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Saint-Jory. TGV : l’association « Bien Vivre» propose un crochet vers le Tarn

Posté par sauvegarde de pompignan le 31 décembre 2009

Saint-Jory. TGV : l'association « Bien Vivre» propose un crochet vers le Tarn dans LGV, c'est NON! 200912311511_w350L’association « Bien Vivre à Saint-Jory » s’affirme comme un des fers de lance de l’opposition dans le Frontonnais aux tracés du TGV étudiés par Réseau Ferré de France pour la future ligne de TGV Bordeaux-Toulouse. Alors que le futur tracé pourrait être arrêté dans la première quinzaine de janvier, l’association créée par Guy Satgé, riverain de la rue Bagnols fait le forcing pour faire avancer deux alternatives.

Guy Satgé et « Bien Vivre à Saint-Jory » pointent le doigt en direction du Tarn : « Il nous paraît inutile de dilapider l’argent public en réalisant deux gares TGV au sud de Montauban et à Toulouse-Matabiau, distantes de moins de 45 km. Le secteur Montauban-Albi-Castres-Toulouse pourrait accueillir une seule gare TGV desservant tout le nord-est. »

« Quatre dessertes à partir de la gare pourraient s’appuyer sur des réseaux existants. La liaison ferroviaire Toulouse-Saint-Sulpice vers Albi devrait être doublée. Une autre de ces dessertes permettrait l’amélioration de la liaison routière Toulouse-Castres. Ainsi prenons-nous en compte l’avis du conseil général de Haute-Garonne sur une liaison rapide Toulouse-Castres. Et nous reprenons une demande de la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Albi-Carmaux-Gaillac. »

L’association « Bien Vivre » annonce qu’elle prendra contact avec les élus de la zone nord-est qui pour un certain nombre, sont « déçus » par le futur Plan de Déplacements Urbains.

Quant aux trois tracés proposés par Réseau Ferré de France, les riverains saint-joryens les repoussent en bloc. Guy Satgé développe une nouvelle proposition au nom de son association : » Il s’agit de suivre le tracé de l’autoroute actuelle et de se raccorder aux lignes existantes au sud de saint-Jory et au bord de Saint-Jory. Cette option épargne Grisolles, Fabas, Canals, Pompignan, Saint-Rustice, Castelnau d’Estretefonds et Saint-Jory. Le tracé peut se situer entre l’autoroute et L’Hers puis se raccorder, après les cuves Total au réseau existant. Le tout en passant au-dessus du lac Bleu de Saint-Jory, entre le lac et le parc de Lespinasse. »

Guy Satgé fait aussi référence au conseil régional qui défend une proposition de tracé à l’ouest de l’autoroute, épargnant le vignoble, plusieurs zones naturelles et économiques.

Alors que la mobilisation s’accentue à Fabas, Pompignan, Saint-Rustice et Castelnau, l’association « Bien Vivre à Saint-Jory » apparaît comme l’épicentre de la contestation d’une ligne TGV dans le « poumon vert » du nord toulousain.

Publié le 31/12/2009 11:52 par La dépêche

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Il y a de la friture sur la future ligne du TGV Toulouse-Paris

Posté par sauvegarde de pompignan le 28 décembre 2009

Projet. Plus on se rapproche de la date butoir du11 janvier,plus les oppositions à certains tracés se font jour entre Pompignan et Lacourt-Saint-Pierre.

Il y a de la friture sur la future ligne du TGV Toulouse-Paris dans POMPIGNAN 200912280738_w350A se demander si prématurément RFF (Réseau ferré de France) n’a pas ouvert la boîte de Pandore.

Car cette fin d’année voit la fièvre contestataire faire tâche d’huile au long de ce qui pourrait être à l’horizon 2020 le tracé en Tarn-et-Garonne de la ligne LGV : Toulouse-Bordeaux.

Tout a débuté le 24 novembre quand on montra aux élus des secteurs concernés ce qu’en jargon technique on nomme des fuseaux. C’est-à-dire des couloirs d’environ un kilomètre de large susceptibles d’être retenus pour y faire passer sur remblai et ballast une voie ferrée pouvant accueillir des convois roulant à au moins 250 kilomètres heures et plus de 300 rapidement après le redépart des gares.

