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RFF commence les sondages sur les terres

Posté par sauvegarde de pompignan le 21 août 2010

Les sondages sur certaines parcelles de terrains commencent. RFF nous a certifié que ces sondages ne révèlent en rien l’emplacement de la future ligne LGV. En effet, ils ont pour but d’étudier les sols aux alentours afin d’analyser la terre et ses caractéristiques. Il ne faut donc pas s’affoler (d’après les dires de RFF) si ces sondages se font non loin de chez vous. Nous devons cependant rester très vigilants car c’est fin septembre que nous aurons certainement une idée plus précise du tracé. Encore un manque de professionnalisme de la part de RFF qui a voulu commencé les forages dans la haute garonne, mais c’est vu fermé la porte au nez car l’arrété préfectoral était passé. Un oubli ???? ou plutôt encore une preuve d’incompétence de leur part ?????

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Un cabinet d’étude soutien la proposition du collectif

Posté par sauvegarde de pompignan le 21 août 2010

Le collectif a décidé de faire étudier à un cabinet d’étude spécialisé, le Cabinet d’Etudes Robert CLaraco.

Ce cabinet a réalisé et signé le document joint afin d’anallyser les argumentaires soumis par le collectif USV et faire un rapprochement au regard des positions de RFF

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« Régions : contre la crise, les grands chantiers »

Posté par sauvegarde de pompignan le 21 août 2010

« Le Monde » daté du 11 août fait sa « une » sur les investissements massifs des Régions en 2009. L’an passé, elles ont dépensé plus de 44 milliards d’euros dans les équipements. Et comme la participation de l’État dans les grands chantiers est maintenue, le rythme des investissements sera maintenu… sauf à La Réunion. La Réunion est en effet la seule Région de France où les grands chantiers sont stoppés, uniquement pour une raison politique. Voici le détail de ces chantiers dans un article paru dans « le Monde » daté du 11 août dernier, sous la signature de Michel Delbhergue :

Dans les investissements prévus dans les Régions, c’est le chemin de fer qui arrive en tête.

 

« Malgré la crise, les collectivités territoriales continuent d’investir à un rythme soutenu. En 2009, elles ont consacré 44,5 milliards d’euros en dépenses d’équipement et de construction, soit 3,4 milliards de plus qu’en 2008. Pourtant, si l’on en croit le rapport de l’Observatoire des finances locales rendu public le 6 juillet, la part des crédits consacrés par les collectivités aux équipements dans l’ensemble des investissements publics est en recul, de 73% à 70%, en un an.

En 2009, les régions, les départements et les communes ont profité du plan de relance de l’État et du remboursement anticipé du fonds de compensation de la TVA. La donne pourrait changer en 2011. Les exécutifs des collectivités multiplient les signaux d’alarme depuis que le gouvernement a annoncé le gel des dotations de l’État et engagé une réforme profonde des finances locales qui suscite de fortes inquiétudes.
Si la situation incite les élus à faire preuve de prudence, la plupart des métropoles, départements et régions n’ont pas renoncé à leur politique d’équipement et de grands travaux. Selon le constat dressé par les correspondants du “Monde” dans les principales agglomérations, peu d’entre elles ont décidé de remettre en question des projets structurants, planifiés de longue date ou inscrits dans un programme de mandat.
Malgré l’incertitude liée à la durée de la crise, les élus maintiennent le cap, préférant “serrer les boulons” de la gestion quotidienne. Ils sont plutôt tentés de reporter des travaux d’entretien des bâtiments publics, la réalisation d’équipements de proximité de moindre importance. Les principales victimes sont, en réalité, les petites communes qui ont besoin du soutien des régions et départements pour réaliser leurs projets. Confrontés à l’explosion des dépenses sociales, les départements sacrifient, de leur côté, les améliorations du réseau routier national récemment transféré.

