Le fuseau a été acté aujourd’hui

Posté par sauvegarde de pompignan le 31 mai 2010

c’est avec énormément de colère et de dégout que je poste le reportage sur France 3 concernant la décision du fuseau de la future LGV

voir la vidéo ci dessous (cliquer sur l’image)

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La LGV sur les rails – j’ai les boules

Posté par sauvegarde de pompignan le 31 mai 2010

Le tracé pose surtout problème dans le Fronton, entre Saint-Jory et Castelsarrazin.

Le tracé pose surtout problème dans le Fronton, entre Saint-Jory et Castelsarrazin.

Le comité de pilotage a entériné le fuseau définitif de l’ouvrage, aujourd’hui, à Bordeaux.

C’était la dernière ligne droite pour le tracé du futur TGV entre Bordeaux et Toulouse. Le choix du tracé D, privilégié par RFF (Réseau Ferré de France), a été validé lundi après-midi, à l’issue d’une réunion du comité de pilotage.

 Vidéo

réactions à l'adoption définitive du tracé Voir cette vidéo

LGV : réactions à l’adoption définitive du tracé

le soulagement des riverains épargnés Voir cette vidéo

LGV : le soulagement des riverains épargnés

validation du tracé Voir cette vidéo

LGV : validation du tracé

Les conditions posées au préalable de leur accord par les élus de Midi-Pyrénées ont été acceptées.

Il s’agit principalement d’aménagements supplémentaires au titre de l’intégration au paysage, comme davantage de tranchées couvertes, ou de protections acoustiques. Ainsi qu’une garantie d’indemnisations rapides et correctes.

Le projet de la LGV suscite un émoi certain dans le Tarn-et-Garonne depuis plusieurs mois. Sur les 200 kilomètres que compte la ligne entre Bordeaux et Toulouse, la distance entre Saint-Jory et Castelsarrazin surtout pose problème. Les élus et habitants des communes concernées se sont fortement mobilisés dans ce secteur, réclamant notamment un délai supplémentaire afin de présenter leur propres conclusions. Pour eux, le tracé porte atteinte à l’intégrité des villages, des habitations mais aussi à une partie du vignoble. Lors de la dernière réunion, les membres du comité avaient d’ailleurs demandé à RFF d’étudier « sérieusement » le projet alternatif proposé par l’Union pour la sauvegarde des villages. Non pour le valider mais pour en démontrer l’impossibilité technique, en toute transparence.

Aujourd’hui, le long de la future ligne, il y a les mécontents mais aussi beaucoup de personnes soulagées : en particulier, les élus et les habitants des communes finalement épargnées par le choix du définitif du fuseau D.

fr3 du 31 mai

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Reportages sur télé nationale

Posté par sauvegarde de pompignan le 31 mai 2010

voir la vidéo du Journal Télévisé de 13Heures sur France2

sélectionner l’image pour lancer la vidéo. Début Reportage sur la LGV à 14 min.

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La LGV sur les rails

Posté par sauvegarde de pompignan le 31 mai 2010

 

Le tracé pose surtout problème dans le Frontonais, entre Saint-Jory et Castelsarrazin.

Le tracé pose surtout problème dans le Frontonais, entre Saint-Jory et Castelsarrazin.

Le comité de pilotage doit entériner le fuseau définitif de l’ouvrage, aujourd’hui, à Bordeaux.

C’est la dernière ligne droite pour le tracé du futur TGV entre Bordeaux et Toulouse. Le choix du tracé D, privilégié par RFF (Réseau Ferré de France), a déjà été fait le mois dernier, à Toulouse.

 Vidéo

validation du tracé  Voir cette vidéo

Cette réunion du comité de pilotage de la LGV ne devrait être en principe qu’une formalité, même si les élus de Midi-Pyrénées ont posé quelques conditions à leur accord.

Ils demandent notamment quelques aménagements supplémentaires, notamment une meilleure prise en compte des enjeux environnementaux. Ainsi qu’une garantie d’indemnisations rapides et correctes.

