TGV Toulouse-Bordeaux : le tracé se précise (une carte plus précise sera bientôt en ligne)

Posté par sauvegarde de pompignan le 13 avril 2010

TGV Toulouse-Bordeaux : le tracé se précise (une carte plus précise sera bientôt en ligne) dans LGV bordeaux toulouse tgv_w350Le TGV creuse son sillon, lentement mais sûrement. Mais depuis vendredi, le dossier connaît une accélération sensible avec la présentation aux élus des premiers résultats des études concernant le passage du train à grande vitesse en Haute-Garonne et en Tarn-et-Garonne. Si la future LGV n’en finit plus de mobiliser les populations riveraines, il semble bien que RFF ait d’ores et déjà fait son choix entre les quatre fuseaux qu’il va proposer maintenant à la concertation générale.

Après le comité de pilotage du 11 janvier dernier, et face à la fronde des collectivités, Réseau Ferré avait été obligé de revoir sa copie. Le propriétaire du réseau français a dû inclure dans ses études complémentaires les propositions des associations locales. Du fuseau retenu à l’origine sont nés quatre fuseaux alternatifs appelés A, B, C et D, larges de 1 000 mètres et considérés comme « techniquement réalistes ».

Dans son choix, RFF a retenu quatre critères : l’impact sur les surfaces agricoles et les zones Natura 2000, l’impact sur les habitations, mais aussi sur la viticulture et les bâtiments d’activité.

Mais, quelle que soit la version retenue, des centaines de maisons seront sacrifiées. Alors, à ces alternatives, RFF oppose le fameux fuseau « D ». Celui-ci ressemble pour tout dire à celui qu’il avait présenté en janvier, mais retravaillé au droit de Montauban et décalé de 500 mètres vers le couloir de la ligne à haute tension.

Et ces nouvelles études ont réservé parfois quelques surprises. « Entre ce qu’on lit sur une carte IGN et la réalité, il y a parfois un fossé. Les zones urbanisées sont plus étendues qu’on l’imagine, « On pensait ainsi que le fuseau contournant Grisolles par l’ouest pouvait se révéler plus intéressant. Il n’en est rien. On a constaté qu’il y avait un millier d’habitations au moins… », explique Christian Dubost, le patron de RFF

Après ces fuseaux de 1 000 mètres, il faudra définir à l’intérieur de l’un d’eux le tracé définitif sous la forme d’une bande de 100 mètres. Ce ne sera pas avant fin 2010 début 2011, rappelait hier RFF. Seule certitude qui semble se confirmer : la justification d’un raccordement de la LGV à celle existante au nord de Saint-Jory. La variante proposée par un collectif d’associations de se connecter à Lespinasse, plus au sud, aurait un impact trop lourd et trop coûteux sur l’habitat, sur la zone de fret et de triage, sans parler de la proximité du dépôt Total classé Seveso. Cette hypothèse paraît donc définitivement éliminée.


« L’humain passe au second plan »

Le tracé de la LGV soulève toujours autant de craintes en Tarn-et-Garonne. Les collectifs de défense ont encore mobilisé leurs troupes pour manifester samedi à Grisolles. Alain Marcel, le maire de Pompignan y était. « Réseau Ferré de France est revenu vers nous avec, finalement, le fuseau initialement prévu. Je ne suis pas anti-LGV, car c’est un projet important pour la région. Mais le côté humain et la concertation passent au second plan. La ligne va traverser le parc du château, une bonne partie du village et on nous parle même d’un tunnel pour limiter les nuisances. Moi, ce que je veux, c’est savoir où on va, pour rassurer les habitants. Depuis l’annonce d’un possible passage de la ligne, tout est bloqué. Le foncier a chuté, plus personne ne veut s’installer. »

L’association Sauvegarde de Pompignan est également très remontée après les dernières annonces. Véronique Duflot, présidente, promet de durcir le combat. « Des villages seront rayés de la carte si on laisse faire. A Pompignan, la balafre passera au milieu du parc classé du château. RFF nous dit que ce fuseau est le moins impactant pour les riverains, sans avoir tenu compte de nos propositions. On verra bien. On fera un comptage précis des maisons vouées à l’expropriation et de celles qui subiront des nuisances. » Au-delà d’autres manifestations à venir, les collectifs fourbissent également leurs armes pour engager la bataille juridique.

