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Ligne à Grande Vitesse : colère partagée

Posté par sauvegarde de pompignan le 6 janvier 2010

Le projet de Ligne à Grande Vitesse entre Bordeaux et Toulouse provoque la colère des élus et des habitants concernés

Ligne à Grande Vitesse : colère partagée dans LGV, c'est NON! image_60044564le projet de tracé de la LGV dans notre région menace de destruction de centaines d’habitations. Les habitants concernés ont manifesté à Montauban et à Toulouse tandis que les élus menacent de se désengager financièrement , tout cela dans une ambiance de campagne électorale pour les élections régionales.

Durant les manifestations qui se sont déroulées successivement à Montauban et à Toulouse, élus et citoyens contestent les différents tracés proposés et demandent une vraie concertation. Jeudi prochain se déroulera un comité territorial chargé de préparer l’avis du comité de pilotage qui se réunira lundi 11 janvier à Bordeaux. De cette rencontre entre les préfets d’Aquitaine et de Midi-Pyrénées sortira le tracé définitif. Les élus, notamment Martin Malvy, président du Conseil Régional de Midi-Pyrénées et Jean-Michel Baylet, président du Conseil Général du Tarn-et-Garonne préfèreraient temporiser pour laisser la place à un temps de concertation.En revanche, Brigitte Barèges, candidate UMP aux élections régionales et maire de Montauban, souhaiterait que soit choisie au plus vite le tracé approchant le plus possible la LGV de Montauban.

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Publié le 06/01/2010 18:52 par  logo_france3 dans LGV, c'est NON!

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LGV : colère sur toute la ligne

Posté par sauvegarde de pompignan le 6 janvier 2010

Transports. Elus et citoyens ont manifesté hier à Toulouse. Ils contestent les différents tracés proposés et demandent enfin une vraie concertation.

LGV : colère sur toute la ligne dans LGV, c'est NON! 201001060908_w350Comme un air de déjà vu. Le grand chantier de la Ligne à Grande Vitesse (LGV) suscite les mêmes inquiétudes, réveille le même front pétitionnaire dans une aire urbaine toulousaine déjà échaudée, voilà cinq ans, par le projet de second aéroport. Mais cette fois-ci, l’enjeu est différent. Si l’aéroport, finalement retoqué par le Grenelle, avait prouvé sa relative inutilité, personne ne conteste la nécessité de cette LGV tant espérée depuis vingt ans. Mais à force d’attendre, les territoires se sont morcelés, urbanisés, rendant toujours plus complexes la définition d’un tracé dont les impacts sont multiples.

À la mi-novembre, Réseau Ferré de France a défini sur une carte les différentes bandes de 1 000 mètres où le TGV est susceptible de passer, ainsi que les emplacements potentiels des futures gares. Des variantes qui ont été soumises aux élus dans le cadre de commissions consultatives, dont une avait lieu ce mardi à la préfecture de Toulouse. Les étapes administratives se succèdent maintenant très vite, trop vite, selon les collectivités et les populations concernées. Ce jeudi, dans la foulée de ces consultations, a lieu un comité territorial chargé de préparer l’avis du comité de pilotage qui se réunira ce lundi 11 janvier à Bordeaux. De ce rendez-vous entre les préfets Aquitaine et Midi-Pyrénées sortira le tracé définitif. Mais l’échéancier risque fort d’être bousculé face à la fronde et aux actions des élus. D’autant que Jean-Michel Baylet a joint hier soir Jean-Louis Borloo, ministre de l’Écologie et du Développement durable, pour lui demander une prolongation de la concertation. « Nous avons de bonnes chances d’être entendus » a-t-il précisé. Dans le Lot-et-Garonne, un relatif consensus s’est installé avec la création d’une gare au sud d’Agen, sous réserve que l’État participe à la construction de deux autres ponts. Dans le Tarn-et-Garonne et le nord toulousain, il n’en est pas de même. Si RFF indiquait hier qu’aucun choix n’était arrêté, c’est le tracé le plus à l’ouest au sud de Montauban qui semble privilégié et qui réveille les craintes. Une proposition de tracé a été faite par la zone artisanale de Montbartier : « Il faut la saisir. J’ai demandé au président de RFF que cette proposition soit étudiée. Mieux vaut perdre quelques mois aujourd’hui si on doit parvenir au consensus », indique Martin Malvy pour la Région Midi-Pyrénées. Il est vrai que les collectivités ont leur mot à dire : elles interviennent dans le tour de table financier d’une LGV Bordeaux-Toulouse qui avoisine les 4 milliards d’euros.

