LGV : Le bon sens ou la rigidité administrative ?

Posté par sauvegarde de pompignan le 20 mai 2010

« Le mardi 11 mai et suite aux diverses réunions du lundi 10 mai, le collectif « Union pour la Sauvegarde des Villages » a exposé son tracé « autoroute » à Mr Malvy, Président du Conseil Régional, en présence de Charles Marziani élu Régional en charge des transports et de Nicole Belloubet, première Vice Présidente. D’autres élus ainsi que des représentants du groupe Europe Ecologie étaient présents. Le collectif a démontré la légitimité de ses demandes et a répondu à de nombreuses interrogations des élus. C’est en le décomposant en trois parties, que le collectif a présenté  son tracé « autoroute » : la partie comprenant la future gare du Tarn et Garonne, la partie centrale commune avec le fuseau de RFF et enfin la partie « Sud Tarn et Garonne / Nord Haute Garonne » liée au raccordement sur l’existant. Dans le tronçon « Tarn et Garonne », la position du collectif se rapproche de la CMTR avec une localisation de gare à l’Est de l’autoroute et contre cette dernière puis un tracé au Sud de la DRIM. Dans la partie « Sud Tarn et Garonne Nord Haute Garonne », le collectif demande une véritable analyse multicritères permettant un raccord au Sud de Saint-Jory. La discussion positive a amené comme conclusion qu’il n’existait pas d’impossibilité technique pour le tracé « autoroute », mais que la véritable problématique n’était que pure rigidité administrative avec la jonction au Nord de Saint-Jory.

Le mercredi 12 mai, le collectif a argumenté son tracé en présence de Mr Maudet, Responsable des Grand Projet du Sud Ouest. Les arguments concernant les enjeux tels que le patrimoine, les habitants et le développement des TER ont été abordés.  Là encore, Mr Maudet n’a pas relevé d’impossibilité technique au tracé « autoroute »  et a reconnu que Réseau Ferré de France n’avait pas réalisé une véritable étude comparative et ce, pour raison administrative. En effet, le collectif « Union pour la sauvegarde des Villages » avait fait constater par huissier, la semaine dernière, dans le dossier RFF, des erreurs de nature à altérer le jugement d’un tracé par rapport à un autre. Comme au Conseil Régional, un échange constructif s’est engagé entre Mr Maudet et le collectif. Mr Maudet indiquait que le COTER ( COmité TERritorial ) du 17 mai et ou le COPIL ( COmité de PILotage ) du 31 mai pouvaient aboutir à une analyse objective de ce bout de tronçon. Le collectif veut croire en la bonne foi de ses interlocuteurs.

Mais il lui faut aussi se préparer au contentieux afin de n’être pas pris de court…

La Loi d’orientation pour l’aménagement et le développement durable du territoire, dans son 1er  article,  « assure l’égalité des chances entre les citoyens en garantissant en particulier à chacun d’entre eux un égal accès au savoir. Les citoyens sont associés à son élaboration et à sa mise en œuvre ainsi qu’à l’évaluation des projets qui en découlent. ». L’étape de « concertation », dans le processus de RFF, découle des objectifs des nouvelles procédures concernant les projets soumis à étude d’impacts. Cette concertation est sensée améliorer l’information et la participation du public à l’élaboration des projets susceptibles d’influer sur l’environnement. Suite aux nombreuses erreurs manifestes dans le dossier de RFF, la sincérité de la démarche pourrait être remise en cause. Comme il l’a déjà indiqué, le collectif constitue en prévention un dossier de contentieux et il utilisera tous les moyens de recours légaux pour faire entendre la voie de la raison. Des femmes, des hommes, des familles entières, n’ont plus rien à perdre : avec le tracé D, ils ont déjà tout perdu. » Le Petit Journal du 140510

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LGV : le tracé définitif est sur les rails

Posté par sauvegarde de pompignan le 18 mai 2010

LGV : le tracé définitif est sur les rails dans LGV bordeaux toulouse lgv-00_w350Elle était largement préconisée ; la voilà chaudement recommandée. La variante « D », dont on savait déjà qu’elle emportait la préférence de Réseau Ferré de France, devrait constituer l’itinéraire de prédilection emprunté par la future ligne à grande vitesse Bordeaux-Toulouse.

Hier, lors de la réunion du comité territorial (Coter) qui se déroulait à la préfecture de région, ce choix a été confirmé, mais avec un certain nombre de réserves de la part des élus. Sur les quatre fuseaux de passage d’une largeur de 1 000 mètres qui s’ouvraient à la concertation, Réseau Ferré aura donc maintenu son choix pour la quatrième solution, la seule à même de limiter l’impact environnemental. « Le Coter a retenu la proposition « D » comme présentant le meilleur compromis entre enjeux humains, environnementaux et économiques », indiquait hier soir dans un communiqué Dominique Bur, préfet de Midi-Pyrénées. Par ailleurs, le comité a avalisé la proposition d’un ajustement du fuseau au niveau d’Auvillar (82) pour le rapprocher du tracé de l’autoroute.