Pour Martin Malvy, « il est maintenant nécessaire que la concertation reprenne afin que le fuseau qui sera retenu soit celui qui entraîne le moins de nuisances possibles. C’est de la concertation que dépend le bon achèvement de la procédure. »


Interview

« Notre choix, un bon compromis »

Christian Dubost, directeur régional de Réseau Ferré de France.

Sur les quatre fuseaux que vous avez arrêtés, votre choix se porte sur le « D » ?

Il ressemble au fuseau présenté en janvier mais retravaillé. C’est le meilleur compromis, celui qui minimise l’impact sur l’habitat et les zones naturelles tout en préservant les fonctionnalités attendues de la LGV. Ce fuseau privilégie l’implantation de la future LGV le long d’infrastructures existantes : l’A62 et les lignes à haute tension, dans le couloir entre Montbeton et Lacourt Saint-Pierre.

Quelles sont les véritables pierres d’achoppement restantes ?

Sans conteste, l’insertion très compliquée du tracé entre Lacourt et Montbeton. C’est aussi, au sud de Saint-Rustice, la traversée par un seul pont de la RN 20, du canal et de la voie actuelle. Les craintes de la maire de Saint-Rustice sont légitimes. C’est également le choix de l’emplacement de la gare au sud de Montauban, a priori vers Bressols, mais aussi l’impact viticole entre Pompignan et Campsas

Finalement, les études complémentaires engagées se sont révélées rapides ?

Faut-il le dire, l’échéance des élections régionales nous a apporté un certain répit. Tout le mois de mars, nous avons été tranquilles pour conduire les études qu’imposait chacun des fuseaux. Il aurait été difficile de mener de front ces études et les différentes concertations.

Quels sont maintenant les prochains rendez-vous ?

En avril et mai, d’autres réunions de travail et de concertation vont avoir lieu. Des contacts sont pris également avec les maires concernés pour détailler avec eux les impacts du projet et examiner les possibilités d’optimisation du fuseau et de son insertion dans le territoire. De tous ces rendez-vous dépendront les propositions présentées lors des commissions consultatives prévues le 10 mai en Haute-Garonne et le 7 mai dans le Tarn-et-Garonne. Ce n’est que le 31 mai, en comité de pilotage, que sera validé véritablement un fuseau afin de poursuivre les études avec la recherche d’un tracé.


Pourquoi le fuseau « D » a l’avantage

Après avoir pesé avantages et inconvénients, Réseau Ferré de France confirme son choix sur le fuseau baptisé « D ».

Il longe l’autoroute A62 entre Campsas et Fronton par l’ouest pour éviter le plus possible d’impacter habitations et vignobles. Puis il emprunte un tunnel d’environ 2 km entre Fronton et Pompignan, commune que l’ouvrage traverse. La LGV « refait surface » entre Saint-Rustice et Pompignan pour passer sur un pont enjambant d’un seul trait la RN 20, la voie ferrée actuelle et le canal. On se retrouve alors à l’ouest du canal qu’on refranchit une deuxième fois pour se raccorder au nord de Saint-Jory à la ligne SNCF existante. Le choix de Saint-Jory plutôt que Lespinasse semblerait à peu près accepté.