En Haute-Garonne la protestation a commencé à se faire jour au travers d’associations de riverains qui sans manifester une hostilité à tous crins au passage des trains aimeraient que la voie soit la moins destructrice possible. C’est ce que veulent des habitants de Saint-Jory dont la configuration est assez proche en passages de celle de Pompignan (Voies ferrées, canal, autoroute A 62, et ex-RN20). Puis le problème se posa avec plus d’acuité à Castelnau -d’Estrétefonds qui entre son Eurocentre, et son village est au cœur du dilemme.

Le dernier village haut-garonnais avant Pompignan : Saint-Rustice mobilise aussi sa population et ses viticulteurs du frontonnais. À Pompignan cette année on ne respecte pas la trêve des confiseurs. On prépare déjà la manifestation du 4 janvier devant les grilles de la préfecture à Montauban. Et l’on espère encore plus de monde le 11 janvier à Toulouse où normalement on devrait retenir le faisceau définitif.

Des maisons et un tunnel

Une réunion d’information s’est aussi tenue la semaine dernière à Fabas qui verra ses terres impactées par la ligne comme Campsas. Dans les deux cas on tente d’éviter surtout la réduction du vignoble. Si d’aventure (mais rien n’est figé en ce sens) le site de Bressols était retenu pour y ériger la gare, il se pourrait que nombre d’habitants de la cité ne commence à s’inquiéter de l’érection de la voie et des ouvrages d’art l’accompagnant. Car il faudra bien franchir route et autoroute à un moment donné.

Puis au redépart de la gare voici que se profilent deux autres localités du canton de Montech : Lacourt-Saint-Pierre et Montbeton. Une réunion le 16 décembre dernier dite d’information et co -organisée par les deux maires : Denis Lopez (pour Lacourt) et Michel Weill (pour Montbeton) a réuni plus de 200 personnes et a suscité plus de craintes que d’apaisements. Dans la foulée d’ailleurs une cinquantaine de Lacourtois et Montbetonnais ont créé une association de « sauvegarde du patrimoine de Lacourt-Saint-Pierre et de Montbeton », qui a créé un site où l’on peut signer une pétition. L’adresse du site est on ne peut plus claire : nonauxtraceslgv@gmail.com.

Il est vrai que dans ce secteur on a peur car le tracé Nord rien que sur Montbeton impacterait 209 maisons.Les montées au créneau des localités, de ces associations, du syndicat des vins de Fronton ne sont pas des éléments ignorés par ceux qui doivent réaliser le tracé. Et une telle ligne ce n’est pas banal et encore moins provisoire ou « déménageable ». Comme elle suppose des grandes lignes droites pour conforter la vitesse, les craintes sont encore plus avivées.

Reste à voir comment débutera 2010.Et si des solutions autres ne sont pas trouvées. Entre tunnel, ou passage en site enfoui et des hectares de terre perdant la notion de « sanctuaire » il y a place pour faire passer peut-être ce train à très grande vitesse et sans trop de heurts.

Publié le 28/12/2009 09:28  par La dépêche

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Lacourt-Saint-Pierre et Montbeton mobilisés

Posté par sauvegarde de pompignan le 27 décembre 2009

Transport. Les tracés possibles de la LGV provoquent énormément de réactions ici et là.

Suite à la réunion publique du 16 décembre organisée par les maires de Montbeton et de Lacourt- Saint- Pierre, la population de ces deux communes a réagi sur le projet du passage du TGV sur leurs territoires. En effet, plus de deux cents personnes consternées par le manque d’information de RFF et de concertation auprès des élus étaient présentes ce jour-là, afin de comprendre les enjeux et les conséquences des tracés de la LGV à l’étude.

Excédés par le simulacre des négociations engagées, une cinquantaine de Lacourtois et de Montbetonais, se sont réunis afin de créer l’association : « Sauvegarde du Patrimoine de Lacourt-Saint-Pierre et de Montbeton ». Soutenus par les maires désormais présidents d’honneur, les membres de cette association disent non aux tracés de la LGV proposés aujourd’hui par GPSO (Grands Projets du Sud Ouest : organisme chargé de l’étude des projets de lignes ferroviaires en lien avec Réseau Ferré de France)

Ils disent non aux tracés proches de Montauban, imposés pour des raisons politiques, qui ne tiennent pas compte des dégâts environnementaux et humains que cela occasionnera dans les deux communes. Celles-ci seront partagées par une butte de 6 à 8 mètres de hauteur qui gâchera le paysage et amplifiera les nuisances visuelles et sonores, détruisant ainsi le cadre de vie de plusieurs centaines d’habitants.