Le projet de la LGV suscite un émoi certain dans le Tarn-et-Garonne depuis plusieurs mois. Sur les 200 kilomètres que compte la ligne entre Bordeaux et Toulouse, la distance entre Saint-Jory et Castelsarrazin surtout pose problème. Les élus et habitants des communes concernées se sont fortement mobilisés dans ce secteur, réclamant notamment un délai supplémentaire afin de présenter leur propres conclusions. Pour eux, le tracé porte atteinte à l’intégrité des villages, des habitations mais aussi à une partie du vignoble. Lors de la dernière réunion, les membres du comité avaient d’ailleurs demandé à RFF d’étudier « sérieusement » le projet alternatif proposé par l’Union pour la sauvegarde des villages. Non pour le valider mais pour en démontrer l’impossibilité technique, en toute transparence.

France3 le 31 mai

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Verdict ce lundi sur le tracé du futur TGV Bordeaux-Toulouse

Posté par sauvegarde de pompignan le 31 mai 2010

Verdict ce lundi sur le tracé du futur TGV Bordeaux-Toulouse dans LGV bordeaux toulouse 5928261156_Le-jeune-homme-s-etait-endormi-sur-la-voie-ferree-empruntee-par-le-TGVC’est ce lundi que sera adopté le tracé de la future ligne à grande vitesse (LGV) entre Bordeaux et Toulouse. Les préfets des départements concernés, les présidents de région Aquitaine et Midi-Pyrénées et les représentants de Résaux ferrés de France, doivent trancher au grand dam des populations concernées. Dix-sept villages se sont réunis dans un collectif qui plaident pour un parcours alternatif.

 Cliquez pour écouter les interviews

bt_play dans LGV, c'est NON!Des villages du Sud-Ouest en guerre contre le tracé de la ligne à grande vitesse (LGV) 

bt_playErica Espiau, une mère de famille en colère : « Un projet qui dévalue les alentours »

Face à l’opposition croissante de la part de défenseurs de l’environnement, d’habitants et de certains élus de tous bords, contre le projet de création de deux LGV de Bordeaux vers Toulouse et vers l’Espagne, Jean-Louis Borloo s’était déclaré vendredi prêt à en « tenir compte » et à faire en sorte qu’elles créent « le moins de nuisances possibles ». « Il faut discuter et il ne faut pas être brutal » a poursuivi le ministre de l’Ecologie, ajoutant que, concernant le tracé, « c’est aux autorités locales de s’exprimer ».

Le projet de création de deux LGV, appelées Grands projets du Sud-Ouest (GPSO), viendraient d’ici 2020 prolonger la LGV Tours-Bordeaux, qui doit, elle,  entrer en service à l’horizon 2016.

Auteur : Patrick Tejero

par RTL le 31 mai

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La LGV fera-telle dérailler l’agriculture ?

Posté par sauvegarde de pompignan le 31 mai 2010

Pierre Espagnet s’inquiète. « Le comité de pilotage (Copil) prévu à Bordeaux le 31 mai va se prononcer définitivement sur le choix du fuseau dans lequel passera la Ligne à Grande Vitesse », explique l’élu Chambre d’Agriculture, en charge du dossier LGV pour la Haute-Garonne. « Nous devions rencontrer le Conseil Régional le 19 mai, au sujet de deux gros problèmes induits par le tracé qui risque d’être retenu. Mais la rencontre a été reportée. » L’horloge tourne et la Chambre d’Agriculture remue ciel et terre pour rencontrer Martin Malvy avant la date fatidique. « Nous avons quand-même bon espoir d’y parvenir », estime Yvon Parayre, son Président.

La LGV fera-telle dérailler l’agriculture ? dans LGV bordeaux toulouse fuseaux-LGV_Avril2010

Deux points qui fâchent

La variante « D », qui semble avoir les faveurs de Réseau Ferré de France (RFF) comporte 2 points noirs pour l’agriculture : la Vallée de la Garonne, au-dessus de Saint Jory (voir témoignage de Jean-Claude Labit ci-contre) et la sortie du tunnel de Pompignan/Saint Rustice. « À ces 2 endroits, il y a un gâchis du foncier et du paysage, sans compter la mise en danger de plusieurs exploitations », précise Pierre Espagnet. « Au niveau de Saint Jory, il y a déjà l’autoroute et le canal. Tout ce que nous voulons c’est que la LGV colle le plus possible à ces 2 ouvrages, pour éviter de sacrifier inutilement la vallée et les agriculteurs qui s’y trouvent. Quant au tunnel, il débouche pile au centre de 150 ha de vignobles d’un seul tenant ! C’est un endroit magnifique, qui héberge 4 domaines viticoles de renom. La demande de la Chambre d’Agriculture est de prolonger ce tunnel de 500 mètres pour préserver ce site exceptionnel. La seule réponse que l’on a eue est que ça coûte cher. Comme quoi les politiques sont très forts pour nous parler de développement durable. Mais quand ça les touche de trop près, il n’y a plus personne… »