• Transports
La polémique reste vive entre l’État, les présidents de Région, de Département et les maires de grandes villes à propos du financement conjoint de programmes d’investissements lourds et onéreux.
Les dossiers les plus sensibles concernent le programme des lignes à grande vitesse (LGV). La convention pour la réalisation des 300 km de la LGV sud-est Atlantique et son prolongement vers Toulouse suscite toujours des tensions avec les 57 collectivités sollicitées pour participer à son financement, estimé à 7,2 milliards d’euros.
Dans son rapport de force avec l’État à propos de la LGV, Alain Rousset, président (PS) du Conseil régional d’Aquitaine, menace de retirer sa participation de la rocade de Bordeaux (170 millions d’euros). En Midi-Pyrénées, les engagements de la Région et des Départements sur les infrastructures routières nationales pourraient faire les frais de la polémique sur le financement de la prolongation de la ligne TGV vers Toulouse et le Pays Basque.
En Franche-Comté et en Alsace, on attend l’ouverture, en décembre 2011, du premier tronçon de la ligne TGV Rhin-Rhône, entre Mulhouse et Dijon, soit 140 km pour 2,6 milliards d’euros. Strasbourg mise sur l’achèvement en 2016 de la ligne vers Paris (106 km pour 2 milliards d’euros).
La Bretagne et les Pays de la Loire ont trouvé un consensus régional pour la LGV. À l’inverse du projet d’aéroport de Nantes qui suscite toujours de vives oppositions. Dans la région Nord-Pas-de-Calais, c’est la liaison fluviale à grand gabarit Seine-Nord-Europe qui laisse espérer de nouveaux développements économiques.

• Transports en commun
Alors que Nice a repoussé la poursuite de son réseau, Bordeaux et Clermont-Ferrand maintiennent les projets d’extension du tramway, tandis que les chantiers sont bien engagés à Montpellier et à Paris. Rennes Métropole, de son côté, poursuit les études pour une seconde ligne de métro. En Île-de-France, rénovation et amélioration du réseau restent la priorité.

• Universités et recherche
L’État et les collectivités se retrouvent côte à côte dans le financement du plan campus et des pôles de compétitivité alimentés par le grand emprunt. En Aquitaine, les universités devraient bénéficier d’un programme évalué à plus d’un milliard sur dix ans. Outre Montpellier et Strasbourg, retenus par le gouvernement, Toulouse mise sur une nouvelle cité internationale des chercheurs, tandis qu’un nouveau campus des sciences et techniques de l’information est en construction à Nice Sophia-Antipolis. De son côté, Nancy envisage d’implanter un quartier universitaire centré sur “l’économie de la connaissance” sur les décombres des casernes du quartier Blandan.
Les collectivités sont également très engagées dans le financement des centres de recherche. Elles sont aussi sollicitées pour la réalisation d’importants programmes, à l’exemple du réacteur thermonucléaire ITER à Cadarache, en Provence, ou du programme nanotechnologies de Grenoble. L’ampleur des crédits mobilisés pourrait toutefois conduire certaines d’entre elles à freiner le montant de leur participation.

• Les stades
L’attribution de l’Euro 2016 de football à la France relance les programmes de construction ou de rénovation de grands stades. Si celui de Lille est en chantier, le projet de Lyon reste bloqué. Bordeaux a un projet de 165 millions d’euros, malgré l’opposition des Verts et le refus de participation du Conseil général. Le stade “éco-durable” de Nice devrait être ouvert en 2013 ; Marseille engage la rénovation du Stade Vélodrome, tandis que Toulouse et Toulon étudient des projets de rénovation.

• Les équipements culturels
Après le succès du Centre Pompidou à Metz, le chantier du Musée du Louvre à Lens reste un équipement majeur pour le Nord-Pas-de-Calais. La réalisation d’un centre de congrès, pour 2013, est au coeur d’un projet urbain à Nancy, près de la nouvelle gare TGV. Rennes maintient la programmation d’un nouveau centre pour 2015. En revanche, Cannes a reporté l’extension du Palais des festivals et Toulouse a repoussé la construction d’un auditorium après 2014.