L’association regrette que les intérêts de la ville de Montauban et ceux de la DRIMM (dans son projet d’extension) passent avant l’aspect humain. Le tracé nord impacterait sur la commune de Montbeton 209 maisons, d’après le maire de cette commune.

Manifestation le

4 janvier à Montauban

Les membres de l’association exigent que des négociations sérieuses et raisonnées soient ouvertes pour la LGV, conformément aux engagements pris par GPSO dans sa charte : « Mettre au centre des préoccupations l’identification et l’analyse des enjeux environnementaux, humains et naturels, mettre la concertation au cœur des études, établir un dialogue permanent entre la concertation et les études ».

D’ores et déjà, une pétition « non aux tracés de la LGV sans concertation » circule et un appel à la mobilisation est lancé pour le lundi 4 janvier, à 14 h 30, devant la préfecture de Montauban au moment où se tiendra un réunion du comité de pilotage qui entérinera le choix du tracé de la LGV.

L’association « Sauvegarde du patrimoine de Lacourt-Saint-Pierre et de Montbeton » manifestera donc avec l’association « Sauvegarde du Patrimoine de Pompignan », tout en espérant que les habitants de Bressols et de Campsas (très touchés également) se joindront à eux pour protester contre un tracé de la LGV qui mutilera toutes ces communes.Pour soutenir l’action engagée et pour tout contact avec l’association « Sauvegarde du Patrimoine de Lacourt- Saint- Pierre et de Montbeton », voici l’adresse Internet : nonauxtraceslgv@gmail.com

Publié le 27/12/2009 03:47  par La dépêche

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Montbeton/lacourt-Saint-Pierre. La LGV en multiples questions

Posté par sauvegarde de pompignan le 23 décembre 2009

Montbeton/lacourt-Saint-Pierre. La LGV en multiples questions dans LGV, c'est NON! 200912231167_w350La réunion publique sur le thème de la ligne LGV, organisée conjointement par les élus de Lacourt-Saint-Pierre et Montbeton, a connu une forte influence.

Cette réunion a débuté par la lecture d’un communiqué rédigé par une association en cours de création. Celle-ci refuse le tracé actuel des fuseaux sans rejeter la ligne LGV et a appelé l’assistance à signer une pétition en ce sens.

Puis les maires des deux communes ont présenté les deux fuseaux projetés par Réseau Ferré de France (RFF) sur leur territoire respectif, les contraintes techniques d’une ligne LGV et la position de la gare déterminée par le choix ultérieur du fuseau. Elle devrait se situer à l’intersection avec la ligne existante quelque soit le fuseau retenu.

Après cette présentation, la parole a été donnée à l’assistance. Les questions furent nombreuses sur les impacts humains, physiques, naturels et patrimoniaux. Les élus ont apporté les réponses aussi complètes que possible compte tenu des informations disponibles à ce jour.

Les prochaines réunions de la commission consultative (RFF, élus, etc.) seront animés dans la mesure où les élus, soutenus par l’association, présenteront des alternatives aux projets en cours avant que le comité de pilotage du 11 janvier 2010 arrête le choix définitif du fuseau.

Publié le 23/12/2009 14:37  par La dépêche

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Pompignan ne veut pas être coupé en deux par la LGV

Posté par sauvegarde de pompignan le 22 décembre 2009

Rail. Le TGV Toulouse-Paris passerait au milieu d’une commune déjà traversée en tous sens.

