• Accueil
  • > Archives pour le Mardi 8 juin 2010

LGV. Un chantier avant le grand chantier

Posté par sauvegarde de pompignan le 8 juin 2010

Ligne à grande vitesse

 

Huguette Bernard montre dans son jardin le chantier de sondage du  sol en vue du passage de la ligne LGV en Albret./Photo Cathy MontautA « Pruhaut », sur la commune de Feugarolles, Huguette Bernard a vu s’installer dans son jardin un engin de sondage du sol de la société Géotec, en vue du grand chantier de la LGV en Albret. La veille, elle avait reçu un appel téléphonique lui indiquant, pour l’après-midi même, le passage de la société pour intervenir sur son terrain et ce pour plusieurs jours. Il y a plusieurs semaines, elle avait vu un technicien venir en repérage. Le bureau d’études des sols Géotec a sondé plusieurs lieux à une trentaine de mètres de profondeur afin de déterminer la nature exacte du sous-sol qui pourrait supporter des infrastructures aussi lourdes qu’un chantier LGV.On détermine aussi les sources d’eau. Une trentaine de sondages ont été réalisés en Albret. « Depuis dix ans, j’habite ici. J’ai construit ma vie ici, je ne reçois aucune nouvelle de personne (NDLR : des institutionnels). C’est un projet inacceptable dont je ne vois pas l’intérêt pour le Lot-et-Garonne, on parle de désenclavement. On sait par enquête menée auprès de villes de même importance qu’Agen que le passage de la LGV n’a pas désenclavé mais a vidé les villes. Originaire du Nord-Est, j’ai vécu en Suisse d’où je suis venue pour m’installer à Feugarolles. J’ai travaillé toute ma vie pour me faire une retraite tranquille avec mon petit jardin. J’ai tout refait de mes mains à l’intérieur de la maison et même la toiture datant de deux cents ans qui était une ruine », explique Huguette Bernard qui dit vivre avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête.

« J’aurai deux solutions si la ligne passe à côté : ou je retourne en Suisse ou dans le nord du département. Je ne sais pas. Si la LGV passe dessus, je n’aurai plus le choix. Il faudra partir », concluait-elle angoissée à l’idée qu’il faudra attendre encore et encore pour savoir si elle est directement concernée ou impactée…

La coordination 47 pour le TGV sur les voies existantes organise une réunion publique d’information suivie d’un débat mercredi 9 juin, à Roquefort, à l’espace Arlabosse, à 20h30.

 


 

« Ils forent et analysent »

« Ils forent, analysent le sol à différents endroits selon la topographie du site, ils déterminent la coupe géobiologique », précise M.Portenard, de chez Géotec Bordeaux, société de Dijon, qui a des succursales dans le Sud-Ouest.

Réseau ferré de France n’a pas souhaité s’exprimer sur ces forages.

la dépêche 7 juin 2010

LGV. Un chantier avant le grand chantier dans LGV, c'est NON! logo-facebookPartager cet article dans Facebook

Publié dans LGV, c'est NON! | Pas de Commentaire »

Les viticulteurs de Graves contre le tracé de la LGV vers Toulouse

Posté par sauvegarde de pompignan le 8 juin 2010

 

La crainte est, qu'à terme, la LGV Bordeaux-Toulouse soit elle  aussi retardée. Photo DDM, D. B.Les viticulteurs des AOC Graves et Graves supérieur ont adopté une motion « rejetant fermement » le tracé de la Ligne à grande vitesse (LGV) touchant leur vignoble au sud de Bordeaux et validé par le comité de pilotage, selon un communiqué diffusé lundi.

Le fuseau de 1.000 mètres finalement retenu « coupe en deux un secteur particulièrement représentatif du terroir » des Graves, souligne le texte de la motion adoptée en assemblée générale le 3 juin.

Les viticulteurs « manifestent vivement leur inquiétude pour le devenir de cette partie des Graves déjà fortement abîmé par une urbanisation débridée » et regrettent que leur proposition alternative, « pourtant jugée apte au +ferroviaire+ par RFF (Réseau ferré de France), qui évitait le vignoble n’ait pas été prise en compte », selon le communiqué transmis par le syndicat viticole des Graves.

Décidé à « continuer à s’opposer au tracé retenu par tous moyens y compris par voies de justice », les signataires « restent persuadés que leur activité millénaire peut coexister avec les ouvrages modernes de transport, à condition que leur terroir d’AOC ne soit plus considéré avec mépris comme un simple espace libre pour tout aménagement ».

Dans le vignoble des Graves, le fuseau retenu ne « touche pleinement qu’une propriété viticole et va écorner à la base deux autres propriétés », avait voulu rassurer le préfet d’Aquitaine, Dominique Schmitt, le 31 mai, lors de la présentation du fuseau retenu.

« Une dizaine de propriétés sont touchées, cinq directement dans leur chair et cinq autres qui verront la ligne de chemin de fer sous leurs fenêtres », estime au contraire Jean-Louis Vivière, directeur du syndicat viticole des Graves. « Ce sont des propriétés qui auront du mal à subsister dans un secteur de 200 hectares qui va se retrouver compartimenté entre la LGV et l’autoroute », a-t-il dit lundi à l’AFP.

Le Comité de pilotage du dossier de la LGV (COPIL) a présenté le 31 mai à Bordeaux le couloir de 1.000 mètres dans lequel sera inscrit le tracé des lignes vers l’Espagne et Toulouse. Le dossier doit être maintenant validé par le Premier ministre.

la dépêche 7 juin 2010

 

Les viticulteurs de Graves contre le tracé de la LGV vers Toulouse dans LGV bordeaux toulouse logo-facebookPartager cet article dans Facebook

 

Publié dans LGV bordeaux toulouse, LGV, c'est NON! | Pas de Commentaire »

 

Ecole Normale de Filles d’O... |
CLUB VOSGIEN THIONVILLE |
blog-du-cehysterd |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | aduanc
| M.L.R. Mouvement de Libérat...
| amicalelaiquesantec