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Tous les ingrédients sont réunis mais…

Posté par sauvegarde de pompignan le 11 mars 2010

Tous les ingrédients sont réunis mais... dans POMPIGNAN 201003101886_w350Michel Penavayre, pour redonner beauté et harmonie à son château, dit volontiers qu’il est « à la fois plombier, plâtrier, maçon, électricien, etc. »

Son objectif est de concentrer dans un lieu unique toutes ces pièces de collections extraordinaires que constituent les dizaines et les dizaines d e pianos collectés aussi bien aux États-Unis qu’en Russie ou en Afrique, « je ne sais pas combien j’en ai très exactement. Ils sont disséminés dans plusieurs endroits. J’ai aussi ceux qui m’ont été confiés par des clients afin que je leur redonne vie. Après quelques instants de réflexion, le maître des lieux laisse tomber : « J’ai le lieu, j’ai les pièces, j’ai l’en vie de bien faire, il me manque la mise en conformité. » En passant à proximité d’un ancien temple maçonnique, Michel Penavayre relève : « Ce projet de création d’un musée entre dans le chapitre de rénovation globale du château. Il faut que nous trouvions une fonction à tout cela. » Une petite pointe d’inquiétude se manifeste toutefois dans la voix du châtelain lorsqu’il jette un coup d’œil en direction du superbe parc qui borde le château. « Il existe une emprise sur le parc parmi un des projets de la future ligne LGV. J’espère que l’on pourra préserver ce lieu d’histoire qui permet d’organiser des manifestations internationales de grande qualité.

Sauvegarde de Pompignan

Publié le 10/03/2010 03:54 par La Dépêche

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Le château de Pompignan veut enrichir sa gamme

Posté par sauvegarde de pompignan le 11 mars 2010

Projet. Michel Penavayre, propriétaire des lieux, souhaite créer un musée du piano à moyen terme.

Le château de Pompignan veut enrichir sa gamme dans POMPIGNAN 201003101290_w350Son père souhaitait qu’il soit magistrat. Très exactement comme lui. Aujourd’hui, Michel Penavayre exerce la profession de… facteur de pianos. Dans son château de Pompignan il caresse du bout des doigts sa passion au quotidien. à fond. Michel Penavayre fabrique (un peu), assemble et répare (beaucoup) de pianos « depuis plus de trente ans maintenant ». Propriétaire du château depuis une vingtaine d’années, ce jovial quinquagénaire qui a effectué la majorité de ses études au lycée Bernard -Palissy d’Agen, avant de prolonger ses humanités en fac à Toulouse, ne fait guère de mystère quant à ses orientations professionnelles : « Aujourd’hui, ce qui me fait vivre, c’est d’acheter des pianos, de les revendre avec une petite plus value, bref de faire du commerce. Autrement, je ne m’en sortirai pas. L’argent que je dégage ainsi me permet de poursuivre petit à petit mon entreprise de restauration du château qui est assez coûteuse. »

Dans cette restauration au (très) long cours, un chapitre occupe une place bien particulière dans le cœur et l’esprit de Michel Penavayre : la création d’un musée du piano au sein de l’immense et majestueuse bâtisse du XVIIIe siècle.

« Dans le cadre de mes activités de restaurations de pianos, souligne le châtelain, je suis appelé à rencontrer des pièces extrêmement rares. J’ai même été amené à sauver des pièces de collection d’une grande valeur historique dans le monde entier. Je voudrais bien rassembler les plus beaux pianos dans plusieurs pièces du château et créer ainsi un musée. »

« Il faut être fou… »

Après une nouvelle parenthèse humoristique « Il faut vraiment être fou pour faire une collection de pianos, ça prend énormément de place. On n e peut pas imaginer… » Michel Penavayre s’en vient à livrer ses sentiments profonds. « De nos jours, quasiment tous les pianos sont fabriqués en Chine, il n’y a plus du tout d’originalité. Pour ma part, je souhaite mettre en valeur tout ce côté original qui a disparu au fil des ans et de la modernisation effectuée à marche forcée. Disons que je souhaite ramasser les branches mortes d’une belle histoire qui s’achève un peu tristement. »

Et de développer son cheminement intellectuel ainsi : « Le piano, c’est un peu comme le violon avec le Stradivarius. Pour le piano, la référence absolue, c’est le Stenway 1880. Après, tous les autres ont copié ce modèle mais les différents fabricants ont, peu à peu, complètement disparu du marché.