Limiter les impacts

Yvon Parayre le répète, la volonté de la profession agricole, dans le cadre du projet de LGV, s’inscrit dans les objectifs de pérennisation du potentiel de production, du Grenelle de l’environnement et de la Loi de Modernisation Agricole. « Minimiser l’impact d’un tel ouvrage sur l’agriculture, contribuer à sa valorisation, articuler les stratégies d’aménagement du territoire : voilà trois orientations fortes qui permettent la prise en compte des enjeux agricoles », rappelle-t-il. Le projet de LGV a un effet structurant sur le territoire. Mais cela doit aussi être le cas pour l’agriculture. La Chambre d’Agriculture veut voir se maintenir tous les projets agricoles le long de la future ligne TGV. Il faut pour cela limiter au maximum les effets de coupures sur le territoire qu’elle traverse.

Les aménagements proposés par la profession ont pour objectifs de pallier aux impacts directs et indirects de la ligne TGV sur l’activité agricole et les équipements associés. Les mesures ci-dessous, au-delà de rendre un équilibre à l’exploitation, sont également réfléchies pour valoriser la ressource agricole :

  • Se rapprocher du canal et de l’autoroute afin de minimiser les effets de coupures,
  • Diminuer la largeur d’emprise de la ligne (actuellement 50 mètres alors que la ligne TGV de l’est parisien a été ramenée à 13 m. dans les vignobles champenois)
  • Assurer un retour à l’équilibre des exploitations agricoles.

Dans un courrier au Président du Conseil Régional, la Chambre d’Agriculture a synthétisé les objectifs souhaités par la profession.

Les enjeux agricoles Les objectifs à atteindre

Impacts fonciers sur les exploitations

  • Minimiser le morcellement de parcelles
  • Éviter l’enclavement
  • Compenser la perte de foncier et le déséquilibre d’une exploitation par des mesures appropriées (AFAF, indemnisations, …)
  • Remise en état des parcelles

Impacts dans la structure de l’exploitation

et les équipements

  • Contribuer à l’unité des exploitations
  • Maintenir et renforcer les équipements d’irrigation, le drainage et toute mise en valeur des terres
  • Faciliter les déplacements avec la mise en place de ponts, passerelles, fossés, (…): entrées et sorties de parcelles, prise en compte d’allongement de parcours

Impacts sur le paysage

  • Optimiser l’insertion paysagère
  • Minimiser l’impact visuel
  • Valoriser l’AOC Fronton

Bien décidée à ne pas lâcher, la Chambre d’Agriculture a contacté tous les médias départementaux et régionaux, pour une conférence de presse prévue le 26 mai, afin de sensibiliser les populations et leurs élus aux problématiques agricoles. « Au-delà de notre métier, c’est tout un mode de vie des habitants du nord toulousain qui sera impacté », conclut Pierre Espagnet. « Nous prenons nos responsabilités sur ce dossier mais ce n’est pas tous seuls que nous pourrons nous faire entendre. »

 

« Où est la préservation des territoires ? »

Témoignage de Jean-Claude Labit, agriculteur à Castelnau d’Estrètefonds

090219-jean_claude_labit-01 dans LGV, c'est NON!

« Pour la partie Pompignan-Saint Jory, un relevé a mis en évidence qu’il n’y a que 7 ha de vignes, le long de l’autoroute, dont la disparition n’aurait pas d’impact majeur sur le territoire. Il faudrait donc faire passer la LGV à ras de cette autoroute, pour y concentrer les nuisances. Au lieu de cela, le tracé prévoit de quitter l’autoroute au niveau de Fronton, avec un tunnel  plein sud qui débouche à Pompignan. Puis il franchit, par un pont, le canal latéral d’est en ouest, au niveau de Saint Rustice. Et comme les Voies Navigables de France ne veulent pas que la voie passe le long du canal, celle-ci serait déplacée sur la plaine de la Garonne, pour rejoindre Saint Jory. Or il y a 2 jeunes agriculteurs dans cette plaine de la Garonne qui feront les frais de cette décision : Sébastien Rey et François Andorno. François, qui est aussi mon associé, est le plus menacé. La LGV passerait au milieu de ses pivots et couperait l’exploitation en deux. Autant dire que, dans ce cas de figure, c’est fini pour lui.