Pompignan ne veut pas être coupé en deux par la LGV dans POMPIGNAN 200912221440_w350

 

Dans son bureau, Alain Belloc le maire de Pompignan ne décolère pas depuis vendredi soir et la sortie de la réunion consultative tenue à la préfecture de Tarn-et-Garonne. Réunion où lui et d’autres élus étaient conviés pour voir de plus près quel serait le fuseau le mieux approprié pour faire passer à l’horizon 2 020 la LGV reliant Toulouse à Bordeaux. Et il ne pouvait être envisagé de pire scénario que celui supposé être le plus près de l’adoption. Qui va mettre à bas des années d’efforts, de réalisations, pour donner du charme, du cachet, de l’attractivité à cette porte du Tarn-et-Garonne quand on quitte l’agglomération Toulousaine. Ainsi que le démontre cette infographie présentée en haut de cette page on a plus ou moins tracé les endroits où devraient passer à presque trois cents kilomètres/heure les convois au museau fuselé permettant de mettre Toulouse à 3 h 10 de Paris. De prendre certains TGV (tous, loin s’en faut ne s’arrêteront pas) à la future gare de Bressols qui devrait voir le jour. Si bien entendu tous les financements sont là pour réaliser ce grand Meccano aux multiples dotations croisées et complémentaires. Mais pour l’heure le vent de la révolte et de la colère souffle à Pompignan et tous azimuts. Les panneaux et calicots « Pompignan dit non au TGV » ont poussé partout dans les rues et le long de la D820 (ex RN 20).

L’humain sacrifié

Si la protestation semble un tantinet excessive c’est que tout est allé vite, très vite, trop vite. « Si comme on nous l’a dit vendredi en préfecture on privilégie le troisième fuseau cela signifierait que pour Pompignan on a beaucoup plus impacté sur l’humain que le végétal. » déclare en substance Alain Belloc. Et l’élu Pompignanais de poursuivre « Cela remet en question notre révision du PLU qui allait se traduire par une zone économique à l’entrée du village. Les trains vont couper en deux le parc et la forêt du château de la famille de Lefranc de Pompignan. Un poumon vert de 17 hectares qui était un lieu de promenade aménagé pour tous. Dans sa traversée de la commune la voie ferrée va détruire les plus belles terres à urbaniser, le bâti de demain et aussi affecter une partie du vignoble du Frontonais. » Et en confidence le maire dit : « Ce qu’il y a d’incompréhensible c’est que dans ce projet à long terme, tout d’un coup on emploie la marche forcée.

«On ne capitulera pas»

On nous a présenté les trois fuseaux pour la première fois le 24 novembre dernier et presque sans avoir eu notre mot à dire, un mois et demi plus tard on voudrait nous dire c’est ça et rien d’autre. On ne veut pas voir Pompignan sacrifié, défiguré et perdant tous les charmes acquis patiemment depuis des années et partagés par les 1 400 habitants. Dans cette histoire du troisième fuseau c’est une capitulation de RFF qui a entendu les arguments de certains élus haut-garonnais pouvant se trouver sur un autre fuseau et qui ont trouvé en Pompignan le moyen de sauver leurs terres… viticoles ou électorales. » Loin du fatalisme ou de l’abdication, l’élu suivi par un fort mouvement associatif espère que le 11 janvier prochain le comité de pilotage ne déterminera pas de façon définitive le fuseau de 1 000 mètres retenu définitivement. Et qu’il y aura peut-être une autre solution envisagée. Mais Pompignan en ce dossier risque de na pas être dans la position du village d’irréductibles Gaulois. Le mercure monte aussi beaucoup entre Montbeton, Lacourt et vers Dunes par exemple où les citoyens et propriétaires sont nombreux à ne pas vouloir voir les fusées métalliques traverser leurs jardins ou lotissements…

Publié le 22/12/2009 10:30  par La dépêche

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Pompignan. Déjà coincé et découpé par canal, voies ferrées, routes et autoroute

Posté par sauvegarde de pompignan le 22 décembre 2009

Pompignan. Déjà coincé et découpé par canal, voies ferrées, routes et autoroute dans POMPIGNAN 200912220800_w350Une association de défense s’est constituée « Sauvegarde Pompignan ». Elle a tenu déjà trois réunions avec chaque fois des auditoires très mobilisés de plus de trois cents personnes. Elle était aussi présente vendredi devant la préfecture pour renouveler son hostilité. À l’entrée de la mairie on peut continuer à signer une pétition. Elle a déjà dépassé le millier de signatures. Et ce premier paquet a été remis en préfecture aussi vendredi dernier. Alain Belloc lui a adressé un long courrier à Danièle Polvé-Montmasson toujours préfète du département au moment de sa réception. Et dans un long argumentaire il écrit précisément : « Je tiens à rappeler que notre commune actuellement traversée par la route et le rail est scindée en trois parties. De plus dans sa partie haute et rurale elle se trouve sectionnée une quatrième fois par l’autoroute. Ainsi sur un périmètre restreint, notre village, fragmenté, supporte les nuisances environnementales et sonores d’un réseau routier et ferroviaire dense, à savoir :

  • l’A62 avec un passage de 11 millions de véhicules/an.

