici à la fin 2011, afin d’en limiter au maximum les effets.

sud ouest du 29 octobre

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Valence. LGV : réunion de concertation

Posté par sauvegarde de pompignan le 29 octobre 2010

Valence. LGV : réunion de concertation dans Elus 201010301651_w350Les élus des 2-Rives étaient réunis, hier, à Valence-d’Agen avec les représentants de RFF afin de faire connaître leur position sur les tracés de la LGV. D’autres réunions identiques ont eu lieu à Saint-Nicolas-de-la-Grave et Pompignan.

Hier après-midi à la maison de l’Emploi de Valence-d’Agen, les élus de la communauté de communes des 2-Rives (CC2R) impactés par le tracé de la Ligne à grande vitesse (LGV) se sont réunis avec les représentants de Réseau Ferré de France (RFF) pour discuter des hypothèses du futur tracé. Une réunion de concertation par secteur (d’autres ont lieu hier pour les zones de Saint-Nicolas et du sud du département) voulu par le président du conseil général, Jean-Michel Baylet et à laquelle assistait également le maire de Pompignan, Alain Belloc. « Cette rencontre par petit groupe, est plus aisée pour que les élus puissent dire et prendre position sur les hypothèses avancées par RFF. » D’emblée toutefois, le président Baylet plantait le décor en exprimant une position ferme du département. « Le conseil général ne s’engagera sur ce grand projet que si l’on trouve un consensus dans le tracé. Si ce n’est pas le cas, nous n’y apporterons par notre soutien financier. »

En l’absence de Patrick Castan (chef du pôle RFF-GPSO), Thiefaine Leclerc avec le renfort de Joël Aillaireau du cabinet d’études Inexia passait en revue les deux tracés proposés, pour l’heure, par RFF. L’un plus au nord suivant l’A62 et l’autre plus au sud. Après avoir passé commune par commune les différents fuseaux (Dunes, Donzac, Saint-Loup, Saint-Cirice, Auvillar, Saint-Michel et Le Pin) un consensus semblait approuver si ce n’est, pour l’instant, l’entrée par laquelle la LGV déboucherait dans le département, le maire de Dunes, Christian Astruc souhaitant connaître la position de ses voisins lot-et-garonnais de Caudecoste avant de se positionner. Un travail dans le consensus qui démontrait la grande solidarité entre chaque commune qu’elles soient en amont ou en aval du secteur des Deux-Rives. En conclusion, le président de la CC2R insistait sur les nouvelles échéances avancées par RFF. « À l’été 2011, un tracé pressenti sera adopté. Mi 2013, la DUP et entre 2014-2020 l’acquisition foncière et les travaux. »

la dépêche 29 octobre 2010

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Tracé LGV : ça ne passera pas

Posté par sauvegarde de pompignan le 28 octobre 2010

Tracé LGV : ça ne passera pas dans LGV, c'est NON! Petit-Journal-du-281010-Tarn-et-Garonne

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LGV : Le Préfet informe les élus locaux de la décision de Jean Louis Borloo

Posté par sauvegarde de pompignan le 28 octobre 2010

Mr le Préfet de région a réuni les élus locaux pour la mise en place de recherche de tracés. Cette recherche s’inscrit dans la continuité de la décision prise par le Ministre Jean Louis Borloo de prendre aussi en considération la proposition du Collectif Régional « Union pour la Sauvegarde des Villages ». Ce dernier propose, conformément aux conclusions du Débat Public de 2005, un jumelage LGV plus serré avec l’autoroute actuelle afin de diminuer les nuisances. Les futurs groupes de travail vont maintenant intégrer dans les prochaines études de tracé la proposition « USV » avec la proposition « D ». Pour Yvette Bort secrétaire secteur sud du Collectif Régional « L’invitation de Mr le Préfet de Région atteste le début d’une nouvelle approche plus constructive, en partenariat avec RFF, pour étudier une variante plus jumelée à l’autoroute, moins impactante entre Campsas sud et la gare de triage sur Lespinasse. Au fur et à mesure que le temps passe, les relations évoluent dans le bon sens ». Le Collectif Régional : actuel et futur partenaire pour RFF Mais l’évolution va encore plus loin. En effet, le Collectif Régional, déjà fort d’une structure regroupant 25 communes sur 40 km, est sur le point d’évoluer et de se renforcer davantage avec de nouvelles associations sur le tronçon de ligne LGV Bordeaux –Toulouse mais aussi, dès à présent, sur la future extension de la LGV avec le tronçon Toulouse-Narbonne. Selon Thierry Fourcassier, porte parole du Collectif Régional en charge du secteur sud, « l’expérience que nous avons acquise et le sérieux de notre travail qui a d’ores et déjà fait ses preuves nous amènent à être contactés par des habitants entre Toulouse et Narbonne qui ne souhaitent pas être pris au dépourvus. En effet, il semble que, même si les travaux sur le tronçon Bordeaux –Toulouse n’ont pas commencé, RFF réfléchisse déjà au tronçon Toulouse – Narbonne. »

