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Le dossier de la LGV en bonne voie

Posté par sauvegarde de pompignan le 2 septembre 2010

Le dossier de la Ligne à Grande Vitesse Bordeaux – Toulouse avance. Avant la fin de la semaine, Jean-Louis Borloo va signer le document qui finalisera le fuseau des 1000 mètres dans lequel passera la LGV. La signature du ministre de l’Ecologie et du Développement durable va suivre celle du Secrétaire d’Etat aux transports. Cette première étape va permettre ensuite de rétrécir encore un peu plus ce fuseau, qui passera de 1000 à 500 mètres. Dans le Tarn et Garonne, plusieurs réunions avec les maires des communes concernées par le tracé de la LGV vont être organisées avant la fin du mois de septembre.

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Un scandale dénoncé par tout le monde viticole

Posté par sauvegarde de pompignan le 2 septembre 2010

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Le TGV Toulouse-Paris attend toujours la décision des ministres

Posté par sauvegarde de pompignan le 2 septembre 2010

Le TGV Toulouse-Paris attend toujours la décision des ministres dans LGV bordeaux toulouse 201009021743_w350Jean-Louis Borloo et Dominique Bussereau s’apprêtent à rendre leur décision concernant les fuseaux définis par Réseau Ferré de France. Avec, peut-être, une demande de compléments d’études dans la partie tarn-et-garonnaise.

La fin de la trêve estivale laisse espérer une accélération du dossier d’instruction de la LGV Bordeaux-Toulouse. Depuis le comité de pilotage du 31 mai, les résultats des études conduites par Réseau Ferré de France, notamment sur la partie tarn-et-garonnaise, ont été envoyés aux ministères concernés. Depuis, rien. Jean-Louis Borloo pour le ministère de l’Écologie et Dominique Bussereau pour le secrétariat d’État aux Transports, s’apprêtent à valider les conclusions du comité qui avait tranché en faveur du fuseau dit « D » parmi quatre propositions, excluant de fait une possibilité de tracé le long de l’autoroute. Les ministères concernés ne manqueront sans doute pas d’accompagner leur décision de recommandations spécifiques pour tenir compte des demandes des élus et des associations de riverains. Comme lors du premier comité du 11 janvier à l’issue duquel avaient été demandés des compléments d’études pour le Tarn-et-Garonne. RFF n’avait pu acter que la partie comprise entre Bordeaux et le sud de Castelsarrasin.

L’autre échéance est fixée au 23 septembre. Ce jour-là, RFF proposera plusieurs hypothèses de tracé à l’intérieur du fuseau de 1 000 mètres arrêté. « Ces propositions seront comparées, combinées, pour présenter le meilleur tracé possible », souligne Christian Maudet, le chef de mission pour les Grands projets du Sud-ouest (GPSO). C’est à l’été 2 011 que RFF rendra sa copie à l’occasion d’un nouveau comité de pilotage. Avant que le dossier technique ne soit une nouvelle fois transmis aux ministères, lesquels demanderont la préparation de la mise en enquête publique du projet.

Reste que 2012, année électorale chargée, viendra perturber l’échéancier.

Les 213 km de voie à grande vitesse entre Bordeaux et Toulouse achoppent toujours sur trois points. Le plus névralgique reste la descente des coteaux vers Toulouse à partir de Pompignan. RFF indique que la future ligne ne peut suivre une pente aussi accusée que celle de l’autoroute. Autre sujet de préoccupation, au sud de Lespinasse cette fois, la présence d’un fort tissu industriel, mais aussi le complexe de triage de Saint-Jory.

Tout aussi difficile apparaît le traitement de la sortie sud de Bordeaux avec la traversée des vignobles de Graves, mais aussi Agen, autre point délicat avec l’écueil du relief sur la rive gauche de la Garonne et tout le débat sur la nécessité de construire ou pas une nouvelle gare.


« Nous sommes dans les temps »

Le fuseau qu’a retenu RFF dans la traversée du Tarn-et-Garonne attend toujours une réponse de l’État ?

C’était les vacances ministérielles ! Dominique Bussereau et Jean-Louis Borloo doivent se prononcer de manière imminente sur les résultats des travaux du comité de pilotage réuni le 31 mai. Comme c’est souvent le cas, leur avis devrait être assorti de recommandations particulières au vu peut-être des demandes émanant des associations. Cela avait déjà été le cas en janvier pour Lacourt-Saint-Pierre.