Secteurs sensibles

Depuis janvier, les rendez-vous et les audiences se sont succédé pour venir nourrir les études comparatives. La semaine dernière encore, une délégation du syndicat des viticulteurs de Fronton avait été reçue par le représentant de l’État dans le Tarn-et-Garonne. Réseau Ferré s’est engagé à compenser le vignoble impacté par le tracé par des subventions de pour financer d’autres replantations. Quel sillon emprunte ce fuseau qui finit par s’imposer à tous ? Sur l’axe Toulouse-Montauban, le futur tracé partira de Saint-Jory avec un tunnel sous Pompignan, pour suivre ensuite l’autoroute A62 par l’ouest entre Fronton et Campsas. L’itinéraire passera au sud de l’agglomération montalbanaise entre Montbeton et Lacourt-Saint-Pierre au niveau des deux lignes à haute tension.

Prochaine étape dans cette longue aventure où la LGV confirme son ancrage territorial : la réunion du comité de pilotage (Copil) qui sera organisée à Bordeaux le 31 mai. Ce même comité se prononcera de manière définitive sur le choix du faisceau, avant que le dossier n’arrive pour validation sur le bureau du ministre des Transports Dominique Bussereau.

Mais auparavant, la réunion d’hier a énoncé un certain nombre de règles d’observance. Il a été décidé d’appeler l’attention du Copil sur la nécessité d’aller plus loin dans les études d’aménagements des secteurs les plus sensibles dans le domaine de l’environnement et de l’habitat. C’est notamment le cas d’Auvillar, du passage entre Montbeton et Lacourt St-Pierre jusqu’à Bressols, ainsi que de la sortie du tunnel entre Pompignan et Saint-Rustice.


Coût : la note de plus en plus salée

Le communiqué de la préfecture transmis hier soir après la réunion du Coter Agen-Toulouse de la LGV fait l’impasse sur l’âpreté des échanges lors de cette réunion d’étape. La question de la participation des collectivités territoriales au financement de la ligne à grande vitesse a été largement évoquée. « Nous restons très préoccupés par l’absence de réponse du Gouvernement aux principales questions posées par les collectivités locales », indique Martin Malvy. Le président de la Région Midi-Pyrénées indique que Pierre Izard, président du conseil général de Haute-Garonne, Pierre Cohen, président du Grand Toulouse, et lui-même ont écrit au Premier ministre François Fillon en soulignant que leurs collectivités n’ont à ce jour « obtenu aucune garantie de retour et d’engagements sur le financement Bordeaux-Toulouse, ni sur la prise en compte de l’unicité de l’itinéraire Tours-Bordeaux-Toulouse comme constituant un tout ». Les trois collectivités, qui sont pour Midi-Pyrénées les trois principaux financeurs locaux de la LGV, mettent en garde l’État : « Sans avancée notoire sur ce sujet, et sans nous dédire, nous serons dans la contrainte de proposer à nos assemblées de décider du report de nos interventions financières sur Bordeaux-Tours au moment où le dossier sera intégralement bouclé », ont indiqué les élus dans leur courrier. De son côté, Jean-Michel Baylet, président du conseil général du Tarn-et-Garonne rappelle : « A l’heure où la réforme de l’État exige des collectivités encore plus d’efforts, le coût de cette réalisation aura des conséquences néfastes sur le plan financier » .

Par ailleurs, il est souligné que RFF doit prendre en compte les aménagements spéciaux proposés pour Auvillar, Montbeton, Lacourt -Saint-Pierre et Pompignan. Le faisceau choisi doit passer au plus loin des habitations et RFF doit s’engager à répondre aux propositions alternatives présentées par les riverains de l’ouest du Tarn-et-Garonne », indique le représentant du Tarn-et-Garonne.


«Le moins de nuisances…»

Sylvia Pinel, députée de Tarn-et-Garonne est longuement intervenue hier matin lors du comité territorial : « Nous avons réaffirmé notre volonté de rechercher le fuseau qui impacte le moins d’habitations et d’activités économiques.

Nous nous sommes fait le relais des maires des communes du département -entre Auvillar et Pompignan- qui ont besoin d’aménagements (tunnels, viaduc) pour avoir le moins de nuisances possibles.

Nous avons demandé aussi que les propositions de l’Union de sauvegarde des villages puissent obtenir des réponses précises.