Et de terminer par une nouvelle anecdote : « Un jour à Budapest, en Hongrie, j’ai découvert un superbe piano qui me plaisait énormément. Une pièce très rare, très belle. Son propriétaire a souhaité l’échanger contre une bicyclette qu’il voulait offrir à son fils pour son anniversaire. Là-bas, c’était une marchandise quasiment introuvable. Je lui ai expédiée dès mon retour en France. »


Tous les ingrédients sont réunis mais…

Michel Penavayre, pour redonner beauté et harmonie à son château, dit volontiers qu’il est « à la fois plombier, plâtrier, maçon, électricien, etc. »

Son objectif est de concentrer dans un lieu unique toutes ces pièces de collections extraordinaires que constituent les dizaines et les dizaines d e pianos collectés aussi bien aux États-Unis qu’en Russie ou en Afrique, « je ne sais pas combien j’en ai très exactement. Ils sont disséminés dans plusieurs endroits. J’ai aussi ceux qui m’ont été confiés par des clients afin que je leur redonne vie. Après quelques instants de réflexion, le maître des lieux laisse tomber : « J’ai le lieu, j’ai les pièces, j’ai l’en vie de bien faire, il me manque la mise en conformité. » En passant à proximité d’un ancien temple maçonnique, Michel Penavayre relève : « Ce projet de création d’un musée entre dans le chapitre de rénovation globale du château. Il faut que nous trouvions une fonction à tout cela. » Une petite pointe d’inquiétude se manifeste toutefois dans la voix du châtelain lorsqu’il jette un coup d’œil en direction du superbe parc qui borde le château. « Il existe une emprise sur le parc parmi un des projets de la future ligne LGV. J’espère que l’on pourra préserver ce lieu d’histoire qui permet d’organiser des manifestations internationales de grande qualité.

Sauvegarde de Pompignan

Publié le 10/03/2010 08:35 par La Dépêche

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Gare TGV et lignes de fractures

Posté par sauvegarde de pompignan le 11 mars 2010

LGV. La coordination agenaise milite pour le maintien à Agen de la future gare TGV.

Gare TGV et lignes de fractures dans LGV bordeaux toulouse 201003110982_w350Ce n’était pas un débat, faute de contradicteurs, plutôt une tribune d’opposition sur toute la ligne au projet de gare TGV excentrée : mardi soir, ils étaient près d’une centaine à avoir répondu à l’appel de la Coordination agenaise, pour venir entendre au Stadium un long et méticuleux argumentaire, qu’un participant résumait de cette formule savoureuse : « On veut une gare à Agen même ! »

Regardons vers Bordeaux… à chacun sa partie, c’est Christian Broucaret qui a sonné la charge, en sa qualité de porte-parole de la Fédération des associations d’usagers des transports en Aquitaine : « L’expérience prouve que lorsque le TGV n’arrive pas au centre de l’agglomération, elle se dévitalise. Et côté usagers, personne n’aime les ruptures de charge : les changements de train, de gare… Il est aussi intéressant d’observer qu’à Bordeaux, où la gare est au centre-ville et où la LGV est prévue pour 2015-2016, personne ne s’est posé la question une seconde de savoir s’il fallait externaliser la gare, ce débat semblerait totalement incongru ! »

Développement fantasmé. Le secrétaire départemental des cheminots CGT, Francis Portes, lui emboîte le pas, diaporama à l’appui : il commente les clichés éloquents de la gare TGV de Valence, mise en service il y a près de dix ans, posé au milieu des champs… « et des parkings Effia, une filiale de la SNCF ». Histoire de démontrer, explique-t-il, que le potentiel d’urbanisation au nom duquel les élus réclament des gares excentrées relève du fantasme.

400 000 voyageurs. Conseiller communautaire et élu agenais d’opposition, Alain Bédouret (Les Verts) rappelait quant à lui que la coordination milite pour un TGV circulant « à 200 ou 220 km/heure », avant de refaire l’historique du projet pour émettre de gros doutes sur l’avantage comparatif, en termes financiers, d’une gare en périphérie.

Et de conclure : « Ce sont les mêmes qui veulent ramener les gens au centre-ville d’Agen avec un multiplexe et qui laissent filer les 400 000 voyageurs drainés par le TGV. »

Environnement. Philippe Barbedienne, pour la Sepanso*, liste toutes les bonnes raisons de s’opposer à un projet qui va à l’encontre des prescriptions du Grenelle de l’Environnement, qui prévoit de densifier les centres urbains en préservant la campagne.

* Fédération des sociétés pour l’étude, la protection et l’aménagement de la nature dans le Sud-Ouest.

Sauvegarde de Pompignan

Publié le 11/03/2010 10:12 par La Dépêche

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