Jean-Marie Decorse


Riverains et élus manifestent à Toulouse

« Pas de tracé sans concertation ». La banderole flotte sous la bruine glacée devant la préfecture, hier après-midi à Toulouse. Les manifestants, venus du sud du Tarn-et-Garonne et du nord toulousain en Haute-Garonne protestent contre les trois tracés proposés pour la ligne à grande vitesse, présentés au même moment, à l’intérieur de la préfecture, par RFF aux élus des deux départements et de Midi-Pyrénées.« Les trois tracés sont préjudiciables », explique un habitant de Saint-Jory (31). « On nous les a présentés le 1er décembre pour une décision prévue pour le 11 janvier », proteste Alexandra David-Ardite, porte-parole de l’association « Castelnau, TGV raisonné », qui ajoute : « Deux des trois tracés sont catastrophiques, ils condamnent une école en projet, une maison de retraite dont la construction est commencée, des équipements sportifs envisagés ». Pour Guy Salmona, président de l’AOC Fronton, 70 à 80 ha de vignobles sont menacés. « Il existe une solution : que le tracé passe à l’ouest de Grisolles. Il y a très peu d’habitations, cela coûterait beaucoup moins cher et satisferait tout le monde » dit-il.Une des variantes (la plus à l’ouest) hérisse particulièrement du côté de Pompignan (82) et Saint-Rustice (31) : « Nous proposons un tracé plus à l’ouest, le long de l’autoroute A62, mais RFF ne veut pas en tenir compte ». « Nous sommes tous pour le TGV », résume un habitant, « on ne peut être contre l’eau courante et l’électricité, mais on veut une vraie concertation : il y a des solutions, on ne veut pas nous entendre ». Et de réclamer le report du choix du tracé à une date ultérieure au 11 janvier. Un collectif d’associations doit être créé.

Ph.E.


Réactions

« Trouver un consensus »

Jean-Michel Baylet, sénateur, président du Conseil général du Tarn-et-Garonne.

« Nous sommes tous favorables à ce projet de TGV mais on ne laissera pas faire n’importe quoi. Pas question d’accepter un tracé qui passe à 40 m des fenêtres des gens, impossible d’accepter sans rien dire la démolition de centaines de maisons. Le TGV est un service d’intérêt général qui ne peut pas se faire contre l’intérêt des citoyens. Les collectivités – régions et départements – financent à hauteur de 50 % et cette contribution nous donne des droits. La réunion du 11 janvier à la préfecture ne doit pas être celle des choix. Il faut sortir de l’approche techno actuelle, réengager le dialogue trouver un tracé qui fait consensus. À défaut nous reviendrons sur nos engagements ».

Didier Cujives, conseiller régional. La position de la région est de refuser la « double peine » : pénaliser les habitants et en plus pénaliser le vignoble de Fronton. On nous a proposé un quatrième fuseau différent, c’est une avancée. Mais ce que nous souhaitons, c’est un fuseau plein ouest, à l’ouest de Grisolles. Nous souhaitons que l’on prenne le temps d’étudier cet autre fuseau : la LGV, c’est pour 2020, nous n’en sommes pas à six mois près.


Deux villages ne veulent pas être sacrifiés

Michel Weill ,maire de Montbeton , 3 525 habitants, et Denis Lopez premier magistrat de Lacourt-Saint-Pierre (1051 habitants), deux villages du canton de Montech (Tarn-et-Garonne), ont toutes les peines du monde à calmer la colère, unanime, de leurs concitoyens. À Montbeton, 209 habitations devraient être détruites ou dévalorisées. Elles sont habitées par de jeunes couples venus s’installer en « banlieue de Montauban » et qui ont des prêts immobiliers à rembourser sur 15 ou 20 ans. Le comble, c’est que le mois dernier les services de l’État ont validé dans la future zone sinistrée de Montbeton un permis de construire d’un lotissement de 39 maisons. À Lacourt Saint-Pierre, le maire se désole car le village risque d’être coupé en deux. Il se fait plus que du souci pour l’actuelle mairie et le groupe scolaire qui pourraient voir passer les rails dans leurs murs. Ils réclament un passage plus à l’ouest vers Montbartier, dans des zones inondables et donc non constructibles et non habitées.

Publié le 06/01/2010 10:55 par La dépêche

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Les élus refusent globalement la proposition de fuseau du TGV

Posté par sauvegarde de pompignan le 5 janvier 2010

LGV. La copie de RFF est jugée «destructrice» et faite dans la précipitation . 