Ensuite on attendra le mois de septembre et l’arrêté que prendra Dominique Bussereau le secrétaire d’État aux transports pour valider le fuseau.

Et qu’à l’intérieur de ce fuseau il propose des tracés plus resserrés à étudier. »

La dépèche du 18 mai 2010

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LGV : Journal TLT du 17 mai 2010

Posté par sauvegarde de pompignan le 18 mai 2010

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Le tracé définitif de la future LGV n’a pas encore été choisi ! … voir la vidéo du Journal TLT du 17 mai 2010.

voir la vidéo du journal TLT du 17 mai 2010

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LGV : les riverains n’ont pas dit leur dernier mot

Posté par sauvegarde de pompignan le 18 mai 2010

« TGV L’option de passage définitif de la future ligne à grande vitesse a été choisie hier lors d’un Coter

Pompignan ou encore Saint-Rustice font partie des sacrifiés de la future ligne à grande vitesse (LGV). Sur les quatre tracés étudiés, c’est celui qui se trouve le plus à l’est qui sera privilégié sur le tronçon entre Toulouse et Montauban. Après quatre mois de réflexion, le Comité territorial (Coter), rassemblant les collectivités locales et l’État, a retenu l’option hier longeant une partie de l’autoroute A 62, avant de rejoindre au nord la gare de triage de Saint-Jory.

Levée de boucliers des opposants
Un fuseau d’un kilomètre de large, loin de satisfaire le collectif l’Union pour la sauvegarde des villages. Même si leur dossier de tracé alternatif doit être examiné le 31 mai lors du Comité de pilotage, ses membres ne conservent que peu d’espoir. « Le TGV va passer sur ma maison, peste Philippe Daujean qui habite Castelnau-d’Estrétefonds depuis plus de quarante ans. J’ai fait quatre ans de travaux en espérant léguer mon patrimoine à mes enfants, tout ça pour rien. Je suis certain qu’on pouvait trouver une solution moins impactante si Réseau Ferré de France (RFF) avait bien voulu étudier nos propositions ».
Malgré la menace d’expropriation qui se confirme, Guy Satgé, 83 ans, affirme qu’il ne quittera pas son habitation de Saint-Jory. « Je ne suis pas contre le TGV mais partisan d’un tracé plus intelligent que celui retenu. Certains techniciens ont reconnu que nos suggestions étaient réalisables mais ils refusent de les étudier en détail. Tout était joué avant le début de la concertation ».
Le tracé devrait également couper en deux le domaine du vignoble de Fronton. Une option qui inquiètent les producteurs de l’AOC. « RFF dit que vingt hectares seraient touchés, indique Christian Ivorra, directeur technique du château de Bellevue La Forêt, l’un des exploitants viticole de l’appellation. C’est énorme pour nous car cela entraîne la perte de 200 000 à 300 000 bouteilles par an, sur une production de 800 000 ». Le collectif envisage un recours devant le Conseil d’État et veut la nomination d’un médiateur.

julie rimbert

financement
La décision finale sera prise lors du comité de pilotage le 31 mai à Bordeaux. A l’issue du Coter, les collectivités de Midi-Pyrénées ont menacé de reporter leurs financements de Bordeaux-Tours si elles n’obtiennent pas l’assurance du gouvernement que Bordeaux-Toulouse sera financé par les collectivités. Elles ont écrit à François Fillon pour obtenir « une garantie de l’unicité de l’itinéraire Tours-Bordeaux-Toulouse comme constituant un tout ».

20 minutes Toulouse du 180510

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LGV : TGV à grande vitesse Paris Toulouse, nouvelles tensions

Posté par sauvegarde de pompignan le 18 mai 2010

« A l’issue du COTER ( Comité Territorial), réuni à la préfecture de région et consacré à la ligne à grande vitesse, les executifs des collectivités de Midi-Pyrénées se dits prêts à « reporter » leurs financements de Bordeaux-Tours si ils ne sont pas assurés de la réciprocité pour Bordeaux-Toulouse. Le président PS de Midi Pyrénées, Martin Malvy, s’est dit « très préoccupé » par l’absence de réponse du Gouvernement aux principales questions posées par les collectivités locales.

Le président de la Région Midi-Pyrénées a ainsi indiqué que Pierre Izard, président du Conseil général de Haute-Garonne, Pierre Cohen, président du Grand Toulouse, et lui-même avaient écrit il y a quelques jours au Premier ministre François Fillon en soulignant que leurs collectivités n’ont à ce jour « obtenu aucune garantie de retour et d’engagements sur le financement Bordeaux-Toulouse, ni sur la prise en compte de l’unicité de l’itinéraire Tours-Bordeaux-Toulouse comme constituant un tout« .