Les quatre fuseaux quels qu’ils soient impactent les habitations qui s’y trouvent implantées. Nous somme s partout sur des zones fortement urbanisées. Dans chaque bande de 1 000 mètres, on compte selon les fuseaux, jusqu’à 960 maisons. C’est sur le fuseau « D » que les conséquences seraient moindres. Des études démontrent que sur une bande ramenée à 100 mètres, environ soixante-dix habitations sont concernées. Tout l’enjeu, en 2010, sera de limiter au maximum l’impact sur le patrimoine bâti existant.

Réseau ferré reconnaît que sa solution, si elle limite les dégâts, n’épargnera pas pour autant les vignes du Frontonnais. Le passage de la ligne à grande vitesse devrait impacter environ vingt hectares de vignes AOC. Pour RFF, il est possible de compenser ces pertes par la régénération de terres non encore plantées. C’est la solution adoptée en Champagne pour la LGV Est.

Tout bien pesé, ce fuseau serait celui qui prête le moins à conséquences. Pour les zones naturelles déjà. Le fuseau A, par exemple, emprunte un itinéraire qui passe au ras de la forêt de Montech. Mais aussi pour les zones d’activités déjà implantées.

L’itinéraire qu’emprunte ce fuseau. Ce fuseau a un moindre impact sur les habitations. Il sera difficile de préserver tous les terrains viticoles. Un moindre mal pour les activités humaines.

Publié le 13/04/2010 par La Dépêche

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Concert exceptionnel le 24 avril à 20H30 au chateau de Pompignan

Posté par sauvegarde de pompignan le 12 avril 2010

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Le tracé? c’est déjà décidé.

Posté par sauvegarde de pompignan le 11 avril 2010

Suite à la réunion qui s’est tenu vendredi entre les élus et RFF, on peut d’ores et déjà dire que le tracé est validé, c’est bien celui passant par Pompignan. Dnas cette étude, RFF a inclu le tunnel sous pompignan, soit disant pour miniser les impacts.

Malvy a cependant signalé son inquiétude dans les médias concernant le financement de ce projet… affaire à suivre …

Le collectif commence à étudier les recours juridiques possibles.
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Grisolles. Les opposants au tracé LGV pique-niquent

Posté par sauvegarde de pompignan le 11 avril 2010

Grisolles. Les opposants au tracé LGV pique-niquent dans LGV, c'est NON! 201004111019_w350Le collectif « Union pour la sauvegarde des villages » a convié les opposants au tracé actuel de la ligne à grande vitesse (LGV) ce samedi 10 avril. Près de 120 participants se sont rassemblés sous la halle de Grisolles pour manifester leur opposition et soutenir un projet au plus près de l’autoroute. De nombreuses associations étaient représentées : Longue Vie à Grisolles, Non à la ligne LGV de Lacourt-Montbeton, Sauvegarde de Castelnau d’Estretefons, Défense de la vallée de la Save, Cadre de Vie de Campsas-Canals-Fabas. Sauvegarde de Benis… L’on notait la présence d’élus de nombreuses communes dont les maires de Grisolles et Pompignan, et l’adjoint au maire d’Ondes, chargé de l’environnement de la communauté de communes Save et Garonne, le délégué des Verts de Grisolles était aussi présent.

Les nombreux panneaux montraient la diversité des oppositions : « Cadeau au BTP », « Le grand gaspillage », « Non à la LGV oui aux lignes existantes », « Le silence est mort », « Pour t’endormir, compte les wagons », « Ni ici ni ailleurs ».

Les manifestants ont traversé Grisollles en cortège pour rejoindre le parking de la gare, puis faire un pique-nique sur le bord du canal.

Cette journée d’opposition peut se résumer par cette simple phrase de Mme Ferrero de Pompignan : « Je ne veux pas que le TGV passe à côté de ma maison ».


Trois trains arrêtés en campagne

Deux TGV et un train TEOZ ont eu du retard en raison de la manifestation. Le pique-nique organisé par les manifestants sur le parking de la gare a, en effet, effrayé les responsables de la SNCF. Ceux-ci, peut-être alertés par de fausses informations, ont craint que le repas ne se déroule sur les rails, avec blocage des voies en gare de Grisolles. Il n’en fut rien. Mais, à titre préventif, les responsables du trafic ferroviaires ont préféré stopper plusieurs kilomètres avant Grisolles, deux TGV et un TEOZ, à l’arrêt de 13 h 25 à 14 h 22.

