Nérac. LGV : les élus sur le pont

Posté par sauvegarde de pompignan le 7 mars 2010

Nérac. L’association Très Grande Vigilance en Albret a organisé, hier, en Lot-et-Garonne, un rassemblement pour dire non au projet LGV ici et ailleurs.

Nérac. LGV : les élus sur le pont dans MOBILISATION 201003070950_w350Pour que leur parole soit entendue en haut lieu, les membres de l’association Très Grande Vigilance en Albret avaient organisé hier, à Nérac, une manifestation rassemblant citoyens, élus et associations qui se mobilisent contre le projet de ligne à grande vitesse, LGV, mais qui disent oui à l’aménagement des lignes existantes. Les manifestants avoisinaient les 4000, issus de tous bords professionnels et politiques. Ils se sont déplacés entre autres de Gironde, Haute-Garonne, Tarn-et-Garonne, Landes, Lot-et-Garonne, Gers pour dire non au désastre environnemental, économique, social et humain, convaincus de l’inutilité de la LGV qui coûterait 10 milliards d’euros, alors qu’un milliard permettrait d’aménager les lignes actuelles. Noël Mamère, en fervent défenseur des transports ferroviaires de proximité, est venu soutenir les associations locales et le collectif d’élus ALT LGV qui va commander une étude s’appuyant sur les préconisations de la Cour des comptes et du Comité d’analyse économique.

Sauvegarde de Pompignan

Publié le 07/03/2010 07:07 par La Dépêche

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INFO. IMPORTANTE

Posté par sauvegarde de pompignan le 5 mars 2010

CE SOIR

Réunion publique sur la LGV

à 20H30

  

salle la Chapelle du chateau

Sauvegarde de Pompignan

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LGV : les opposants veulent défendre leur territoire

Posté par sauvegarde de pompignan le 5 mars 2010

LGV : les opposants veulent défendre leur territoire dans LGV, c'est NON! 201003051589_w350Osant braver la colère à peine voilée des deux ouvriers, Charles D’huyvetter dépose une carte de visite sur la foreuse. Au recto, le sigle de l’association dont il est président, TGV, comme Très Grande Vigilance en Albret. «Ils en ont marre de recevoir des visites». Dans un champ, sous la pluie et dans la boue, les deux cirés jaune et vert creusent. C’est l’un des premiers signes visibles des études préalables à la réalisation de la ligne à grande vitesse. Ces explorations du sous-sol ont lieu un peu partout sur le fuseau de 1000 m rendu public le 11 janvier dernier. «On voit arriver des techniciens», témoigne Catherine Aime, vice-présidente de TGV. «Et parfois, on oublie les références cadastrales. Résultat, les propriétaires des parcelles voient arriver les équipes sans avoir été prévenus». À Xaintrailles, un riverain leur a réservé un accueil avec le fusil cassé, quand même.

Paramilitaire

D’autres oublis encore, comme l’affichage en mairie d’un arrêté préfectoral qui précise les modalités d’intervention de ces techniciens. En début de semaine, Catherine s’en est plainte auprès d’une mairie. TGV, c’est donc Très Grande Vigilance. Elle est de mise selon les opposants à la LGV entre Bordeaux et Toulouse: depuis quelques semaines, l’organisation est quasi paramilitaire: des correspondants de guerre par commune.

Catherine Aime, Charles D’huyvetter, deux des noms qui défendent l’idée d’une LGV sur la ligne existante et pas sur une nouvelle. Chef d’entreprise, D’Huyvetter est Belge d’origine, n’a rien d’un «gauchiste extrémiste. Je vis ici depuis trente-cinq ans, je ne supporte pas l’idée que l’on puisse défigurer ces paysages». La semaine passée, les pas d’un cheval l’ont emmené dans le fuseau de 1000 m, dans les chemins des environs de Vianne, de Xaintrailles, de Feugarolles. «Regardez, même sous la pluie, ce paysage entre frontière des Landes et coteaux est fabuleux. Et on voudrait le détruire?» Dans l’association, un maçon, un châtelain, des parents, un chirurgien. Catherine Aime est sous label Gîtes de France àVianne. «Chacun a sa personnalité, apporte ses compétences, le but est commun».

«DIONISDUROUSSET»

«Samedi, on attend des Basques, mais aussi une délégation d’un collectif «Tours-Bordeaux» qui milite aussi contre la LGV, et depuis huit ans. Ils en sont au Conseil d’État (lire l’encadré).» Au bord de la route pour aller à Vianne, une kyrielle de panneaux. L’association les vend. «La vente permet d’en confectionner d’autres». L’un marque l’entrée du fuseau, l’autre la sortie un petit kilomètre plus loin. «Regardez à droite. C’est le coteau de Feugarolles. Dans la vallée, il doit y avoir un ouvrage d’art comme ils disent, un viaduc de 30 m de haut qui rejoint l’autre côté, à deux pas du château Naudet.