Les trois collectivités, qui sont pour Midi-Pyrénées les trois principaux financeurs locaux de la LGV, ont mis en garde le Gouvernement en indiquant que, « sans avancée notoire sur ce sujet, et sans nous dédire, nous serons dans la contrainte de proposer à nos assemblées de décider de reporter nos interventions financières sur Bordeaux-Tours au moment où le dossier sera intégralement bouclé« .

Par ailleurs « Nous avons rappelé d’une manière très ferme notre demande du respect le plus permanent des préoccupations environnementales selon ce que sera le trajet de la LGV en Midi-Pyrénées » a souligné Martin Malvy.

Selon la région Midi Pyrénées le Comité Territorial en a pris acte et Réseau Ferré de France s’est engagé, soit en tunnels, soit en tranchées couvertes, pour ce qui est des points les plus sensibles. »

Toulouse7 news du 170510

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LGV : Dernière ligne droite pour le TGV

Posté par sauvegarde de pompignan le 18 mai 2010

« La décision du fuseau définitif entre Bordeaux et Toulouse sera annoncée le 31 mai prochain. Alors que les opposants espèrent faire entendre leurs arguments, les colectivités locales s’inquiètent de l’investissement de l’Etat dans le projet. (lire la suite)

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Un petit espoir??????

Posté par sauvegarde de pompignan le 17 mai 2010

C’est ce matin que le COTER s’est réuni afin de valider le fuseau concernant notre zone de Bénis à St Jory. Mais contre toute attente le COTER a décidé de reporter la décision à plus tard.

Le tracé D de la future ligne grande vitesse est retenu mais l’accord est suspendu à certaines conditions exigées par les élus ce matin lors du comité de pilotage. Notamment donner des argumentaires sur le tracé proposé par le collectif, mieux étudié l’impact sur les vignobles du frontonnais.

voir la vidéo du journal régional FR3 19/20

vous Trouverez en cliquant ici le dossier comparatif établit par le collectif USV entre le fuseau D et le fuseau le long de l’autoroute

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LGV : Les opposants prêts à user du système D

Posté par sauvegarde de pompignan le 17 mai 2010

« TGV Les élus et l’Etat doivent mettre une option aujourd’hui sur le fuseau de passage définitif

Sauf coup de théâtre, les dés seront jetés aujourd’hui concernant l’itinéraire de la Ligne grande vitesse (LGV) entre Toulouse et Montauban. Un Comité territorial (Coter), réunissant les collectivités locales et les services de l’État, se tient en préfecture. Il devra arbitrer entre les quatre options de passage encore en lice (voir infographie). Mais le fuseau D, qui a les faveurs du maître d’ouvrage Réseau Ferré de France (RFF), est archi-favori.

Menace de recours
Certains d’ailleurs s’y résignent déjà. « C’est la variante la moins pire. Il faut bien que ça passe quelque part », admet Louis Vidal, le maire de Castelnau-d’Estrétefonds. Même si le fuseau s’étend pour l’instant sur 1 km de large, l’édile se fait déjà à l’idée de voir disparaître une base de loisirs. Il se dit prêt à épauler en toutes circonstances les propriétaires de sa commune qui seront impactés. Le ton est beaucoup moins conciliant du côté de l’Union pour la Sauvegarde de nos Villages, le collectif d’associations drainant la plupart des opposants de la Haute-Garonne et du Tarn-et-Garonne. Il défend toujours un itinéraire alternatif, proche du fuseau D dans sa partie centrale, mais qui se raccorderait au sud de Saint-Jory plutôt qu’au nord. « L’étude comparative de notre tracé a été bâclée. On nous oppose des arguments purement administratifs ou des documents bourrés d’erreurs. On nous dit par exemple que tel château menacé par notre proposition est classé alors qu’il ne l’est pas », détaille Thierry Fourcassier, le porte-parole du collectif. « Très déterminés », les opposants réclament la désignation d’un médiateur et d’un cabinet d’expertise indépendant. Après avoir fait constater certaines erreurs par huissier, ils n’excluent pas non plus « un recours rapide devant le tribunal administratif ».

20 Minutes Toulouse du  170510

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Le fuseau LGV choisi lundi 17 mai 2010

Posté par sauvegarde de pompignan le 17 mai 2010

Les élus et l’Etat devaient mettre une option sur le fuseau de passage définitif de la LGV Bordeaux Toulouse. Le collectif « Union Pour La Sauvegarde Des Villages » était présent :

Voir la vidéo sur France 3 Sud

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Le tracé LGV sera bientôt décidé

Posté par sauvegarde de pompignan le 17 mai 2010

tlt17mai.jpgAlors que la ligne à grande vitesse est en pleine discussion, les associations de défense des habitants restent mobilisées. (Voir la vidéo sur Télé Toulouse)

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