C’est pourquoi notre proposition est de suivre l’autoroute (où il n’y a pas d’agriculture, seulement des friches) et de faire partir le tunnel d’avant Castelnau d’Estrétefonds pour le faire ressortir après Saint Jory. Nous ne sommes pas contre la LGV. Mais au moins, qu’on essaye d’en limiter les inconvénients. Je ne comprends pas pourquoi il n’est pas question de suivre l’autoroute, ce qui, à notre avis, occasionnera le moins de dégâts. Sans compter que la partie en tunnel préserverait les riverains des énormes nuisances sonores de la LGV. Je rappelle que, dans le projet « D », la voie serait surélevée de 5 mètres, pour cause de zone inondable. Toute la zone de coteaux de Pompignan à Castelnau en souffrirait. Parfois, je doute vraiment du sérieux des personnes qui nous parlent de préservation des territoires et de développement local. »

 

« Il n’y a pas que la LGV ! »

Pour Charles Tapie, Directeur de la Chambre d’Agriculture 31, il ne faut pas uniquement se focaliser sur le projet de ligne à grande vitesse : « Entre 2010 et 2020, il y a en tout 4 chantiers qui vont consommer du foncier agricole sur le nord toulousain ! La LGV, bien sûr, mais aussi la construction du « Pont Garonne », l’extension de la zone Eurocentre et des gravières. Si nous faisons une estimation globale, ce sont plus de 1000 hectares, sur des secteurs de productions à fortes valeurs ajoutées (viticulture, maraîchage, vergers, céréales irriguées), qui partiront à l’artificialisation (voir tableau ci-dessous). » En tant qu’organisme consulaire, la Chambre d’Agriculture est consultée sur chacun de ces projets, sur lesquels elle doit émettre un avis. « Le problème est que nous voudrions raisonner globalement, en terme de territoires, sur ces 4 projets simultanément », poursuit Charles Tapie. « Or, les différents porteurs de projets n’ont pas de liens entre eux. Ils ne connaissent que les enjeux liés à leur seul chantier, alors qu’ils se superposent et se cumulent avec les autres. Pris séparément, on peut croire que les problèmes soulevés par ces ouvrages peuvent avoir des solutions relativement simples. Mais quand on a une vue d’ensemble, comme c’est notre rôle, le constat est criant. L’impact cumulé de ces projets sur l’agriculture de ce secteur est énorme. »

LGV

  • 40 hectares de vigne en AOC
  • 200 hectares de surfaces cultivées
  • 40 exploitations agricoles impactées

« Pont Garonne »

  • 70 hectares de surfaces cultivées
  • environ 30 exploitations impactées, dont la majorité en maraîchage

Eurocentre

  • 200 hectares de surfaces cultivées

Gravières

  • environ 600 hectares
Surfaces approximatives

Le trait d’union paysan du 26 mai

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LGV, dernier arrêt avant le ministre

Posté par sauvegarde de pompignan le 31 mai 2010

A Bordeaux, le comité de pilotage fait aujourd’hui le point sur le passage en Pays basque et devrait encore causer financement.Deux arbitrages devraient être rendus dans le secteur des Graves et dans la traversée du fleuve dans le Tarn-et-Garonne

LGV, dernier arrêt avant le ministre  dans LGV bordeaux toulouse 105039_13235778_460x306

Le comité de pilotage des grands projets ferroviaires dans le Sud-Ouest qui se tient aujourd’hui à Bordeaux est important à plusieurs titres. D’abord, il est celui qui sonne la fin des premières études de tracés sur l’ensemble des lignes Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Hendaye. Le fameux fuseau de 1 000 mètres à l’intérieur duquel sera construite la ligne sera arrêté aujourd’hui avant d’être transmis au ministre, qui le mettra à l’enquête publique. Deux arbitrages devraient être rendus aujourd’hui pour la sortie sud de Bordeaux dans le secteur des Graves, où les viticulteurs sont mobilisés, et la traversée du fleuve dans le Tarn-et-Garonne, au sud de Castelsarrasin. Seul le fuseau de la grande vitesse en direction de Pau n’est pas à l’ordre du jour, mais il fera l’objet d’un comité de pilotage particulier à l’automne.