Les élus refusent globalement la proposition de fuseau du TGV dans POMPIGNAN 201001051197_w350L’on savait que plus l’échéance approchait, plus la montée de la contestation et de l’opposition au tracé de la future ligne LGV Bordeaux-Toulouse allait prendre de l’ampleur. D’autant que dans son calendrier Réseau ferré de France (RFF) avait fixé un peu vite semble-t-il à la date du 11 janvier prochain le rendu définitif de la copie. Depuis la tenue des trois réunions par secteurs des 16,17 et 18 décembre dernier la contestation et l’opposition avaient pris une tournure citoyenne indéniable. Si les habitants de Pompignan ont été les premiers dans le département à se mobiliser, à faire signer des pétitions et a déjà venir manifester devant la préfecture, la contestation s’est ensuite cristallisée autour de Montbeton et Lacourt. Ainsi donc hier en début d’après-midi devant les grilles les gilets fluo de l’association « nonauxtracéslgv » regroupant les habitants de ces deux communes du canton de Montech étaient à la pointe de la mobilisation, bien épaulés par ceux de Pompignan, Saint-Rustice et des localités du sud.

Leur présence coïncidait avec une réunion de la commission de concertation salle Jean-Moulin. Une centaine d’élus était dans la salle. Avant tout les maires des communes traversées ou impactées par ce futur tracé. Et au premier rang, autour de Jean-Michel Baylet président du conseil général, on reconnaissait notamment Brigitte Barèges et nombre d’élus de la CMTR, ainsi que Sylvia Pinel députée. La réunion était dirigée par Alice Costes sous-préfète de Montauban et secrétaire générale et Dominique Mandouze patron de la DDT (Direction départementale des territoires). RFF étant représenté lui par Patrick Castan et madame Cheron ainsi que les consultants du cabinet Arcadis.

Tenir compte du facteur humain

Via des Powers-points, Gérard Massip redonnait dans leurs grandes lignes les synthèses des trois réunions qui déclenchaient toute une série de mises au point, prises de paroles et contestations. C’est Michel Weill maire de Montbeton qui montait le plus au créneau après l’audition des portes paroles des comités de défense. Après avoir déploré un calendrier très contraint et peu raisonnable il s’inquiétait car sur sa commune 209 habitations dont nombre de constructions neuves allaient souffrir du passage du TGV.Et surtout il déplorait que l’on ait oublié dans cette ébauche de tracé le facteur humain. Denis Lopez maire de Lacourt allait dans le même sens comme dans la foulée les maires de Campsas et Pompignan. Puis venait le dévoilement du fuseau qui entrerait dans le département par un tunnel à hauteur de Pompignan. D’autres possibilités étaient évoquées. ean-Michel Baylet stigmatisait la réalité du tracé, insistant sur son quasi-refus unanime de la part des élus. Il rappelait combien le conseil général était partie prenante dans le financement de ce projet et ne voulait pas que la réunion du 11 janvier soit celle de la conclusion. Il va d’ailleurs ainsi que plusieurs autres élus dont Martin Malvy écrire dès aujourd’hui pour qu’elle soit différée et que tout le monde soit entendu . «Jamais le conseil général n’utilisera l’argent pour financer des projets qui ont l’opposition des communes » déclarait-il en conclusion . Et il proposait de voir si en déplacant de quelques kilomètres la gare départementale et en faisant passer la ligne dans la forêt d’Agres on n’avait pas une solution plus en conformité avec l’intérêt de tous. Sylvia Pinel elle aussi dénonçait « le côté utopiste du calendrier de concertation trop rapide, alors qu’il faut de la mesure et de la réflexion. »

La réunion de cet après-midi à la préfecture de région risque d’être conduite sur le même tempo. Mais le temps presse et RFF ne peut pas passer en force sous moins de six jours.

Publié le 05/01/2010 08:24 par La dépêche

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Choix et Décisions, PAS SANS NOUS!

Posté par sauvegarde de pompignan le 3 janvier 2010

JOURNEES DE MOBILISATION

Choix et Décisions, PAS SANS NOUS! dans POMPIGNAN tractpour4501

        

le Lundi 4 Janvier à la préfecture de MONTAUBAN à 14H et le Mardi 5 Janvier à la préfecture de Région de TOULOUSE

La mobilisation s’organise, plusieurs associations nous rejoignes et seront présentes les 4 et 5 Janvier à Montauban et à Toulouse.
Cette journée d’action rassemblera les Associations:

« Sauvegarde du Patrimoine de Lacourt St Pierre et Montbeton », « ST Rustice Environnement Sauvegarde (STRES) »,   »Sauvegarde Pompignan », et les habitants de Fabas.

Rejoignez-nous et soyez présents les 4 et 5 Janvier 2010. 