Publié le 11/04/2010 par La Dépêche

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10/04/10 : LGV, Manifestation à Grisolles

Posté par sauvegarde de pompignan le 10 avril 2010

Plus d’une centaine de personnes s’est rendue sous la halle à Grisolles afin d’informer la population des différents tracés de la LGV proposés par RFF. Puis la centaine de personne à manifesté son mécontentement, en se rendant à la gare de Grisolles et a bloqué le passage des trains, une bonne partie de la journée…

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Réunion d’étape pour la LGV

Posté par sauvegarde de pompignan le 10 avril 2010

Réunion d'étape pour la LGV dans LGV bordeaux toulouse 201004102013_w350Le dossier du futur tracé de la ligne LGV entre Bordeaux et Toulouse va d’ici quelques semaines être finalisé dans le choix du fuseau retenu. Ce sera normalement chose faite vers la fin du mois de mai et semble-t-il en préfecture de la région Aquitaine à Bordeaux. On sait que Réseau Ferré de France, à la demande des collectivités régionales d’Aquitaine et Midi-Pyrénées ainsi que des collectivités départementales ou d’agglomérations s’était engagé dès le mois de février dernier à revoir sa copie. Pour tenter de trouver une voie plus consensuelle entre les deux capitales de région et qui tienne compte aussi des impératifs premiers de la SNCF. Qui ferait rouler des rames de TGV à grande vitesse pour justement abaisser de plusieurs heures le temps de liaison actuel entre Paris et Toulouse. Hier après-midi à la préfecture de Montauban, dans la salle Jean-Moulin se tenait ce que l’on peut appeler une réunion d’étape. Une bonne cinquantaine de maires, conseillers généraux, parlementaires y assistaient tout comme Fabien Sudry préfet de Tarn-et-Garonne. Ce sont les gens de Réseau Ferré de France (RFF) qui ont exposé aux élus concernés par tous les tracés où en était le faisceau qui est susceptible d’être retenu. Les débats étaient dirigés par le directeur régional de RFF et Patrick Castan chef de pôle RFF à Toulouse. Il y eut des prises de paroles, des échanges, des questions mais dans l’absolu de cette présentation d’un faisceau plus resserré il n’est rien ressorti de définitif. Ni en ce qui concerne la future gare départementale…

 

Publié le 10/04/2010 par La Dépêche

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articles de presse récents

Posté par sauvegarde de pompignan le 9 avril 2010

Caudecoste. Une association de défense du patrimoine

articles de presse récents dans LGV, c'est NON! 201004092193_b100Le 2 avril, à la demande de quelques Caudecostois, 200 personnes se sont retrouvées, en présence du maire, Jean-Jacques Plo (et non J.-P. Audoire, comme dit dans le précédent article) pour recevoir des informations sur le projet LGV qui traversera la commune de part en part. Réactions fortes et…

Publié le 09 Avril 2010 dans la Dépêche

LGV Toulouse/Narbonne: 4 bureaux d’études planchent sur le projet

201004082070_b100 dans LGV, c'est NON!C’est RFF, Réseaux ferrés de France qui l’a annoncé. Pas moins de 4 bureaux d’études ont été choisis pour les « marchés principaux des pré-études fonctionnelles de la liaison Toulouse-Narbonne ». Des « pré-études » qui « visent à construire et à comparer plusieurs scénarios contrastés de…
 

Publié le 08 Avril 2010 dans la Dépêche

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manif le 10 avril

Posté par sauvegarde de pompignan le 9 avril 2010

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Réunion publique vendredi 9 avril à Montauban

Posté par sauvegarde de pompignan le 7 avril 2010

Réunion publique vendredi 9 avril à Montauban dans LGV, c'est NON!