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Une manifestation en décembre à Langon

Posté par sauvegarde de pompignan le 27 octobre 2010

L’association Seve remet en cause le mode de concertation sur les tracés présentés par RFF.

En novembre 2010, 2 000 personnes avaient manifesté dans les rues de Langon pour exprimer leur opposition aux lignes à grande vitesse Bordeaux/Espagne et Bordeaux/Toulouse. Les opposants s’y retrouveront de nouveau le 11 décembre. La coordination Vigilance LGV de Gironde, qui travaille désormais avec ses homologues du Lot-et-Garonne et du Tarn-et-Garonne, prévoit auparavant un premier rendez-vous le 13 novembre à Agen.

L’association Seve y participera activement, vu que son président Pierre Duporté est en colère après la réunion d’un groupe de concertation mercredi dernier. À cette occasion RFF avait présenté deux projets de tracé entre Beaulac et Captieux (notre édition du 21 octobre).

« Ils n’ont qu’une idée : nous dresser les uns contre les autres afin de faire passer le train où ça les arrange jusqu’à la halte SRGV de Captieux », s’énerve dans un communiqué Pierre Duporté. Il juge le mode opératoire « scandaleux et malhonnête ». « En agissant ainsi, ce sera facile pour eux de dire que c’est sur nos conseils qu’ils ont dû sacrifier telle Landaise ou tel sanctuaire écologique. » Et il s’interroge sur « savoir s’il faut accepter d’aller s’asseoir autour d’une table de concertation avec des gens omnipotents qui n’ont aucun respect pour nous ».

 

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Opposants LGV Bordeaux-Toulouse: lancement d’une nouvelle coordination

Posté par sauvegarde de pompignan le 27 octobre 2010

Le Parisien 25.10.2010, 17h47

Des opposants à la ligne à grande vitesse (LGV) Bordeaux-Toulouse, de la Gironde (33), du Lot-et-Garonne (47) et du Tarn-et-Garonne (82), ont créé lundi au pied de l’ de région à Bordeaux une coordination interdépartementale pour proposer une alternative à la nouvelle ligne.
« Nous regroupons nos forces pour dire non à la LGV, oui au TGV sur les lignes existantes », a expliqué à l’AFP Claude Semin, l’un des trente opposants présents lors de cette opération symbolique sur le parvis de l’Hôtel de région d’Aquitaine, alors que la collectivité votait lundi sa contribution (306 millions d’euros) pour le tronçon Tours-Bordeaux de la future LGV.

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La coordination interrégionale 33, 47, 82 regroupe trente associations riveraines du tracé Bordeaux-Toulouse et représente, selon ses promoteurs, 50.000 adhérents « opposants à la création d’une nouvelle ligne ».
« Nous allons dépenser 8 milliards d’euros pour construire une ligne pour gagner 12 minutes sur la liaison Bordeaux Toulouse », a déclaré M. Senin, affirmant que « le réaménagement de la ligne existante ferait économiser 6 milliards d’euros ».
« Dans cette période où il faut faire des économies, nous demandons un moratoire de 6 mois pour étudier la faisabilité technique de l’aménagement de la ligne existante », a-t-il ajouté.

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Toulouse mise sur le «projet Matabiau»

Posté par sauvegarde de pompignan le 27 octobre 2010

Pendant deux semaines, «La Croix» présente dix projets témoignant du dynamisme des villes. Aujourd’hui, le projet d’urbanisme que prépare la Ville rose à la faveur de l’arrivée du TGV à la gare Matabiau

Toulouse mise sur le «projet Matabiau» dans LGV bordeaux toulouse toulouse_article

La gare de Toulouse-Matabiau (Photo : Ignis/Wikicommons).