  • la RD 820 avec plus de 6 760 000 véhicules : an et des centaines de convois exceptionnels (bateaux, pièces d’Airbus, chalets et préfabriqués etc.). – Le chemin de fer avec un trafic annuel de plus de 52 000 trains.

Et après avoir argumenté pour éviter une cinquième mutilation Alain Belloc défendant la progression démographique, ne veut pas que son village redevienne « dortoir » ou abandonné le long de la nouvelle voie ferrée pour cause de nuisances sonores (des trains à plus de 250 km/h sont prévus). Sera-t-il entendu ?1400 Pompignanais l’espèrent du fond du cœur.

Publié le 22/12/2009 09:16  par La dépêche

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LGV : « Le devenir de Pompignan est remis en cause »

Posté par sauvegarde de pompignan le 19 décembre 2009

LGV : « Le devenir de Pompignan est remis en cause » dans POMPIGNAN 200912191549_w350Une « catastrophe », « pire que ça, on ne peut pas »…Hier, en sortant de la préfecture, le maire du village de Pompignan, Alain Belloc, avait du mal à avaler la pilule. Un peu plus tôt, en présence de nombreuses personnalités, dont Sylvia Pinel députée de Tarn-et-Garonne, des représentants du conseil général, de la préfecture, les responsables de l’élaboration de la future ligne LGV ont présenté le « tracé le plus probable dans le Tarn-et-Garonne ».

Un tracé, qui parmi les trois envisagés, passe en plein milieu de Pompignan.

« Il coupe le village en deux, traverse le parc du château, le poumon vert du village », défend le maire. Alors que la présentation se déroulait, plusieurs membres de l’association Sauvons Pompignan », manifestaient devant la préfecture.

Tout en traversant plusieurs vignobles du frontonais, la ligne LGV viendrait là s’ajouter aux différents moyens de communications qui impactent déjà la commune de Pompignan : autoroute, route départementale et actuelle voie ferrée.

Plusieurs autres réunions sont programmées au cours du mois de janvier.

Publié le 19/12/2009 13:12 par La dépêche

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Pompignan. L’opposition à la ligne grande vitesse s’intensifie

Posté par sauvegarde de pompignan le 18 décembre 2009

Pompignan. L'opposition à la ligne grande vitesse s'intensifie dans POMPIGNAN 200912181301_w350Nouvelle réunion, hier soir, des opposants à la ligne TGV qui doit traverser le village, détruisant des maisons et un parc classé, rasant des bois sauvages et des vignes. Plus de 200 opposants ont posé de nombreuses questions, toutes n’ayant pu obtenir de réponses, et fait des interventions très applaudies. L’association, qui grandit chaque jour, compte maintenant environ 250 membres.

Aujourd’hui vendredi au matin, une réunion se tient à la préfecture pour le choix d’un faisceau parmi les trois proposés par Réseau ferré de France. Les opposants du village et ceux des villages voisins y seront pour une manifestation silencieuse, avec panneaux et tracts.

Ils seront aussi, le soir même, à Saint-Rustice, village voisin de Haute-Garonne, lui aussi défiguré par la ligne, où une réunion se tiendra à la mairie, en présence du maire et d’un élu de Castelnau-d’Estrétefonds, village concerné par la LGV.

Publié le 18/12/2009 12:40  par La dépêche

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Pompignan. Sauvegarde de Pompignan contre le tracé LGV: toujours mobilisés

Posté par sauvegarde de pompignan le 12 décembre 2009

Pompignan. Sauvegarde de Pompignan contre le tracé LGV: toujours mobilisés dans POMPIGNAN 200912121817_w350La mobilisation ne faiblit pas! Deux jours après la réunion d’information sur la ligne TGV dont le tracé traverse le village, plus de cent cinquante personnes se sont retrouvées, jeudi soir, à la chapelle du château. Parmi elles, des «anciens» installés de tout temps au village et beaucoup de nouveaux habitants. Tous ont redit leur attachement à Pompignan et leur volonté de préserver leur cadre de vie.