L’enfouissement basque

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Le préfet coordinateur, Dominique Schmitt, et les principaux élus du Grand Sud-Ouest entendront les conclusions du rapport de Marie-Line Meaux sur la traversée du Pays basque. L’inspectrice générale de l’administration du développement durable a étudié l’intégration paysagère de la ligne nouvelle entre Bayonne et Hendaye. Selon nos informations, il ressort que l’enfouissement d’une partie de la ligne, essentiellement des tunnels doublés de viaducs, est techniquement possible, même dans les secteurs les plus étroits, et nettement moins impactant pour les habitations. Les nombreux opposants basques à ce projet contestent, eux, études à l’appui, la pertinence économique même de la création de ligne. Et demandent que l’on utilise à leur maximum les capacités de la voie ferrée existante. C’est sans doute à Paris que sera tranchée cette question. « Mais nous devons avoir un fuseau pour aller jusqu’à la DUP », explique Dominique Schmitt.

Inquiétudes financières

Le dernier point dur est incontestablement la question financière, qui n’est pas réglée à 100 % pour la ligne nouvelle Tours-Bordeaux cette fois-ci, un investissement de plus de 7,2 milliards d’euros pour 300 kilomètres de lignes nouvelles. La convention qui fixe avec précision la contribution de chacune des 58 collectivités locales n’est toujours pas signée. Elle est pourtant un préalable incontournable à la signature du contrat de concession avec le groupement conduit par Vinci, retenu il y a quelques semaines par Réseau ferré de France.

Les Landes et la Gironde ont négocié bec et ongles mais ont fini par s’entendre avec le médiateur Claude Liberman. Les Pyrénées- Atlantiques n’ont toujours pas signé non plus. Ils souhaitent une facture allégée (de 76 à 56 millions d’euros). Les deux intercommunalités du bassin d’Arcachon (Cobas, Coban) manquent à l’appel, mais leur contribution pourrait être couverte par le Conseil régional.

Plus sérieuse est la menace venue de Toulouse (lire « Sud Ouest » du 18 mai 2010) : Martin Malvy, Pierre Izard et Pierre Cohen veulent, avant de signer, des assurances sur la date de démarrage des travaux sur le Bordeaux-Toulouse. Les trois grandes collectivités midi-pyrénéennes sont sollicitées à hauteur de 350 millions d’euros sur le seul tronçon Tours-Bordeaux, car elle permet de gagner une heure sur le Toulouse-Bordeaux.

« Je ne comprends pas cette surenchère de la dernière heure de la part de Martin Malvy alors que nous devons désormais foncer sur ce projet », estime Alain Rousset.

Les deux hommes auront des choses à se dire chez le préfet aujourd’hui.

SudOuest du 31 mai

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Liste des partenaires favorable aux tracé de l’autoroute

Posté par sauvegarde de pompignan le 31 mai 2010

Aujourd’hui sur Bordeaux se déroule le COPIL (comité de pilotage) pour statuer définitivement sur le fuseau D.

Ce jour là les personnes présentes vont distribuer plussieurs document. Un document important est celui listant les partenaires qui se sont associés au collectif USV. Cliquez sur l’image pour ouvrir le document.

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Des villages en guerre contre un tracé de la ligne TGV

Posté par sauvegarde de pompignan le 29 mai 2010

Dix-sept villages du Sud-Ouest sont entrés en rébellion et mènent depuis des mois le combat de la dernière chance pour éviter que le tracé de la future ligne TGV Bordeaux-Toulouse ne massacre maisons, vignoble et monuments historiques.

La petite commune de Pompignan (Tarn-et-Garonne) est devenue un des symboles de la lutte du collectif Union pour la sauvegarde des villages (USV) : sur son territoire, un château et d’autres monuments classés, dont un cru célèbre, sont menacés par le tracé D de la ligne, proposé par Réseau ferré de France (RFF), qui pourrait être choisi le 31 mai. Vue d’avion, la zone de Pompignan, au pied des collines abritant le vignoble de Fronton, est déjà traversée par six lignes parallèles sur une bande d’à peine 5 kilomètres : une autoroute, une route nationale,

Des villages en guerre contre un tracé de la ligne TGV dans LGV, c'est NON! on error resume next p734766_FlashMode8=(IsObject(CreateObject(« ShockwaveFlash.ShockwaveFlash.8″)))

cachePubVide(‘pubCarreEdit’);la voie ferrée dela ligne Bordeaux-Toulouse, le Canal des deux mers, une ligne à haute tension et la Garonne. S’y ajoutera la ligne à grande vitesse (LGV).