Celui-là n’est pas classé, le château Trenqueléon l’est, il est à deux pas de ce que les anti-LGV appellent désormais la ligne Dionisdurousset, du nom du député-maire d’Agen et du président sortant du conseil régional, ligotés ensemble sur la voie ferrée par les opposants». «Le rendez-vous de samedi n’est pas un point final. Nous allons entretenir la fraîcheur de ce mouvement».

Sauvegarde de Pompignan

Publié le 05/03/2010 03:52 par La Dépêche

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Grisolles. LGV: Gérard Onesta réaffirme ses positions

Posté par sauvegarde de pompignan le 2 mars 2010

Grisolles. LGV: Gérard Onesta réaffirme ses positions dans Elus 201003021294_w350Lors de sa visite à Grisolles, le chef de file d’Europe écologie aux élections régionales, Gérard Onesta, a échangé avec les différents collectifs que le projet de ligne à grande vitesse (LGV) mobilise. L’occasion pour le leader écologiste de réaffirmer les positions déjà exprimées lors du récent débat télévisé: «Nous sommes favorables à la LGV mais pas n’importe comment ni n’importe où. Il faut préparer, dès aujourd’hui, un maillage de transport ferroviaire digne de ce nom. L’ère de l’après-pétrole a commencé, il faut donc redécouvrir un autre rapport au temps et à la vitesse. Le TGV est très utile s’il est en substitution de nuisances telles que celles occasionnées par l’avion. Tout utile soit-elle, la LGV ne doit pas seulement se définir en minutes gagnées vers la capitale. Et elle doit aussi être tournée vers l’Europe du Sud.»

Gérard Onesta résume son adhésion au TGV à trois conditions: «être écologiquement compatible, être socialement utile et avoir une budgétisation pertinente». Et de conclure: «L’être humain ne doit pas se plier aux besoins de l’économie, mais l’économie doit se plier aux besoins de l’être humain», indiquant sa préférence pour une gare la plus proche possible du centre de Montauban.

Publié le 02/03/2010 12:00 par La Dépêche

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Conseil général: une motion pour plus de liberté financière

Posté par sauvegarde de pompignan le 2 mars 2010

Conseil général Les élus veulent de l’État une véritable autonomie de gestion par des compensations.

Conseil général: une motion pour plus de liberté financière dans Elus 201003021722_w350On nage dans le brouillard côté budget au conseil général. Un débat d’orientation budgétaire début mars, c’est du jamais vu. « On n’est pas plus avancé qu’en janvier » déclare le président Bonrepaux en faisant une moue désabusée. Traduisez : la réforme des collectivités locales et la suppression de la taxe professionnelle ont mis une belle pagaille. Les compensations de l’État qui sont d’abord prélevées sur les collectivités ne sont pas à la hauteur de ce qu’espéraient les élus qui ont voté une motion demandant la compensation intégrale des surcoûts engendrés par les dépense concernant les personnes âgées (APA), les personnes en difficulté (RMI-RSA, les personnes handicapées (PCH) et le transfert des compétences intervenus dans le cadre de la loi du 13 août 2004. Ils demandent une véritable réforme des finances qui garantisse aux départements « une véritable autonomie fiscale et financière » pour pouvoir exercer leurs missions en préservant leur liberté de gestion. Ils demandent aussi la création d’un droit universel pour le cinquième risque, financé par la solidarité nationale, pour la prise en charge de la dépendance. L’écart s’accroît en effet chaque année, dans plusieurs domaines, entre les dépenses obligatoires et ce que l’État donne pour compenser : 141,8M€ pour l’APA entre 2002 et 2009, compensés seulement par 60,4 M€. Pour le RMI et le RSA l’écart est de 13M€, etc. Ce qui fait dire au président Bonrepaux que l’on aurait pu solutionner la question des travaux de la déviation d’Ax, et d’autres choses encore, si les compensations dues par l’État avaient été versées. Dans ce contexte la contribution du département au financement de la LGV (Ligne ferroviaire à grande vitesse) ne paraît plus d’actualité, « si rien ne change ». Le département n’aurait pas les moyens de participer « si la situation financière se détériore encore ». « S’il n’y pas d’amélioration assène Augustin Bonrepaux ; nous ne prendrons pas d’engagements nouveaux sur la LGV. » Le conseil général ne paiera que les dépenses pour lesquelles il s’est engagé, sinon c’est niet !

« Le gouvernement nous avait incités à investir. Un an après, il nous oblige à réduire nos investissements. Nous sommes loin de la fin de la crise.

Et pendant ce temps, il y a des licenciements en pays d’Olmes ! » Pour le président du conseil général, il ne fait pas de doute que le scrutin des régionales sera déterminant pour la suite des événements.

Publié le 02/03/2010 14:07 par La Dépêche

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