Des habitants et des représentants d’associations des villages voisins concernés par la ligne étaient aussi présents: la présidente de Stress (Saint-Rustice) qui a apporté son soutien ainsi que des membres de bien Vivre  à Saint-Jory.

La discussion a parfois été vive: une majorité des participants était franchement hostile à toute ligne TGV, quelques-uns souhaitaient que soit envisagé un autre trajet.

Très rapidement, la création d’une association a été décidée à l’unanimité: «Sauvegarde de Pompignan» domiciliée en mairie et un conseil d’administration de 15 membres élu.

Ce CA s’est depuis réuni pour désigner son bureau:

Président d’honneur: Alain Belloc ; présidente: Brigitte Comba; vice-présidents: Michel Pénavayre et Ghislaine Lécureuil; trésorière: Véronique Duflot; adjointe: Isabelle Brun ; secrétaire: Sylvain Berthier ; adjoint: Chrystel Cariani.

Prochaine réunion mercredi 16 décembre à 20 h 30, au château (06 11 49 92 30).

Publié le 12/12/2009 03:52 par La dépêche

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Pompignan. Ligne LGV: c’est non!

Posté par sauvegarde de pompignan le 10 décembre 2009

Pompignan. Ligne LGV: c'est non! dans POMPIGNAN 200912101539_w350Mardi à 20 h 30, la salle polyvalente du village était archipleine – environ 300 personnes – une trentaine de personnes restant même debout, pour assister à la réunion initiée par la municipalité sur le projet de ligne à grande vitesse (LGV).

M. Belloc, le maire, a longuement expliqué le tracé des trois faisceaux LGV envisagés par Réseau ferré de France, arrivant de Haute-Garonne et se dirigeant vers Bressols. Le faisceau le plus à l’Ouest traverse le village et une grande part du territoire communal, les deux autres, plus à l’Est, passant par Eurocentre et le Frontonais. Actuellement, sur les plans, l’emprise de chaque faisceau est de 1 kilomètre qui sera réduit à 500 mètres fin 2010, puis RFF choisira un tracé d’emprise de 80 m pour ses voies.

Si ce faisceau était choisi, le TGV arriverait par la plaine de Saint-Rustice, longerait la RD 820 (ex-RN 20), couperait le coteau et, d’une altitude de 105 m, grimperait sur une courte distance jusqu’à 205 m pour redescendre à 170 m, traversant le parc du château (domaines classés) qui date du temps du marquis Lefranc de Pompignan.

Il semble que, pour l’instant, les politiques de Haute-Garonne, et en particulier le président du conseil général, soient opposés aux trois tracés mais seraient prêts, s’il fallait en accepter un, à «choisir» le tracé Pompignan afin de ne toucher ni à Eurocentre ni aux vignes du Frontonais.

Le maire a ensuite lu la lettre adressée au préfet il y a quelques jours, dans laquelle il fait part de l’inquiétude et de l’opposition des élus vis-à-vis de ce projet, véritable catastrophe, à la fois économique, écologique et humaine, pour la commune. Il a rappelé que le village était déjà morcelé par la voie de chemin de fer (44 500 trains par an), par la grand-route (6 760 000 véhicules par an) et par l’autoroute (11 000 000 de véhicules).

Il a ensuite donné le calendrier des prochaines réunions officielles: le 18 décembre pour le choix d’un des faisceaux, le 7 janvier 2010, réunion RFF, élus, conseil général, pour entendre les diverses remarques, puis le 11 janvier, réunion finale qui entérinera le choix fait auparavant.

Les questions et les interventions ont été nombreuses, certaines très «remontées». Plusieurs intervenants ont été applaudis, en particulier le président de l’association locale contre l’aéroport qui a proposé de mettre ses connaissances au service des opposant au TGV et qui a prôné l’union dans ce type d’affaire.

Comme le temps presse, une nouvelle réunion est prévue aujourd’hui jeudi à 20 h 30, au château, son propriétaire, M. Penavayre, mettant la chapelle à la disposition du public. Une association sera constituée et diverses formes d’actions envisagées.

Le public a ensuite été invité à signer une pétition «Non au TGV», pétition que l’on peut signer aussi en mairie dès aujourd’hui.

Publié le 10/12/2009 13:48  par La dépêche

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