Le président de l’USV, Bruno Lecomte, est clair : il est favorable à la LGV, mais sur un parcours « moins impactant pour les habitants et le patrimoine », a-t-il dit. Et son collectif a fait une contre-proposition, s’appuyant sur des études techniques, pour un trajet
alternatif qui suivrait à peu près l’autoroute.

Cette alternative éviterait, entre autres, à Saint-Jory (Haute-Garonne) la destruction prévue de 35 maisons et la délocalisation d’entreprises, ou à Castelnau-d’Estrétefonds (Haute-Garonne) des gênes pour les céréaliers.

Le tracé D va par ailleurs impacter le patrimoine, comme à Saint-Rustice (Haute-Garonne) les vestiges d’une villa gallo-romaine et une église classée monument historique, les vignes du château Bellevue La Forêt à Fronton (Haute-Garonne), qui exporte 50% de sa production, et le parc du château de Pompignan (XVIIIe).

Pour le propriétaire du château, Michel Penavayre, artisan facteur de piano et vice-président de l’association Sauvegarde de Pompignan, le tracé est aberrant. RFF a prévu de faire passer le TGV dans un tunnel sous son parc, mais « techniquement, ce n’est pas réalisable », explique-t-il : la hauteur de la colline, classée en zone d’éboulement, ne permet pas son percement, et le tunnel traverserait le lit d’un ruisseau torrentiel en période de grosses pluies. Contre la façade de style néoclassique du château qu’il répare petit à petit pour en faire un lieu artistique – musée du piano, résidence d’artistes – l’artisan a apposé une banderole géante : « Stop ! Vous êtes sur le trajet du TGV ».

Le fronton de la mairie de Pompignan est de son côté barré d’un bandeau dénonçant « Pompignan sacrifié ! Disons NON », et celui de l’hôtel de ville de Saint-Rustice d’un « Saint-Rustice sacrifié par le fuseau LGV : NON ». « Pour nous, c’est une catastrophe. Jamais je n’aurais imaginé un tel scénario », s’exclame le maire de Pompignan, Alain Belloc, qui verra sa commune d’un millier d’habitants coupée par une voie de communication supplémentaire.

Le collectif USV, selon M. Lecomte, « demande un véritable médiateur qui puisse trancher et une étude indépendante ». Quant à Alexandre Dortet, habitant de Pompignan, il n’oubliera pas que les Bâtiments de France lui ont refusé l’installation de panneaux photovoltaïques sur son toit, trop proche du château, alors qu’ils autoriseraient dans le parc de ce même monument la construction de la ligne LGV.

Midilibre.com du 27 mai

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Des villages en guerre contre le tracé du TGV