• Rénovation urbaine
À l’image du quartier Confluences à Lyon ou d’Euromed à Marseille, certaines opérations urbaines, associant des investissements publics et privés, ont pris du retard ou ont subi un réel coup de frein dans l’attente des signes de reprise. Nice maintient le projet d’aménagement des 10.000 hectares de la plaine du Var, tandis que Toulon s’est engagée dans la reconversion des sites de la rade en un Technopôle de la mer. À eux seuls, les programmes de rénovation de près de 400 quartiers “sensibles” devaient mobiliser plus de 40 milliards d’euros.

Michel Delberghe avec nos correspondants ».

magazine Témoignage

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Les eaux thermales du Boulou menacées ?

Posté par sauvegarde de pompignan le 21 août 2010

Les eaux thermales du Boulou menacées ? dans LGV, c'est NON! leboulouC’est un remake de Manon des sources, version catalane. Le massif des Albères, qui court jusqu’aux confins de l’Espagne, est parcouru de sources. Une richesse antédiluvienne qui fait la renommée de la station thermale du Boulou, alimentée par ces eaux froides minéralisées.

Après la construction du tunnel de la ligne à grande vitesse (LGV), reliant Perpignan à Barcelone, l’Etat, pressé par l’Union européenne, a lancé le projet d’un second tunnel, sous le massif, pour accueillir la ligne électrique à haute tension (THT). Elle devait initialement être aérienne, mais face à la pression populaire et politique, le réseau de transports d’électricité (RTE), a finalement opté pour l’enfouissement.

Christian Olive, le maire du Boulou, est néanmoins inquiet. « Nous avons peur que les prochains travaux du tunnel de la THT, prévus en 2011, affectent le débit des sources minérales qui alimentent notre centre thermal. ». Ce qui serait une catastrophe écologique et économique : tous les ans ce sanctuaire accueille quelque 3 600 curistes qui profitent de ces eaux profondes censées aider à soigner des problèmes digestifs et maladies cardio-vasculaires. Le premier magistrat a fait voter, fin juillet, une motion contre le projet, « aucune certitude n’étant acquise sur des impacts éventuels dans les 5 à 30 ans à venir, en particulier sur les sources thermales ».

Des doutes liés aux incidences du tunnel de la LGV sur les points d’eau de la région. « Au moins trois sources de particuliers ont été taries », reprend Christian Olive. Et notamment celle du norvégien, Olaf Knutsen, qui s’est pourvu en justice contre le conducteur des travaux, TP Ferro.

Henri Salvayre, hydrogéologue consulté pour la construction de la LGV, et également sollicité par RTE, veut clarifier les choses : « Que le tunnel de la LGV ait eu un impact sur certaines sources sauvages : oui. En revanche, il n’a eu aucune incidence sur les eaux thermales du Boulou ». En effet, aucune plainte n’a été déposée par la station thermale, bien que son directeur n’ait pas souhaité s’exprimer sur le sujet. Et « le tunnel qui va être creusé pour la THT, sera cinq fois plus petit que celui de la LGV », poursuit Henri Salvayre.

« La ligne haute tension va passer au-dessus du tunnel du TGV donc ça n’aura pas d’impact » renchérit Martine Trochu, chef de projet eau chez ANTEA Toulouse, la société qui a conseillé RTE. C’est pourtant à la suite de déclarations de cette société, que Christian Olive est circonspect : « Ils nous ont dit oralement, lors d’une réunion de concertation, qu’ils ne pouvaient pas garantir à 100 % qu’il n’y aurait pas d’impact dans le futur. En tant qu’élu, c’est notre devoir d’être prévoyant pour les générations futures », explique-t-il.
Mais chez RTE, on ne démord pas : « Vous imaginez bien qu’on a aucun intérêt à se lancer dans ce genre de travaux, s’il y a le moindre doute », indique Sophie Rochereau, chargée de concertation sur le projet.

Alors prudence excessive du maire ? Il semblerait plutôt que d’éventuels impacts à long terme soient difficilement prévisibles.
Quoi qu’il en soit, l’enquête publique doit débuter en septembre avec la consultation des maires. Si elle se révèle concluante, les travaux pourraient débuter au printemps 2011.

Grand Sud jeudi 19 août 2010

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