L’attente est longue, alors, pas question de rater le coche. Ou plutôt le train, ce fameux TGV qui doit débouler à Toulouse en 2020, près de trente ans après l’inscription de Bordeaux-Toulouse au schéma directeur national des lignes à grande vitesse. La métropole sudiste entend enfin profiter, comme d’autres avant elle, de l’arrivée du bolide sur rail pour se lancer dans un programme urbain de grande ampleur.

Ses promoteurs ne se lassent d’ailleurs pas de le répéter : il s’agit du programme structurant phare de la Ville rose, chargé de porter l’ambition européenne de l’agglomération dans les années à venir.

En décidant d’accueillir le TGV dans sa centenaire gare Matabiau et non dans un nouvel équipement à l’extérieur de la cité, Toulouse ne choisit pas la simplicité. « Nous devons, du coup, penser un projet colossal qui impactera non seulement la gare et ses quartiers proches, mais touchera aussi largement le centre-ville », souligne Daniel Benyahia, l’adjoint au maire chargé de l’urbanisme.pix_trans dans LGV bordeaux toulouse

De 9 à 15 millions de voyageurs : il s’agit donc de tout revoir

pix_transPlus de 350 hectares sont concernés, soit bien plus que le périmètre rapproché de 170 hectares autour de la gare. Avant la fin de l’année, quasiment toutes les études – plus d’une vingtaine au total pour un coût de 4 millions d’euros – seront lancées, pour réfléchir notamment à la nécessité (ou non) de couvrir les voies ferrées et de construire au-dessus d’elles, ou à la programmation urbaine proprement dite, annoncée « mixte » avec un quartier d’affaires, des logements et des commerces à l’image d’Euralille autour de la LGV Nord.

Un vaste casse-tête, car Toulouse part de très loin. « Comme souvent ailleurs dans cette ville, cette zone s’est développée depuis trente ans sans cohérence aucune, parce que des opportunités foncières se présentaient ici ou là, regrette Robert Marconis, professeur émérite à l’université du Mirail, spécialiste des questions d’urbanisme et de transports. Il faut en finir désormais avec cette mosaïque et dégager une vision d’ensemble. »

Au cœur du programme, la gare. Matabiau accueille aujourd’hui neuf millions de voyageurs (sixième gare française). Ils seront au moins 15 millions en 2020. Il s’agit donc de tout revoir. Une seconde façade, comme à Nantes ou à Bordeaux, devrait être construite.pix_trans

Interconnexion entre les différents modes de transports

pix_transEnvisagée aussi, la segmentation du site en trois grands blocs pour faciliter les flux de voyageurs. Services et commerces seront également développés « pour faire de la gare un poumon économique, comme c’est le cas ailleurs en Europe », assure Pierre Meyer, directeur régional de la SNCF.

Au-delà des murs, l’enjeu essentiel tient dans l’interconnexion entre les différents modes de transports convergents vers la gare : le métro, qui draine aujourd’hui 50% des voyageurs venant sur le site, les TER (dont le trafic devrait doubler d’ici à 2020), qu’empruntent actuellement 25% des voyageurs des grandes lignes, le futur tramway le long du canal du Midi espéré pour 2018, les bus, voitures et autres vélos.

« De la réussite de cette intermodalité dépend non seulement la réussite du programme urbain, mais aussi la diffusion de l’effet TGV à l’ensemble du territoire de Midi-Pyrénées », juge Pascal Mignerey, conseiller transports et métropoles à la Datar.pix_trans

«On ne s’interdit rien»

pix_transPour le centre-ville, ne sont évoquées pour l’heure que des idées générales : des allées Jean-Jaurès (les «Champs-Élysées toulousains») revisitées façon ramblas de Barcelone ou une rue Bayard laissée aux piétons.

Quant à une grande réalisation architecturale, dont certains déplorent toujours l’absence à Toulouse, Daniel Benyahia préfère rester prudent : « On ne s’interdit rien, mais mieux vaut réussir un programme agréable et fonctionnel pour tous que de se focaliser sur un bâtiment symbole. »

Avis aux cabinets prétendant au concours d’urbanisme d’ici à fin 2012, avant la mise en œuvre du projet à partir de 2014…

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Jean-Luc FERRÉ, à Toulouse

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