Posté par sauvegarde de pompignan le 29 mai 2010

Midi-Pyrénées. Dix-sept villages sont entrés en rébellion et mènent depuis des mois le combat de la dernière chance pour éviter que le tracé de la future ligne TGV Bordeaux-Toulouse ne massacre maisons, vignoble et monuments historiques.
Des villages en guerre contre le tracé du TGV dans LGV, c'est NON! 229_@EUTGVTARN314766La petite commune de Pompignan dans le Tarn-et-Garonne est devenue un des symboles de la lutte du collectif Union pour la sauvegarde des villages (USV) : sur son territoire, un château et d’autres monuments classés, un cru célèbre, sont menacés par le tracé D de la ligne, proposé par Réseau ferré de France (RFF), qui pourrait être choisi le 31 mai.
Vue d’avion, la zone de Pompignan, au pied des collines abritant le vignoble de Fronton, est déjà traversée par six lignes parallèles sur une bande d’à peine 5 kilomètres : une autoroute, une route nationale, la voie ferrée de la OAS_AD(‘Position1′); var TFSMFlash_PRETAG= »"; var TFSMFlash_POSTTAG= »"; var TFSMFlash_VERSION= »8″; var TFSMFlash_WMODE= »opaque »; var TFSMFlash_OASCLICK= »http://memorix.sdv.fr/5c/www.lindependant.com/infoslocales/region_article/L48/188450512/Position1/SDVG_ML_LI/ALLIANZ_PRG_RECA_180510/reca_allianz_180510.html/546e6f69663076342f624541436d786c?http%3A%2F%2Fallianz2.solution.weborama.fr%2Ffcgi-bin%2Fperformance.fcgi%3FID%3D420060%26A%3D1%26L%3D362800%26C%3D13778%26P%3D25164%26T%3DE%26W%3D1%26CREA%3D204871%26URL »; var TFSMFlash_SWFCLICKVARIABLE= »?clicktag= »+TFSMFlash_OASCLICK ; var TFSMFlash_SWFFILE= »http://memorix.sdv.fr/RealMedia/ads/Creatives/Global/pub/rect_allianz_120510.swf »+TFSMFlash_SWFCLICKVARIABLE; var TFSMFlash_FSCOMMAND= »"; var TFSMFlash_IMAGEALTERNATE= »"; var TFSMFlash_OASALTTEXT= »"; var TFSMFlash_OASTARGET= »_blank »; var TFSMFlash_OASPROTOCOL= »http:// »; var TFSMFlash_OASDIM= »WIDTH=’300′ HEIGHT=’250′ »; var TFSMFlash_OASADID= »OAS_RMF_Position1_FLASH »; document.write( »); img = new Image(); img.src=’http://allianz2.solution.weborama.fr/fcgi-bin/adserv.fcgi?tag=362800&f=10&h=R&rnd=[RANDOM]‘;

cachePubVide(‘pubCarreEdit’);ligne Bordeaux-Toulouse, le Canal des deux mers, une ligne à haute tension et la Garonne. S’y ajoutera la ligne à grande vitesse (LGV).
Le président de l’USV, Bruno Lecomte, est clair : il est favorable à la LGV, mais sur un parcours « moins impactant pour les habitants et le patrimoine ». Et son collectif a fait une contre-proposition, s’appuyant sur des études techniques, pour un trajet alternatif qui suivrait à peu près l’autoroute.
Cette alternative éviterait, entre autres, à Saint-Jory (Haute-Garonne) la destruction prévue de 35 maisons et la délocalisation d’entreprises, ou à Castelnau-d’Estrétefonds (Haute-Garonne) des gênes pour les céréaliers.
Le tracé D va par ailleurs impacter le patrimoine, comme à Saint-Rustice (Haute-Garonne) les vestiges d’une villa gallo-romaine et une église classée monument historique, les vignes du château Bellevue La Forêt à Fronton (Haute-Garonne), qui exporte 50 % de sa production, et le parc du château de Pompignan (XVIII e ) .
Pour le propriétaire du château, Michel Penavayre, artisan facteur de piano et vice-président de l’association Sauvegarde de Pompignan, le tracé est aberrant.
RFF a prévu de faire passer le TGV dans un tunnel sous son parc, mais « techniquement, ce n’est pas réalisable », explique-t-il : la hauteur de la colline, classée en zone d’éboulement, ne permet pas son percement, et le tunnel traverserait le lit d’un ruisseau torrentiel en période de grosses pluies.
« Une catastrophe » Contre la façade de style néoclassique du château qu’il répare petit à petit pour en faire un lieu artistique – musée du piano, résidence d’artistes – l’artisan a apposé une banderole géante : « Stop ! Vous êtes sur le trajet du TGV ».
Le fronton de la mairie est de son côté barré d’un bandeau dénonçant « Pompignan sacrifié ! Disons NON », et celui de l’hôtel de ville de Saint-Rustice d’un « Saint-Rustice sacrifié par le fuseau LGV : NON ».
« Pour nous, c’est une catastrophe. Jamais je n’aurais imaginé un tel scénario »
, s’exclame le maire de Pompignan, Alain Belloc, qui verra sa commune d’un millier d’habitants coupée par une voie de communication supplémentaire.
Le collectif USV, selon M. Lecomte, « demande un véritable médiateur qui puisse trancher et une étude indépendante ».
Quant à Alexandre Dortet, habitant de Pompignan, il n’oubliera pas que les Bâtiments de France lui ont refusé l’installation de panneaux photovoltaïques sur son toit, trop proche du château, alors qu’ils autoriseraient dans le parc de ce même monument la construction de la ligne LGV.

L’indépendant.com du 29 mai

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