Nous demanderons à assister à la réunion avec RFF et la préfète, mais pour cela nous devons être très nombreux !!
Seule une mobilisation massive et calme pourra nous ouvrir les portes de la préfecture et ainsi nous faire entendre.
Nous refuserons en bloc tous les tracés proposés !! En effet, aucune négociation sérieuse n’a été entamée!!

VENEZ NOMBREUX !!

 

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Campsas. « Le village ne veut pas être victime du TGV »

Posté par sauvegarde de pompignan le 3 janvier 2010

Campsas. Réseau Ferré de France a présenté, en novembre, pour la première fois aux élus les trois fuseaux de 1 000 mètres de large qui pourraient accueillir la future ligne à grande vitesse (LGV). Trois secteurs dans lesquels se trouve une urbanisation dense sur plusieurs communes et impactent le vignoble sur toute leur longueur.

A Campsas, comme dans d’autres communes, les élus refusent ces propositions et demandent que d’autres études soient entreprises par RFF dans le cadre d’une véritable concertation.

« Nous savons qu’au terme du débat public, il a été acté la desserte locale par la construction, au sud de Montauban, d’une gare nouvelle interconnectée au réseau TER existant », note Marie-Claude Nègre, maire du village.

Elle poursuit : « Nous pouvons comprendre l’intérêt que représente l’arrivée du TGV sur notre territoire avec la présence d’une gare mais les communes qui se trouvent de part et d’autre de cette infrastructure, ne peuvent pas être pénalisées par les contraintes techniques liées à son implantation. Nous ne voulons pas que Campsas soit victime du TGV ».

Marie-Claude Nègre insiste : « Aucune autre proposition formulée à ce jour par RFF qui veut nous faire avancer à marche forcée vers un choix définitif de fuseau dans les prochains jours, ne requiert l’assentiment des élus, ni de la population, ni des vignerons ». Une partie du dernier projet, nommé « fuseau préférentiel », se situe à l’ouest de l’autoroute à la hauteur de Campsas.

« Il longe la zone de Lauzard où des bâtiments industriels sont déjà implantés », insiste le maire de la commune.

D’autres alternatives évitant les zones d’habitations denses, épargnant le vignoble et alliant les contraintes techniques et de coût existent et ont été formulées concrètement auprès de RFF.

« Il faut espérer qu’au-delà des complexités liées aux caractéristiques du relief, l’urbanisme et la vie économique locale ne seront pas impactés par le tracé définitif de la LGV qui, dans l’idéal, devrait éviter au maximum les courbes, imposant la construction d’ouvrages d’art et filer de préférence en ligne droite », souhaite Marie-Claude Nègre qui, comme son équipe, reste mobilisée sur ce dossier.

Publié le 03/01/2010 03:49 par La dépêche

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STRES: Nous disons NON au tracé TGV à Saint Rustice!

Posté par sauvegarde de pompignan le 2 janvier 2010

STRES: Nous disons NON au tracé TGV à Saint Rustice! dans LGV, c'est NON! tgv22saintrustice

« Nous disons NON au Tracé TGV à Saint Rustice ! A l’occasion des réunions décisives : RENDEZ-VOUS le LUNDI 4 JANVIER 2010 à 14H00 devant la préfecture de Montauban et le MARDI 5 JANVIER 2010 à 14H00 devant la préfecture de Toulouse, pour manifester notre NON à la future ligne TGV qui va défigurer et amputer notre village de Saint Rustice ! » Informations auprès de STRES : stres@sfr.fr

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Saint-Rustice. Tracé TGV: STRES appelle à manifester

Posté par sauvegarde de pompignan le 2 janvier 2010

Le tracé définitif de la ligne grande vitesse sera décidé en début de semaine prochaine avec une préférence déjà marquée pour le fuseau qui ampute St Rustice puis Pompignan. Les associations de défense des deux communes se mobilisent en début de semaine. L’associaiton Saint Rustice Environnement Sauvegarde note dans une note d’information distribuée à la population:»A St Rustice, 10 maisons au moins seront rayées de la carte dans la plaine, les 20 autres maisons coincées entre la ligne TGV et l’actuelle ligne ferroviaire. Le reste du village sera totalement dans la bande sonore et l’emprise visuelle du TGV d’autant que celui-ci sera construit en hauteur (viaduc)»

STRES demande à tous les habitants de se joindre aux deux manifestations de la semaine prochaine: le 4 janvier à 14h devant la Préfecture de Montauban et le 5 janvier à 14heures devant la Préfecture de Toulouse.

Publié le 02/01/2010 03:51 par La dépêche

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