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TGV : Les études des lignes nouvelles seront réalisées sous maîtrise d’ouvrage

Posté par sauvegarde de pompignan le 7 avril 2010

Les études des lignes nouvelles seront réalisées sous maîtrise d’ouvrage de RFF. Elles sont menées par la mission GPSO, et par le GEIE Vitoria-Dax pour ce qui concerne les enjeux transfrontaliers.

Au programme 2010, des expertises

Pour rechercher le meilleur tracé possible des deux lignes nouvelles, RFF s’est engagé à prendre en considération les enjeux environnementaux et humains afin de concevoir des projets respectueux de l’environnement. Cet engagement se traduit en 2010 par la réalisation de différents inventaires sur les territoires concernés par les GPSO.

Des RELEVES GEOTECHNIQUES pour diagnostiquer le sol et le sous-sol avec des outils mécaniques de sondage. 
Territoire couvert : les terrains incrits dans le fuseau de 1000 mètres retenu en janvier 2010.
Durée : 8 mois d’investigations entre février et septembre 2010.
--> Téléchargez la fiche « Reconnaissances géotechniques » pour plus de détails.

Des RELEVES HYDOGEOLOGIQUES pour comprendre les écoulements d’eau souterraine grâce à des mesures de profondeur des nappes et de débit des sources. 
Territoire couvert : les terrains incrits dans le fuseau de 1000 mètres retenu en janvier 2010.
Durée : 18 mois d’investigations entre février 2010 et l’été 2011.
--> Téléchargez la fiche « Reconnaissances hydrogéologiques » pour plus de détails.

Des INVENTAIRES ECOLOGIQUES pour connaître l’ensemble des données naturalistes : flore et habitats, invertébrés, amphibiens et reptiles, mammifères, oiseaux et faune aquatique. 
Territoire couvert : les terrains incrits dans le fuseau de 1000 mètres retenu mais également sur 1000 mètres supplémentaires de part et d’autre de ce fuseau.
Durée : 12 mois d’investigations entre février 2010 et janvier 2011.
--> Téléchargez la fiche « Inventaires écologiques 2010 » pour plus de détails.

 

RAPPEL sur le programme général des études

Premier temps, des études exploratoires ont été engagées par la mission GPSO pour :
 - la délimitation des périmètres d’étude, permettant de définir les territoires à l’intérieur desquels les études techniques et environnementales des lignes nouvelles et les concertations associées permettront de rechercher les meilleurs tracés possibles ; 
 - la définition des services à rendre par les lignes nouvelles (ouvertes au trafic fret ou non, aux trains régionaux à grande vitesse ou non, desservant les agglomérations par des gares nouvelles ou les gares actuelles) ; 
 - les conditions d’alimentation électrique des lignes nouvelles ; 
 - la réalisation d’un inventaire des enjeux humains et naturels à prendre en compte.

Deuxième temps, des études spécifiques sont engagées pour :
 - la conception des lignes nouvelles par lot : études environnementales et techniques ferroviaires;
 -  l’analyse des capacités ferroviaires des deux lignes, et de leurs interactions avec les tronçons proches du réseau classique (Bordeaux-Arcachon et la ligne existante Bordeaux-Hendaye) afin de prendre en compte l’insertion des GPSO dans le réseau ferré national ;
 - l’analyse des trafics voyageurs et fret attendus sur les lignes nouvelles ;
 - l’analyse de l’évaluation socio-économique des projets ;
 - l’analyse de l’impact des lignes nouvelles sur les dynamiques urbaines et des territoires, afin d’évaluer les politiques publiques qui peuvent accompagner leur réalisation.

Objectif: Mise à l’enquête d’utilité publique (2012)

Merci aux auteurs du blog dans UMP31 canton fronton pour toutes ces infos

 

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