Le projet ne risque-t-il pas de prendre du retard ?

Sauf remise en cause du fuseau ou choix de certaines options par l’État, ces recommandations s’intègrent pour l’instant dans le calendrier prévu.

Vous procédez actuellement à des sondages qui inquiètent les riverains, dans le Tarn-et-Garonne notamment ?

Depuis avril, dans le fuseau défini de 1 000 m, nous procédons à des inventaires environnementaux de surface, mais aussi à des sondages géotechniques et hydrogéologiques. Ces sondages, qui ne présagent pas pour autant de l’endroit où passera le futur tracé, sont indispensables pour connaître la stabilité des sols, les drainages à envisager et les travaux de soutien des ouvrages d’accompagnement.

Élus et riverains craignent que les engagements en matière de protections phoniques ne soient pas toujours respectés ?

En matière de protection phonique existent des obligations réglementaires très encadrées que nous nous devons de respecter. Mais c’est vrai que répondre aux normes ne signifie pas qu’on n’entende rien. Il existe des niveaux sonores à ne pas dépasser.

Les riverains demandent aussi des tranchées couvertes. Mais la possibilité de réaliser de tels aménagements dépend étroitement de la nature des sols et des reliefs. On ne peut donc garantir systématiquement la construction de ce type d’ouvrages.


zoom

Les élus réunis en association

Présidée par le maire de Pompignan Alain Belloc (photo), l’association dite « des territoires traversées par la LGV » a vu le jour en plein mois d’août. Son objectif : agir de façon coordonnée pour mieux cerner les impacts de la ligne à grande vitesse. Prochain rendez-vous de l’association le 23 septembre, date à laquelle le bureau complet examinera les propositions de tracé de RFF. « Cette réunion est importante puisque Réseau Ferré présentera les différentes bandes de 80 m à l’intérieur du fuseau prédéterminé. Mais je reste favorable au faisceau qu’on avait présenté le long de l’autoroute », explique Alain Belloc.

Prévention des risques

Le maire de Pompignan espère que le projet de tunnel entre Pompignan et Saint-Rustice respectera au moins les prescriptions du Plan de prévention des risques (PPR). Reprenant une étude du Laboratoire régional des ponts et chaussées de Toulouse, le collectif USV (Union pour la Sauvegarde des Villages) rappelle que ce tunnel « cumule deux risques », celui de mouvements de terrain et le risque d’inondation. Selon l’USV, Réseau Ferré veut réaliser ce tunnel dans une zone rouge dans laquelle toute nouvelle construction devrait être interdite. « Les modifications de l’équilibre hydraulique pourraient être catastrophiques », explique Thierry Fourcassier, le porte parole.


Les autres chantiers de l’été

Tours-Bordeaux. Le chaînon manquant pour rallier Paris- Bordeaux en 2h05. La construction des 302 km de ligne entre Tours et Bordeaux est évaluée à 7,8 Md€ avec un contrat de partenariat public-privé. Vinci vient d’obtenir la concession. Sur la future ligne, le déboisement continue et les archéologues de l’Inrap mènent des fouilles de sauvetage. Date de mise en service : fin 2016. Les communes exigent de justes compensations.

Toulouse-Narbonne . Les pré-études fonctionnelles vont consister à dresser un premier diagnostic. Il s’agit de construire les scénarios d’aménagement qui seront soumis au débat public. Doit-on créer une voie nouvelle, améliorer le réseau existant ? On se place dans ce projet à l’horizon 2025.

Poitiers-Limoges. Début août, RFF a adressé aux mairies concernées en Haute-Vienne les cartes comportant le tracé du projet de ligne LGV Poitiers-Limoges. Le document détaille les options retenues pour ce barreau ferroviaire de 115 kilomètres qui doit ouvrir en 2011.

Le Mans-Rennes. Des trois majors du BTP Bouygues, Eiffage et Vinci, on connaîtra bientôt le nom du concessionnaire dans ce projet de 3,4 milliards d’euros ; La ligne ouvrira d’ici à 2015.


Le chiffre : 31

communes > Tarn-et-Garonne. La population de 31 communes est concernée par le passage de la future ligne à grande vitesse. C’est pour défendre les intérêts des habitants que les maires se sont regroupés en août en association. Une initiative qui s’inspire d’une action similaire lancée par les maires de la région de Reims confrontés à l’implantation de la ligne du TGV Est, avec le contexte très particulier des vignobles traversés.

La dépêche 1 sept 2010

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